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 I'd do everything to see a smile on your face. ► les Foster, mère et fils.

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Grace Foster
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MessageSujet: I'd do everything to see a smile on your face. ► les Foster, mère et fils. Mer 13 Juil 2016 - 20:13

I'd do everything to see a smile on your face.
riley et grace


Au moins... trois jours.
C'était le temps depuis lequel elle n'avait pas vu Riley, du moins si tous ses souvenirs étaient en place. Trois jours paraissaient bien longs, une éternité si bien qu'il fut très vite décidé qu'elle irait l'attendre de pied ferme devant la caserne. Bon, en vérité, il serait plus juste de dire qu'elle avait débarqué avec petits gâteaux pour toute l'équipe et s'était directement invitée dans l'office. Elle faisait de son mieux pour ne pas totalement surprotéger son fils, lui laisser son espace d'adulte et tout ce qui s'en suivait mais ce genre de choses pouvait parfois lui échapper. Peut-être une chance pour lui : il n'était pas encore rentré. Une malchance pour elle : elle attendait maintenant véritablement de pied ferme.

Forcément, peu importe l'intervention en question, une partie d'elle s'inquiétait. Il faisait un métier dangereux. Un métier noble et qui la rendait fière, mais dangereux tout de même ! Ceci dit, peu importe qu'il soit dangereux ou non, elle n'aurait jamais pu s'empêcher de s'inquièter. Quand il avait annoncé à ses parents ses projets de carrière, elle avait très nettement grincé des dents. Thomas avait été bien plus neutre qu'elle ou du moins, il en paraissait ainsi. De toute manière, lui avait-il dit, Riley ferait ce qu'il lui plairait que ça lui convienne ou non. Ce jour-là, Grace avait dû se maîtriser pour ne pas enfermer son fils dans sa chambre jusqu'à la fin de ses jours. Elle savait qu'elle ne pourrait pas toujours le protéger mais parfois... elle le voudrait. Il avait en quelque sorte suivi le même chemin que Thomas, exerçant un métier que l'on pouvait considérer comme héroïque, suivant une vocation qui se voulait aider les gens mais qui n'en restait pas moins dangereux. C'était peut-être pour cela qu'entendre Riley parler de ses choix d'avenir l'avait tétanisé. Elle avait déjà à s'inquiéter suffisamment pour un de ses hommes et voilà qu'elle allait devoir garder pour elle, l'anxiété qu'elle aurait vis à vis de ce métier. Thomas avait été celui à la convaincre de ne pas faire d'histoire, de laisser Riley faire sa vie. Elle avait cédé parce que, évidemment, elle était heureuse qu'il trouve sa voie, fière qu'il se décide pour ce métier mais toujours inquiète. Aujourd'hui, rien n'avait changé mais elle avait appris à vivre avec. Il n'y avait aucune recette miracle mais elle ravalait l'inquiétude dans un coin de son esprit avant que ça l'empêche de vivre et qu'elle soit invivable pour Riley qui aurait pu subir des appels toutes les heures, sans exagération !

Alors, puisqu'elle évitait au mieux de s'inquiéter, elle fit la conversation à quelques collègues de Riley qu'elle avait appris à connaître. Très vite, elle songea qu'elle kidnapperait bien son fils pour la soirée -avec son consentement- et pourrait ainsi profiter de la présence de son joyau le plus précieux. Elle roula les yeux en pensant ainsi et visualisant presque Thomas se moquer des surnoms qu'elle pouvait imaginer pour leur fils avant d'en sortir tout un tas, à son tour. Un vague sourire triste envahit son visage. Un simple détail, une simple pensée et l'absence se faisait ressentir, plus vive encore. Elle acceptait peu à peu qu'il soit parti, qu'un silence de mort règne dans la maison et qu'ils n'auraient jamais l'occasion de regarder leur fils avoir sa vie ensemble mais elle peinait à accepter les raisons de son décès et les conditions dans lesquelles ça s'était passé. La culpabilité était un fléau qui la rongeait comme un poison. Sa responsabilité annihilait tous ses efforts pour persévérer et c'était dans ces moments-là que la présence de Riley était essentielle pour lui rappeler qu'il était sa joie de vivre. Une chance, aujourd'hui n'était pas un de ces moments où elle voulait simplement se caler dans un coin du fauteuil, une tasse de thé à la main en ruminant des idées sombres. Il n'en restait pas moins que la présence de Riley lui était essentielle et que, quand on la prévint qu'il rentrait, elle oublia sa nostalgie pour penser au présent.

Elle resta sagement assise le temps qu'il arrive, et qu'il fasse ce qu'il avait à faire avant de l'attendre près de l'entrée. Elle n'avait pas besoin de regarder sa montre pour savoir que son temps était terminé et qu'à priori, il avait au moins quelques heures de libre. Elle avait saisi l'occasion et quand il arriva, un grand sourire orna son visage. Une fois à sa hauteur, elle le prit rapidement dans ses bras avec un baiser sur la joue, le relâchant rapidement en regrettant le temps où elle pouvait encore prétendre être plus grande que lui.

- Comment tu vas mon chéri ? Ça a été l'intervention ? Demanda-t-elle en l'étudiant pour déceler la moindre blessure ou la moindre peine qui pourrait envahir son magnifique regard. Je débarque un peu à l'improviste mais je me disais que si tu avais du temps, on pourrait sortir pour un café ou, vu le temps, quelque chose de plus rafraîchissant.
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Riley Foster
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MessageSujet: Re: I'd do everything to see a smile on your face. ► les Foster, mère et fils. Jeu 14 Juil 2016 - 12:00


I'D DO EVERYTHING TO SEE A SMILE ON YOUR FACE.
Grace & Riley


Choisir ce métier et arriver au bout n’avait pas toujours été une chose facile…. Surtout quand maman m’avait clairement fait comprendre que la dangerosité de la chose n’était pas forcément de son goût. Certes, elle avait fini par accepter mon choix, mais je sentais toujours les quelques réticences qu’elle avait et son soulagement quand je lui disais que je n’avais pas de garde avant au moins 24 ou 48 heures. Personnellement, j’étais ravi de faire ce métier qui, au moins, me permettait d’éviter de penser à tous les malheurs que nous avions subits et à la menace constante de –S. Nous faisions beaucoup de sport, beaucoup d’activités au sein même de la caserne et j’avais toujours de quoi m’occuper même quand l’alarme ne sonnait pas pour nous envoyer à droite et à gauche pour venir en aide à certaines personnes en difficultés. D’ailleurs aujourd’hui, il était question d’un accident de la circulation… l’une des interventions que j’aimais le moins, et pour cause : j’avais horreur des voitures et je trainais toujours d’affreux souvenirs quant aux accidents causés par des véhicules (impliquant des personnes). C’était mon métier, je n’avais pas le choix et je profitais toujours de ce genre d’interventions pour me forger une carapace et ne pas céder à la panique ou à l’angoisse. Le but était d’aider les personnes en difficultés et leur permettre de s’en remettre, rien d’autre ! Une moto qui commençait à s’enflammer faisait partie de l’équation et je m’étais vite rendu compte qu’il n’y avait aucune victime grave… une chance car la scène de l’accident ne se présentait clairement pas bien. Les urgences prirent le relai avec le motard et le conducteur de la voiture et le retour à la caserne ne tarda pas trop.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ma mère à mon retour, bien installée à discuter avec les collègues qui n’étaient pas en intervention. Je pensais « Seigneur ! » en levant les yeux au ciel, mais j’étais amusé de la situation. Elle n’en loupait pas une, mais elle était tellement adorable que j’imaginais largement que tout le monde avait déjà craqué… Bah quoi ? En toute objectivité, ma mère est une personne formidable et tout le monde m’enviait déjà… que voulez-vous. Je m’approchais d’elle, déposant casques et gants à leur place (pour une éventuelle intervention à venir, tout devait être à sa place, tout le temps..) avant de dire : « J’vois qu’on s’amuse, par ici ! » Je lui lançais un petit sourire avant de demander : « Tu as demandé à un collègue de t’imprimer le nouveau tableau des services en mon absence, c’est ça ? » J’avais ensuite ajouté un rapide « j’arrive » pour lui indiquer que j’allais déposer mes affaires et me changer. Mon service était fini depuis un moment, l’intervention avait fait déborder mon temps…ce qui arrivait très souvent. Je la retrouvais lorsque fus un peu plus frais et il fallait que je me rende çà l’évidence, j’étais incapable de cacher mon plaisir de la voir. Elle me posa l’habituelle question, ainsi que celle qui concernait l’intervention. Il fallait désormais que je prenne un air détaché et vague pour ne pas lui donner l’envie de poser plus de questions… accident de la route…souvenir…papa… Nan, clairement, ça n’était vraiment pas bon à entendre pour elle, ni à raconter pour moi-même s’il n’y avait pas eu de victimes aujourd’hui. « Tu me demandes si ça va ? Qu’en pense ton œil de maman. J’ai bonne mine ? Je suis beau gosse, même après 15 heures de service ? Sérieusement, ça va bien. L’intervention a été vite faite, et le comble : je te retrouve là à m’attendre en arrivant, ce qui me donne une belle excuse pour ne pas rajouter 5 ou 10 minutes à ma présence à la caserne. Un peu de repos en profitant de sa mère, sympa ! » Je lui adressais un sourire avant de l’étudier à mon tour, comme elle venait de le faire  - comme si ça m’avait échappé – et je me sentais largement capable de voir si elle aussi allait bien ou si elle traversait une mauvaise passe. Je repris bien vite la parole pour lui dire : « Je n’ai plus de service avant un bon moment alors allons-y ! » Pour plaisanter un peu et me donner l’occasion de la voir sourire, j’ajoutais tout en entourant son épaule de l’un de mes bras pour la faire avancer : « Attends attends… je rêve ou ça fait quoi… 3 ou 4 jours que tu n’es pas venue me voir ?! Un vrai scandale, tu dois avoir des choses à me dire ! »

Le trajet jusqu’au petit café, situé dans le centre ne dura pas très longtemps même si je dus répondre à un appel de l’un des collègues de la caserne en plein milieu du trajet (sérieux ?! On n’a jamais la paix !). Je en cachais pas mon contentement de m’asseoir et de me poser enfin avec un bon café en ne pensant qu’aux heures de tranquillité que j’allais avoir. Maman me souriait et je ne pouvais que lui répondre par le même sourire, malgré la fatigue. La proximité que j’avais avec elle s’était renforcée depuis les épreuves que nous avions à passer et elle était sans doute la personne la plus proche de moi, celle en qui j’avais le plus confiance !


AVENGEDINCHAINS
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Grace Foster
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MessageSujet: Re: I'd do everything to see a smile on your face. ► les Foster, mère et fils. Lun 8 Aoû 2016 - 12:31

I'D DO EVERYTHING TO SEE A SMILE ON YOUR FACE.
riley et grace


Un pompier…
Son fils était un combattant du feu et ça lui faisait toujours aussi peur que quand il s’était décidé à étudier pour ça. L’angoisse de ne pas le voir revenir d’une intervention, d’apprendre qu’il est coincé entre les flammes ou qu’il est blessé ne la quittait jamais depuis que Riley exerçait. Il suffisait qu’elle le voit avec le visage un peu fatigué pour que son cœur de maman se mette en alerte et lui demande parfois avec détour de prendre un peu soin de lui. Elle savait combien son fils était dévoué et aimait son métier. Il tenait de son père le fait de vouloir faire passer les autres avant lui, mais Grace ne voyait pas toujours ça d’un bon œil. Il devait aussi penser à lui et se ménager s’il ne voulait pas vieillir trop vite !

Elle avait rapidement décidé qu’elle passerait voir Riley à la caserne dans l’espoir de pouvoir passer un peu de temps en tête à tête. Manque de chance pour elle, il n’était pas encore de retour de son intervention et elle en profita alors pour taper la discussion avec ses collègues. Certains pouvaient la trouver intrusive, mais elle ne se sentait pas de trop dans la vie de son fils. Leur relation était plus fusionnelle depuis le décès de Thomas et Grace essayait de rattraper les erreurs et les absences des années précédentes.
Lorsqu’il apparut, Grace s’amusa de la surprise qu’elle vit sur son visage et attendit sagement qu’il finisse de se changer et peut-être se rafraîchir un peu.  Tant qu’elle le savait vivant et en bonne santé, elle pouvait bien attendre tout le temps du monde et puisque sa rapide inspection s’était soldée sans avoir remarquée un quelconque problème ou égratignure, elle laissa son inquiétude brièvement de côté.

Il fut rapide et elle put enfin le serrer contre elle, se rassurer de le voir bien là et l’inspecter plus en détails tout en posant ses questions.

- Tu sais que cet œil est spécial et qu’il peut détecter beaucoup de choses ? Il pense que tu seras toujours le plus magnifique mais qu’il faut te ménager un peu quand même ! Même si j’aime me sentir encore un peu utile et prendre soin de toi, je ne tiens pas à te voir tomber de fatigue. Quinze heures, c’est assez tu ne crois pas ? Déclara-t-elle en réponse avant de s’excuser de cette venue impromptue et lui proposer un peu de temps ensemble s’il en avait à lui en accorder ce qui était idiot à penser puisque mère comme fils trouvaient toujours du temps à passer avec l’autre.

Il la regardait à son tour et elle savait qu’il mimait ses réactions. Si elle était une maman poule, Riley se montrait aussi très bienveillant envers elle. Si ce n’était pas pour lui déplaire mais elle ne voulait cependant pas le voir tomber dans l’excès et inverser les rôles. Il avait été là pour elle. Sa présence lui suffisait et il était son pilier mais elle refusait qu’il accorde plus à sa mère que ce qu’elle méritait et ce qui devait être. Ce qu’elle espérait était qu’il trouve autant de joie qu’elle avait pu en avoir avec Thomas et ses deux fils. Elle espérait qu’après cette longue année de malheurs successifs quelque chose ou quelqu’un parviendrait à le rendre heureux plus qu’elle pouvait le faire.

Tous les deux avec le sourire aux lèvres, elle se laissa entourer par le bras de son fils. Elle devait lever un peu la tête pour pouvoir le regarder et fit un clin d’œil à sa réflexion.

- Tu cries au scandale ? Vraiment ? Méfies-toi de ce que tu peux vouloir mon chéri, mon débit de parole pourrait très vite t’ennuyer !

Ils arrivèrent rapidement au café et elle s’installa face à son fils. Le sourire ne quittait plus vraiment son visage et doucement sa main trouva celle de Riley. Il était fatigué, son regard le trahissait malgré ce qu’il pouvait dire.

- Tu sembles fatigué quand même. Est-ce que tu manges bien ?

Le serveur arriva pour prendre leur commande et comme à son habitude, le thé fut de mise. Une fois de nouveau seule avec son fils, elle ajouta :

- Tu sais quoi ? Ce soir, je te prépare le repas et je ne prendrai pas un non comme réponse ! En plus, je dois te parler de quelque chose pour laquelle j’aurai besoin de ton aide. Ce n’est pas non plus urgent, on a le temps. Tu as pu voir Sasha ces derniers temps ? S’intéressa-t-elle immédiatement.

Elle savait combien son fils appréciait la jeune femme et s’inquiétant pour celle-ci depuis ce qui pouvait être considéré comme une regrettable erreur à ne surtout pas reproduire. Grace ne pouvait pas le voir autrement que cela, une erreur... Elle-même en avait commise un certain nombre et ne pouvait pas juger Sasha pour quelques actions commises sous le poids du malheur. Tout ce qu’elle espérait, c’était qu’elle parvienne à s’en sortir, qu’elle trouve un moyen de trouver un peu de bonheur à nouveau mais aussi, égoïstement, elle espérait qu’elle se sente mieux pour Riley, parce qu’elle était persuadée qu’à l’instant présent, le sourire de son fils dépendait de la jeune femme et de son état. S’il y avait une chose que Grace voulait c’était voir son fils heureux alors, si ça devait se faire avec Sasha, elle voulait aussi son bonheur.

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