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 #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre.

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Heather S. Spencer
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MessageSujet: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Dim 1 Juin 2014 - 20:06



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

Ft. Lizbeth A. Blackwood


Aux prises avec un problème d'inventaire au Fingertips, elle avait passé une bonne partie de la matinée à s'engueuler avec Linus, parce qu'en fait, ils prétendaient la même chose, mais le choix des mots utilisés les mettait en conflits. Ils ne s'étaient pas compris et aucun des deux n'avait prit la peine de vraiment écouter l'autre avant que le ton monte et que Hetty finisse par ficher le camp pour aller courir avec Zeus le plus loin possible de la civilisation.

- T'es vraiment un gros con Linus !

Elle était passée chez elle en coup de vent, s'était changée, avait prit sa bouteille d'eau et son nécessaire de course extrême, mis son téléphone en mode silencieux et c'était éloignée de la ville en courant comme si sa vie en dépendait, Zeus sur les talons.

Hetty était une enthousiaste enflammée. Elle avait tendance à s'énerver facilement, mais c'était souvent un feu de paille. Elle s'emportait, parlait fort et était furieuse un moment, puis elle redevenait placide et joyeuse. Elle était comme ça avec tout le monde. Avec presque tout le monde. Linus avait le don de la mettre en rogne et elle pouvait le rester et bouillir durant des heures. Quand elle se sentait sur le point de lui sauter à la figure, parce que lui ne cédait jamais d'un pouce, elle fichait le camp et elle allait se défouler. Aujourd'hui, elle allait courir. Elle se fichait pas mal de laisser Linus dans le trouble sans elle au Fingertips. C'était tant pis pour lui. C'était un grand garçon, il s'en sortirait. Et pis bon, pour le moment, elle s'en fichait pas mal de ce qu'il pouvait en penser. Et elle couru, pour se vider l'esprit et retrouver une impression de sérénité. Elle mit beaucoup de temps à se calmer.

Une fois calme, elle rentra chez elle, prit une douche et se changea. Ce n'est qu'à ce moment là qu'elle prit la peine de prendre ses messages. Le premier était de Linus. Elle ne prit même pas la peine de l'écouter jusqu'au bout. Aussitôt qu'elle entendit sa voix, elle passa au suivant, Lizbeth. Comment elle ose lui reprocher de voir Connor ? Et pis elle ne l'a pas vu depuis quelques semaines ! Bon sang, ils se sont donnés le mot pour l'enrager aujourd'hui ? Et Lizbeth avait visé juste, sans le savoir, sans doute. Elle était frustrée, elle ressentait le manque et elle était irritable. Non, elle n'allait pas faire signe à Connor, elle était une femme indépendante, non ? Elle savait qui était Connor et ils étaient du même genre. Un sms, un endroit, une heure et voilà. Ils ne demandaient pas plus et ça lui allait très bien comme ça. Pourtant...

Un autre message de Lizbeth... cette fois, elle s'excusait de son message précédant et lui offrait de venir tripoter son ventre durant la soirée, quand elle serait libre. Saleté de pimbêche anglaise ! Comment osait-elle profiter d'elle comme ça ? Elle savait très bien que cette invitation n'était qu'un prétexte pour ne pas rester seule. Lizbeth s'ennuyait ferme, elle ne pouvait pas faire grand chose, vu son état. Et franchement, il n'y avait pas grand chose à faire à Lewiston. C'était une des raisons qui faisait que Hetty était si occupée. Elle prend pas la peine de rappeler Liz. Elle n'a rien d'autre à faire, Liz, de toute manière. Elle allait arriver à l'improviste, pas longtemps avant le retour de Linus, comme ça, elle pourrait le contrarier à son tour. Bien fait pour lui. Mais en même temps...

Raaaaaah !

Elle détestait Linus autant qu'elle l'aimait et malgré tout, elle adorait Liz. Elle savait que Linus travaillait tard ce soir et que Liz, quand il ne faisait pas la bouffe, se nourrissait de pâtisseries... enfin, elle se nourrissait toujours de pâtisseries. Oh oui, de quoi contrarier Linus, elle allait préparer un merveilleux et délicieux souper pour sa belle-soeur. Un rapide passage à l'épicerie, elle prend tout ce qui lui est nécessaire pour faire le repas préféré de Linus. Désagréable et mesquine, c'est tout ce que ressentait Hetty pour le moment à l'égard de Linus. Elle allait lui faire payer en particulier son caractère de merde, mais aussi toutes ses propres frustrations personnelles.

C'est dans cet état d'esprit qu'elle se stationne chez Liz... en fait non, c'est chez elle, mais peu importe. Elle attrape les sacs d'épicerie et elle entre dans la maison sans frapper. elle est chez elle après tout. La porte n'est pas verrouillée, du coup, c'est facile et elle devine que Lizbeth est là.

- Espèce de pimbêche anglaise, je fais ce que je veux, quand je veux ! lance-t-elle dès qu'elle franchit la porte. Je viens te nourrir, alors tu changes de ton avec moi !

Pourtant, lorsqu'elle arrive face à Lizbeth, c'est tout sourire.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Mar 3 Juin 2014 - 3:01

L’ennuie totale ! Jamais, je n’arriverais à passer à travers cette ennuie. J’étais sagement installée à la maison depuis mon excursion à la pâtisserie. J’avais faim. Je tournais en boucle les insultes sur mon joli popotin en boucle. Cette salope avait osé me parler de mon poids pendant que j’étais enceinte. Il valait mieux que je sois anorexique durant ma grossesse. Bien sûr, le choix était beaucoup plus sensé. Sarcasme la plus totale ! J’en avais bien marre de cette vie de merde à Lewiston. Je perdais mon temps dans cette « mignonne » petite ville perdue au fond de l’Idaho. J’en avais marre d’être ici, je voulais retrouver mon Cambridge. J’avais mal à vivre ici ; je m’ennuyais trop souvent. À Cambridge, j’avais beaucoup à faire et à visiter. Ici, il n’y avait absolument rien. Il y avait même très peu d’activité pour les femmes dans ma condition. Je ne pouvais m’amuser en étant socialement active avec d’autres femmes qui partageaient les joies de la grossesse. Enfin, j’avais besoin de distraction. Mon mari m’abandonnait pour le travail afin de mieux se disputer avec Heather. D’ailleurs cette dernière préférait passer son temps libre avec le foutu imbécile de policier. J’avais besoin d’elle pendant qu’elle s’envoyait en l’air. Super ! Je m’ennuyais durant ce temps ici à la maison en espérant qu’un évènement quelconque m’attaque de plein fouet. Je pensais d’ailleurs à payer Daryl pour qu’il arrête de travailler afin qu’il passe son temps avec moi. J’étais peut-être un peu accroc à sa personne en pensant ainsi. J’étais surtout désespérée. J’avais bientôt atteint à terme ma grossesse, je n’avais toujours pas d’activité pour mieux passer ma journée. Je ne pouvais grignoter encore une pâtisserie de plus pour m’occuper durant quelques minutes. Ils m’avaient tous abandonnés pendant que j’attendais que l’un termine le travail.

Je regardais la télévision. Je n’avais que cela à faire après tout. Il restait encore longtemps avant que mon mari ne termine le travail. Daryl risquait fort bien de finir sa fin de soirée en buvant une caisse de bière. Au moins, j’aurais quelques choses à faire demain en allant le réveiller en lui hurlant dessus. Il survivait toujours à ce que j’étais après tout. Il ne m’avait pas encore chassé de sa vie, même s’il avait essayé de m’éviter quand je lui avais parlé de sa fille pour la toute première fois. Ce n’était pas un coup de salope que j’avais voulu lui faire ; je l’avais invité à changer pour qu’il puisse retrouver du moins sa petite fille qui avait bien grandi lorsqu’il l’avait vu la toute dernière fois. Enfin, je savais qu’il ne valait jamais retirer un enfant à un père surtout si celui voulait à tout prix changé pour pouvoir avoir certains droits sur le petit. Anna avait tout enlevé à mon nouvel ami. Je connaissais le passé trouble de Daryl, mais je ne me mêlerais jamais de ce qu’il était. J’avais justement trouvé un ami un matin où j’avais faim de pâtisserie ! Je me ressassais les matins où j’étais occupée. C’était dans mes pensées où j’étais heureuse car la vie était moins morne et moins ennuyeuse. J’avais hâte de retrouver ceux que j’aimais.

J’étais devant la télévision ne l’écoutant pas en quelques sortes, je ne faisais que regarder les images tout en pensant à ce que j’aimerais faire et avec qui. Je n’avais pas entendu une voiture se garer dans l’entrée. J’avais abandonné l’idée de surveiller si quelqu’un se joindrait à mon ennuie par surprise. J’avais tout de même épié la vie extérieure à chaque bruit de moteur que je pouvais entendre. J’avais abandonné tout simplement à force de croire qu’on venait me voir. Je n’aurai plus à essuyer la déception. Par contre, la porte s’ouvrit à la volée. Je ne pouvais plus ignorer ma belle-sœur qui était à l’entré. Assise sur le sofa, je l’observais avec ce petit air de « Britisth » supérieur que je prenais lorsque je boudais un peu. Elle avait pris tout son temps avant de venir me voir cette saleté d’Américaine. « Espère de pimbêche anglaise, je fais ce que je veux, quand je veux ! » Je roulai des yeux en secouant négativement de la tête. Elle avait qu’à me donner plus d’attention, bon ! Elle passait son plus clair de son temps avec mon mari ou avec son soi-disant petit-ami pas petit-ami. Je m’en foutais si elle faisait ce qu’elle voulait. Quelqu’un devait l’occuper en tout temps pendant qu’elle portait le petit jésus – parce que le bébé était attendu – dans son énorme ventre. « Je viens te nourrir, alors tu changes de ton avec moi ! » Je soupire. J’avais faim, mais je devais attendre mon mari. Il ne me pardonnerait jamais si je me nourrissais sans lui. Peut-être que je devais me venger justement me venger pour son odieux abandon. Je sortis mon téléphone lui envoyant une pique dans les dents. Et toc mari ingrat ! « Espèce de folle américaine, on s’agenouille devant le vieux pays d’où viennent tes ancêtres. » dis-je en relevant le menton comme le faisait si bien les clones lorsqu’elle reniflait l’air avec dégoût. « Nourris-moi-même si Linus risque de nous tuer. J’ai faim. Vous m’avez tous abandonné. J’ai failli sortir Bridget de l’école pour qu’elle m’occupe. Je lui aurais laissé de l’avance pour qu’elle fasse des mauvais coups et que je sois faussement en colère contre elle. Lewiston, c’est chiant ! » Je soupire encore tandis que je me levais de mon sofa. « Je crois que je vais retourner vivre à Cambridge quelques temps après la naissance du bébé… »
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Heather S. Spencer
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Mer 4 Juin 2014 - 1:15



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

Ft. Lizbeth A. Blackwood


Lizbeth boude. Ha ! la petite est même pas encore née que déjà elle subit les mauvaises habitudes de sa mère. Et pourtant, Hetty ne cesse de sourire. Si elle était contrariée du messages laissé par Lizbeth, plus rien n'y parait. Et puis elle comprend qu'elle s'ennuie, Lewiston, c'est pas New-York, ni Londres, et elle est loin de sa famille et tout. Comment ça s'agenouiller ? Hetty plisse les yeux et dévisage celle qu'elle considère comme sa belle-soeur, bien que Linus ne soit pas son frère, ça toujours été tout comme. Un gros con de frère, mais souvent les familles, c'est comme ça, non ?

- Mes ancêtres ? Je sais même pas qui sont mes ancêtres, lance-t-elle, rappelant à sa belle-soeur qu'elle a été adoptée. Pas du tout, si je te nourris, c'est pour le patrimoine familial, parce que j'ai planté ton connard d'époux avec tout l'inventaire à se taper tout seul, précise-t-elle avec une pointe de satisfaction dans la voix. J'te défendrai s'il décide de nous tuer. Je pense qu'il va surtout bouder et me lancer des vacheries, ricane-t-elle d'un ton léger. Elle pose ses sacs. Oh, bon sang Liz, on a du mal à la faire aller en cours deux jours de suie, ne commence pas à la faire sortir quand elle y est. Et ne commence pas à dire comme elle. Elle aussi prétend que Lewiston c'est chiant. Elle semble avoir hérité des caractéristiques d'Errol... c'est une autodidacte... elle prend que ce qu’elle a besoin des autres, le reste, le le fait par elle-même... ça rendait les profs dingue..., dit-elle d'un ton absent, avant de commencer à vider les sacs sur le comptoir. Mais elle s'immobilise aussitôt que Lizbeth suppose retourner à Cambridge après la naissance du bébé. Ah bon ? Pour vrai ? interroge-t-elle, affichant soudainement un sérieux inquiet qui ne lui ressemble pas. Oui, je suppose que tes parents voudront voir le bébé... ajoute-t-elle, conciliante. T'es sure que c'est une bonne idée de faire un si long voyage avec un bébé ? Tu penses y rester combien de temps ? Linus aurait pu me prévenir que j'aurais à reprendre le Fingertips toute seule, se plaint-elle, boudeuse. Elle hoche la tête. D'un autre côté, il allait certainement prendre son congé de paternité, non ? Saumon ! Ça te va ? elle secoue la tête. Non, je te demande pas. Ce sera ça de toute manière ! T'as pas le choix, conclue-t-elle avec un sourire ravi.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Ven 6 Juin 2014 - 17:46

J’étais un brin boudeuse en ce moment. Elle m’avait bel et bien abandonné une bonne partie de la journée lorsque j’en avais eu le plus besoin.  Elle m’aurait épuisée au maximum ; j’aurais probablement fait une sieste d’après-midi en  attendant le retour de mon tendre époux.   Je lui en voulais de ne pas me donner de nouvelles autant que Daryl pouvait bien le faire par moment. Je pensais souvent à lui, mais il était ce que j’avais qui ressemblait beaucoup à une relation d’amitié en dehors de la famille Chatwood.  Pourtant, je ne trompais pas mon mari. Je lui étais fidèle bien que le blondinet motard était mignon comme tout.  Enfin, cet homme était bien agréable à regarder, mais il faisait aussi tout pour me faire plaisir. Il essayait de revenir dans le droit chemin bien que je savais que ce serait un dur périple.  Enfin, ils m’avaient tous abandonné l’un après l’autre. J’aurais même laissé Bridget courir dans la ville que pour avoir des problèmes à régler.   Pourtant, mon humeur de bouderie passa pour laisser place à un moi beaucoup plus joueuse . C’était comme cela les femmes. On changeait au rythme de nos envies t de nos ennuis.

Je roule des yeux en regardant un instant le plafond. Bon sang, il faudrait le laver celui-là d’ailleurs. «  Mes ancêtres ? Je sais même pas qui sont mes ancêtres » Oui, nous venions tout de même  de l’Europe en grande majorité. Je ne parle pas des Orchard puisque Heather n’avait pas de lien de sang avec la famille, mais des anglophones en général provenant du vieux pays. Enfin, je me comprenais dans ma mauvaise blague. « Je parle que tes ancêtres peu importe d’où ils viennent sont du vieux pays ! » dis-je en réplique même si elle risquait de ne pas entendre ce que j’avais dit. C’était Heather. La femme qui parlait plus vite que son ombre en gesticulant. « Pas du tout, si je te nourris, c'est pour le patrimoine familial, parce que j'ai planté ton connard d'époux avec tout l'inventaire à se taper tout seul  » Je fais signe de tête que non. C’était mauvais. « Tu vas le rendre de mauvais poil avec moi ! Je vais devoir le faire dormir sur le sofa ou pire sur le parvis en avant de la maison! » dis-je en guise de réponse au tact au tact. « J'te défendrai s'il décide de nous tuer. Je pense qu'il va surtout bouder et me lancer des vacheries  »  Je soupire encore une fois. J’étais ennuyée de voir que mon mari serait probablement énervé en arrivant à la maison surtout que je lui avais écrit un texto entre temps pour lui avertir de mes plans. Bordel, il allait arriver en hurlant sur sa cousine. Je ne me sentais jamais bien lorsque cela arrivait. Enfin le retour du sujet Bridget revint sur le tapis. Je savais que cette gamine fuyait. J’avais du la traîner avec moi. Je l’avais soigné lorsqu’elle était malade. Je l’adorais malgré tout même si elle n’était pas toujours facile à vivre. Je crois qu’elle aurait préféré rester à l’école que de rester avec sa vieille guidoune comme  elle disait pour me faire hurler.  « Oh, bon sang Liz, on a du mal à la faire aller en cours deux jours de suie, ne commence pas à la faire sortir quand elle y est. Et ne commence pas à dire comme elle. Elle aussi prétend que Lewiston c'est chiant. Elle semble avoir hérité des caractéristiques d'Errol... c'est une autodidacte... elle prend que ce qu’elle a besoin des autres, le reste, le le fait par elle-même... ça rendait les profs dingue... »  Je roule des yeux encore. J’avais envie d’avoir un défi durant mes longues journées interminables.  Bridget était ma porte de sortie puisqu’elle s’amusait à mettre le bordel dans la petite ville de Lewiston. J’adorais lui courir après lorsque je n’étais occupée. Cette gamine aura un jour ma peau, mais je m’en foutais !  « Tu crois vraiment qu’elle reste sagement à l’école. Je suis certaine qu’elle a mis quelques camarades dans une poubelle ou  elle les a torturés.  C’est Bridget, je m’attends encore à devoir à aller la chercher. J’ai espoir ! »  Un grand sourire apparu sur mes lèvres.  Je n’étais pas mieux que la gamine puisque je l’encourageais indirectement à faire des conneries.  Je me lève tandis que  Heather prenait le chemin vers la cuisine avec ses sacs d’épicerie. Je savais que le repas était un moment sacré pour Linus. Il adorait faire à manger, mais malheureusement il n’était présent.

Je marchais derrière Heather.  J’avais dit à voix haute ce que je pensais soit de retrouver ma maison à Cambridge. Il était certain que je ne pourrais garder mon bel appartement au centre-ville.  Un enfant ne pourrait y vivre aussi épanoui que je l’avais été avec une grande cours t de l’espace pour y jouer. Mon appartement était beaucoup trop dangereux avec toutes ses marches. Enfin, je voulais retourner de l’autre côté pour pouvoir être la femme active que j’étais auparavant.  « Ah bon ? Pour vrai ? » J’observais la réaction de Heather. Je voyais que cela ne lui faisait pas plaisir du tout. Elle semblait plutôt triste lorsque je lui avais annoncé la profondeur de mes pensées. Enfin, je n’avais toujours pas décidé d’en parler avec Linus.  « Oui, je suppose que tes parents voudront voir le bébé... » Oh, Heather, tu auras toujours autant la possibilité de voir le bébé. «  T'es sure que c'est une bonne idée de faire un si long voyage avec un bébé ? Tu penses y rester combien de temps ? Linus aurait pu me prévenir que j'aurais à reprendre le Fingertips toute seule » J’ouvre la bouche, mais elle ne  me laissa le temps de répondre. Je savais que je l’avais inquiété comme jamais. « Saumon ! Ça te va ? » J’hoche de la tête. « Non, je te demande pas. Ce sera ça de toute manière ! T'as pas le choix » Je m’approche de Heather en déposant une main sur l’épaule. « Rien n’est décidé pour partir à Cambridge, mais je ne sais pas si je vais survivre si je reste à Lewiston. L’ennuie est mortelle ! Il faudra me trouver des activités. Pour l’instant, j’ai le mal du pays ! » dis-je en tirant une chaise proche du comptoir pour regarder  Heather faire à manger. « D’ailleurs, je ne crois pas que Linus voudra repartir vers Cambridge. Il est tellement attaché à Lewiston, même s’il ne le montre pas – énormément -  il tient à sa famille malgré vos disputes. » Je fis un petit sourire triste. « Je me suis aussi faite des amis, comme Daryl. Malgré sa stupidité, il a été une bonne personne pour moi. Bon, je sais que tu lui regardes les fesses… tu adores particulièrement sa moto, mais il est toujours prêt à me prêter main forte quand je le demande sauf aujourd’hui. Il va me le payer ! »  Mon cellulaire vibre, c’est surement Linus qui répond à mes messages. « C’est une dur décision de quitter tous ceux que j’ai aimé ici… je crois d’ailleurs que Linus veut d’autres enfants où il veut les élever ici… alors ne t’inquiètes pas… je suis juste fatiguée de m’ennuyer autant que maintenant. Lewiston est une ville fantôme lorsqu’on a connu la vie de luxe que j’ai connu à Cambridge… de plus très mouvementé. »  Je la regarde avec un petit sourire. « Le saumon me va très bien. Je crois que tu fais exprès pour LE mettre en colère, n’est-ce pas ? »
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Heather S. Spencer
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Mar 10 Juin 2014 - 16:54



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

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Le cas de Bridget lui posait toujours un problème. De un parce qu'elle n'était pas si blanche qu'elle en avait l'air et que des mauvais coups, les jumeaux et elle, ils en avaient fait des masses. Le hic, c'est que contrairement à Bridget, ils ne se faisaient pas prendre et ils allaient à l'école... presque tout le temps. Et aussi parce qu'ils étaient trois qui s'assuraient de ne pas laisser les autres tomber. Bridget était toute seule et pour Hetty, ça faisait une grande différence. Bridget était tout seule tout le temps et elle ne faisait confiance à personne.

- Je sais qu'elle n'est pas sage, mais si elle met quelques élèves dans les poubelles et qu'elle en flush quelques uns, au moins on sait où elle est, dit-elle, blagueuse, mais avec peut-être un fond de vérité.

Elle commence à sortir les ustensiles pour la cuisine et les ingrédients dont elle aura besoin lorsque Lizbeth pose la main sur son épaule. Souriante, Hetty tourne la tête vers elle, attentive. Liz lui dit que c'est pas encore sur, que c'est qu,une idée, mais qu'elle a du mal avec la tranquillité et, oui, Hetty doit l'avouer, l'ennuie de Lewiston. Elle ne voulait pas non plus prétendre le contraire. Lewiston est effectivement plutôt morne et paisible si on vient d'une grande ville. Mais Hetty est chez elle et elle n'a jamais quitté Lewiston pour une longue période.

- T'inquiète, dès que le bébé sera là, t'auras Linus tout le temps avec toi et si ça se trouve, Oncle Jeff et Tante Monique vont rappliquer dès la naissance du bébé et même quelques jours avant si ça se trouve. Y'aura papa et maman qui vont rappliquer quelques minutes tous les jours. Et sans parler du défilé de voisins qui voudront venir câliner la petite et tu seras obligée de servir le café et les biscuits. Ils vont t'amener des tas de plats préparés parce qu'ils se disent tous que comme tu seras fatiguée de l'accouchement, c'est pas à toi de cuisiner. Je pense pas qu'ils puissent imagine une seconde que Linus cuisine tout le temps, dit-elle en se mettant au travail pour préparer le souper. Et les voisins, ils vont adorer ça pouvoir venir ici à leur guise, parce que personne n'est jamais entré ici, pas de voisins, sauf des copains de Nigel en fait. Pas depuis la mort d'Errol. Ils sont si curieux que ça frôle le harcèlement dès qu'ils en ont l'occasion. Et ils ne pourront pas imaginer non plus que ce qui te fatiguera vraiment, c'est pas le bébé, c'est eux. Tu vas rapidement regretter l'ennuie et le calme, promis, dit-elle, souriante, avant de prendre ne mine pensive. Mais bon, ça c'est si Linus les laisse entrer. Le laisse pas trop prendre une désagréable place face aux voisins. Il a déjà une réputation merdique, si en plus il digresse le rituel de naissance de Lewiston, ça va pas le faire. Le meilleur truc pour te débarrasser des voisins, ce sera ses parents ou les miens, conseille-t-elle en jetant l'huile dans la poêle. Mais je te conseille de passer les trois premiers jours chez mes parents. Ou alors d'avoir la mère de Linus chez toi très tôt, dit-elle avant de froncer les sourcils. Ou ta mère, si ça se trouve.

Oui, ce serait quand même bien si les parents de Liz venait séjourner à Lewiston. Liz aurait peut-être moins le mal du pays. Elle coupe les légumes, mais s'arrête et fixe Liz, la mine pensive.

- Nan, je pense que Linus a des choses à mettre en perspective, avec Lewiston, avec la mort d'Errol, avec nous, mais il est cartésien, quand il aura tout remis en ordre, ici ou ailleurs pour élever vos enfants, ça n'aura aucune importance. Tu sais, Linus, tant qu'il a son antre, le reste, il s'en fiche pas mal. Je dis pas qu'il sera un mauvais père, mais il n'a jamais été attaché à quoi et qui que ce soit. Enfin, sauf Errol, dit-elle doucement, puis sentant les larmes lui venir, elle reporte son attention sur les légumes et se remet à les trancher avec une aisance étonnante. Dès qu'il saura où il en est, tu pourras le ramener avec toi à Cambridge, ajoute-t-elle, forçant un sourire tout de même assez convaincant. Et tu te trompes en ce qui concerne Daryl. J'aime bien regarder sa moto, mais j'adore particulièrement ses fesses, précise-t-elle sérieusement avant d'éclater de rire. Et non, pourquoi je voudrais LE mettre en colère ? C'est son repas préféré, dit-elle sur un ton de pure innocence, c'est pas pour le mettre en colère, c'est pour éviter qu'il m'éjecte dès qu'il entre. Et puis, qu'il se plaigne pas, il aura un repas gratuit, délicieux qu'il aura pas eu à préparer, informe-t-elle d'un ton enjoué et peut-être un peu moqueur.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Ven 13 Juin 2014 - 2:37

L’ennuie m’habitait depuis trop longtemps, mais je ne perdais pas un moment pour passer du temps avec ceux qui comptaient pour moi. Le voisinage était curieux de connaître la vie secrète des Chatwood. Nous étions une énigme pour tous, même si je n’en faisais totalement partie… j’étais un peu la femme du Chatwood étrange et méchant. Enfin, je survivais très bien dans mon rôle de la petite mignonne battue lorsque je ne l’étais aucunement. Il y avait plus de chance que je fasse du mal physiquement à mon mari qu’il ne m’en fasse…

« T'inquiète, dès que le bébé sera là, t'auras Linus tout le temps avec toi et si ça se trouve, Oncle Jeff et Tante Monique vont rappliquer dès la naissance du bébé et même quelques jours avant si ça se trouve. Y'aura papa et maman qui vont rappliquer quelques minutes tous les jours. Et sans parler du défilé de voisins qui voudront venir câliner la petite et tu seras obligée de servir le café et les biscuits. Ils vont t'amener des tas de plats préparés parce qu'ils se disent tous que comme tu seras fatiguée de l'accouchement, c'est pas à toi de cuisiner. Je pense pas qu'ils puissent imagine une seconde que Linus cuisine tout le temps » Je fis un visage de dégout sur l’instant m’imaginant avec une filée de folle personne devant ma porte. Je voulais être occupée par ceux que j’aimais ; je pouvais me passer des inconnus. Il fallait y penser que je prenais la tête avec les gens dans le type de la connasse de l’autre Blackwood. J’avais la folle intention d’envoyer Bridget lui régler son cas ! Hum, la douce vengeance. Je pensais réellement rémunérer Bridget, elle était si brillante dans les mauvais coups. Je sais que les autres Chatwood ne seraient pas content de savoir que j’étais prête à l’encourager, mais c’était pour une bonne cause non? Je ne pouvais pas tout faire par moi-même pour protéger la petite chose dans mon gros ventre. Bridget était ma meilleure solution ; les autres ne verraient que du feu dans mes plans diaboliques. De plus, je n’avais pas tellement envie de voir une lignée de gens sans importance essayés de prendre mon petit. Je voulais que de l’attention de ceux que j’aimais. « Et les voisins, ils vont adorer ça pouvoir venir ici à leur guise, parce que personne n'est jamais entré ici, pas de voisins, sauf des copains de Nigel en fait. Pas depuis la mort d'Errol. Ils sont si curieux que ça frôle le harcèlement dès qu'ils en ont l'occasion. Et ils ne pourront pas imaginer non plus que ce qui te fatiguera vraiment, c'est pas le bébé, c'est eux. Tu vas rapidement regretter l'ennuie et le calme, promis » Je tire la langue de dégoût tout en continuant à grimacer. « Des fouines. Des tonnes de fouines devant la porte. Je veux de l’attention de ceux que j’aime, pas des stupides voisins que je n’aime pas. J’espère que cette merde de Logan Blackwood ne viendra pas taper à notre porte. Je te jure… je te juuuuuuuure, je fous notre pitbull à ses trousses… Bridget mord fort ! » Je lui souris comme une diablesse sait faire en la regardant sortir les aliments pour la préparation de notre délicieux souper. « Mais bon, ça c'est si Linus les laisse entrer. Le laisse pas trop prendre une désagréable place face aux voisins. Il a déjà une réputation merdique, si en plus il digresse le rituel de naissance de Lewiston, ça va pas le faire. Le meilleur truc pour te débarrasser des voisins, ce sera ses parents ou les miens » Je regarde mettre l’huile dans la poêle. J’ai faim tout d’un coup. Le repas m’appelle. Heather était de très bonne compagnie. J’étais heureuse qu’elle soit là. « Mais je te conseille de passer les trois premiers jours chez mes parents. Ou alors d'avoir la mère de Linus chez toi très tôt » « Je veux bien passer les journées avec la famille. » dis-je du tact au tact. « Ou ta mère, si ça se trouve.» Je soupire misérable tout d’un coup. Ma famille me manquait. J’étais toute seule ici avec mon gros ventre ; je vivais avec la famille de mon mari, mais elle ne remplaçait pas totalement mes parents. Ils n’avaient pas vécu ma grossesse. J’étais bien malheureuse de ne lui avoir offert cela. « Il me manque énormément Hetty. Ils auraient dû être présents durant ma grossesse… »

Les émotions venaient et disparaissaient au fil de notre conversation. Je nous voyais passer de la tristesse, à l’anxiété à la joie. C’était bel et bien notre tempérament lorsqu’on se retrouvait l’une avec l’autre. Nous étions les bipolaires des sentiments. Enfin, les tristesses ne duraient jamais bien longtemps que l’on recommençait à discuter de tout et n’importe quoi surtout des saletés que l’on partageait. Le retour au bonheur était bien long surtout lorsqu’Heather parlait du passé avec le jumeau de mon tendre mari. Elle avait vécu une fin de couple assez tragique avec Errol. Je ne sais pas ce que je ferais si je perdais Linus même si je m’amuse à ponctuer mes quelques textos de connard et de salopard. Il savait bien que je ne le pensais pas. Il savait que je l’aimais. Ce que je sais, c’est que Linus ne démontrait aucun regret, mais il était déchiré par son propre départ vers Cambridge. Il aurait aimé certaines choses qu’il n’a pu vivre avec sa famille. Je savais pertinemment qu’il regrettait beaucoup par rapport à son jeune frère. Linus était un handicapé des sentiments. « Nan, je pense que Linus a des choses à mettre en perspective, avec Lewiston, avec la mort d'Errol, avec nous, mais il est cartésien, quand il aura tout remis en ordre, ici ou ailleurs pour élever vos enfants, ça n'aura aucune importance. Tu sais, Linus, tant qu'il a son antre, le reste, il s'en fiche pas mal. Je dis pas qu'il sera un mauvais père, mais il n'a jamais été attaché à quoi et qui que ce soit. Enfin, sauf Errol » Je fis un petit sourire en coin. « Je soutiens qu’il a changé énormément. Il tient à vous, mais ne le sait pas toujours comment le démontrer. Je dirai qu’il est un handicapé des sentiments ; il ne sait pas comment vous les démontrer. Je crois qu’il adore se disputer avec toi plus qu’autres choses, Hetty » dis-je en regardant le poêlon en fronçant les sourcils. C’était une drôle de tournure le souper du coup. Pas celle à ce que je m’attendais. Je n’aimais pas nécessairement Heather se ressasser le passé douloureux. J’espérais qu’un jour Linus arrive à faire la paix complètement avec elle. « Dès qu'il saura où il en est, tu pourras le ramener avec toi à Cambridge » Heather se ressaisit aussi vite qu’elle dépérit. C’est la beauté de la chose avec la Spencer, mais je savais qu’elle n’était jamais bien loin cette tristesse. « Et tu te trompes en ce qui concerne Daryl. J'aime bien regarder sa moto, mais j'adore particulièrement ses fesses » Je souris en hochant de la tête négativement. Elle était incroyable cette femme. Il était vrai que Daryl était le mauvais garçon super mignon avec ses cheveux blonds. Le gros dur qui brise les cœurs. Malheureusement, il semblait terrifié lorsque j’élevais la voix contre lui se radoucissant. J’aimais avoir un certain pouvoir, mais je le traitais comme mon égal malgré tout. « Et non, pourquoi je voudrais LE mettre en colère ? C'est son repas préféré » Je n’étais pas née de la dernière pluie pour remarquer son jeu. Elle le faisait exprès. « c'est pas pour le mettre en colère, c'est pour éviter qu'il m'éjecte dès qu'il entre. Et puis, qu'il se plaigne pas, il aura un repas gratuit, délicieux qu'il aura pas eu à préparer » Je souris en roulant des yeux. C’était une mauvaise fille

Heather avait toujours été particulière dans sa façon d’agir. Je me souviens à quel point je détestais de me savoir remplacer par cette greluche de Connor, le flic coureur de jupon. Je n’étais sotte ; je connaissais les rumeurs de Lewiston. Les potins étaient ce qui me tenaient encore vivante dans ce monde cruelle de solitude et d’ennuie. Heather s’amusait à coucher avec une ignoble chose. Enfin, je devais lui trouver un homme beaucoup plus adéquat que celui-là. J’avais peur qu’elle s’y attache pour en être blessé. Je mettrai peut-être Bridget sur le cas de Connor, qui sait ? J’aimais bien être aussi pire que la petite après tout je n’étais pas dirigeante d’une société pharmaceutique pour aucune raison. Je savais comment être une vraie sadique non-diplomate par moment. Enfin, je crois que je vais faire des ravages à Lewiston jusqu’à ma mort de vieillesse ! Je ne croyais pas que Linus voudrait partir d’ici. J’en étais plus que persuadée. « Je ne crois que l’on repartira à Cambridge. Linus est très attaché à vous, même si je le répète… il semble s’en foutre. » J’hausse les épaules en reniflant l’air. J’avais hâte que la maison se remplisse de la bonne odeur de mon repas. J’avais si faim depuis qu’elle m’avait parlé de repas. « Daryl serait un meilleur parti d’ailleurs que ton Connor. En plus, c’est le méchant garçon super badass et sexuellement vraiment trop sexy ! Dommage que je sois marié, enceinte et fidèle ! Ça doit être l’effet de sa barbe ou de sa façon nonchalante de répondre aux gens ou son agressivité… En tout cas, tu serais magnifique couchée sur sa moto nue. Je crois que ça pourrait lui donner des idées. Enfin, il se peut que tu as déjà connu la mécanique de ce monsieur… n’est-ce pas ? » J’avais la mine pétillante tout d’un coup en riant du couple Daryl/Heather, mais en même temps Anna était présente en ville. Je ne crois pas que ce serait une bonne idée de mettre en couple Daryl et Heather. Je devais respecter. « Malheureusement pour toi, son ex-femme, Anna, est en ville avec sa fille. Une amie de Cambridge… de très longue date. Linus et elle… oula ! » Je lui souris encore une fois. « Oui tu cherches à l’énerver. Je passe mes journées avec Bridget, je sais comment les démones pensent maintenant. Tu en fais partie de cette classe. Tu sais qu’il réagira de ne pas m’avoir fait à manger. D’ailleurs, je peux t’aider à couper les légumes. Je ne suis pas une si grande imbécile e la cuisine ! Le scalpel, je l’ai utilisé dans mes jeunes temps durant mes cours. Ça ne doit pas si différent… » Je tapote mes doigts sur le rebord du comptoir. « Vous vous êtes disputés sur quoi cette fois-ci ? »
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Heather S. Spencer
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Ven 13 Juin 2014 - 23:45



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

Ft. Lizbeth A. Blackwood


Oui, ça ne devait pas être facile d'être toute seule, sans sa famille dans un endroit inconnu. Remarque, à Lewiston, on en faisait rapidement le tour donc ça ne restait pas inconnu longtemps, mais c'était tout aussi rapidement d'un ennui mortel si on était un citadin actif. Et elle-même aurait probablement déménagé à New-York ou une autre grande ville du genre si elle n'avait pas été si proche de sa famille. Et si elle était un jour enceinte, c'est certain qu'elle resterait à Lewiston, quitte à mourir d'ennuie... enfin, si ses parents acceptaient de partir dnas une grande ville avec elle, mais elle en doutait.  

- Tu sas, Liz, ici, y a que trois chambres, mais chez mes parents, y a 14 pièces... si tes parents veulent venir, mes parents seront ravis, propose-t-elle avec une sincérité sans faille. Les parents de Linus vont pas tarder non plus. Ils vont pas rater la naissance de leur premiers petit enfants, ça c'est certain. Ce serait bien que ça rassemble tout le monde pour de bon, ajoute-t-elle, nostalgique.

Ouais, tout ça, la famille, même si elle est très proche de ses parents, elle était habitué à vivre à presque huit en général, mais là ça se résumait aux Spencer et Nigel. Ça lui semblait si peu. Mais elle connaissait Linus, elle avait assisté à ce qu'il était et à ce qu'il était devenu avant de partir. Elle sait bien qu'il s'est forgé une carapace, parce que même s'il a toujours été rigide et pas très empathique, ça n'avait jamais rien eu à voir avec maintenant. Avant, cMétait un génie incompris et souvent incompréhensible. Maintenant, il est devenu amer et désagréable, mais elle sait que ce n'est que la surface. De ce qu'elle connait de Liz, elle comprend bien que s'il était comme ça tout le temps, Liz ne serait pas ici.

- Linus et moi, on s'est toujours disputé, Liz. Et on a toujours adoré ça, jusqu'à la mort d'Errol. On a parfois des... des disputes amusantes, parfois on se monte l'un et l'autre. Je sais reconnaître quand c'est... disons quand c'est un jeu entre nous. Mais la plus souvent, c'est pas un jeu. Je lui en veux d'être parti et il le sait. Et je crois qu'il m'en veut d'avoir voulu le retenir et aussi de ne pas avoir réussit. Je crois qu'on s'est pas encore pardonné et je suis pas encore prête à le faire, avoue-t-elle d'un ton dur.

Puis le tout bifurque sur une conversation plus joyeuse, plus complice. Les conquêtes d'Hetty. La blonde ne s'en vante jamais vraiment, mais elle en parle avec une légèreté enthousiaste et amusée. Hetty n'est pas très prude et si elle ne raconte pas ses histoires de sexe à tout le monde, elle n'a pas vraiment de retenue et elle ne se prive pas pour prendre du bon temps avec qui veut et qui en a envie. Un bon parti ? Daryl ? Elle éclate de rire.

- Un bon parti ? Bon sang, Liz, tu parles comme... comme une aristocrate prétentieuse ! Un bon parti, répète-t-elle, hilare. D'accord, on reparlera de bon parti quand j'aurai plus de quarante ans et que je commencerai à paniquer à savoir si je vais terminer ma vie célibataire. Quand je commencerai à paniquer, là je penserai peut-être à me trouver un "bon parti" plutôt qu'un amant récurrent, d'accord ?

Légère et frivole, elle n'avait jamais été du genre à s'impliquer dans une relation. Elle était hyper indépendante et elle mettait tellement d'efforts à paraître désintéressée que c'était exactement ce que les mecs pensaient après quelques rendez-vous. Et il fallait avouer que c'était aussi ce qu'elle pensait. Elle ne rappelait jamais après quelques rendez-vous et si elle en avait la possibilité, elle s'affichait avec un autre, pour bien marquer le coup. Souvent, on la prenait pour une adorable petite blonde avec qui on passait d'agréable moments. Et c'était très bien comme ça.

- Ouais, c'est vrai, Daryl a un quelque chose de virilement excitant, déclare-t-elle sans retenue. Connor est d'un autre genre, mais si tu crois que Connor est un gentil garçon... et sexuellement, c'est pas un gentil garçon non plus, déclare-t-elle avec un sourire ravi sans équivoque. Et sache que je suis magnifique nue sur n'importe quelle moto, même sur celle de Connor et encore plus sur la mienne, dit-elle, faussement prétentieuse. Et puis je vois pas pourquoi tu insistes sur le fait que Daryl est un meilleur parti si après tu me dis que son ex-femme est en ville. Après, reste à savoir si tu préfères pas qu'il se remette avec ton amie, ça je peux m'en charger avec plaisir et enthousiasme, roucoule-t-elle, en parfaite petite blonde. Et il est hors de question que je te laisse toucher à un couteau et encore moins à un scalpel. Tu imagines si tu te coupe, Linus, c'est pas à toi qu'il va le reprocher. alors tu t'assois là, tu me regardes, tu me chipe des morceaux si tu veux, tu me parles, mais tu touches à rien d'autres.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Dim 22 Juin 2014 - 2:34

« Linus et moi, on s'est toujours disputé, Liz. Et on a toujours adoré ça, jusqu'à la mort d'Errol. On a parfois des... des disputes amusantes, parfois on se monte l'un et l'autre. Je sais reconnaître quand c'est... disons quand c'est un jeu entre nous. Mais la plus souvent, c'est pas un jeu. Je lui en veux d'être parti et il le sait. Et je crois qu'il m'en veut d'avoir voulu le retenir et aussi de ne pas avoir réussit. Je crois qu'on s'est pas encore pardonné et je suis pas encore prête à le faire » je soupire bruyamment. J’en avais marre de leur dispute inutile. J’aurais préféré qu’il s’apprécie autant que je les appréciais pour me donner des vacances pour ne pas jongler entre eux deux. Je les aimais tellement. J’aimerais vivre un moment avec eux dans le bonheur des plus totales. Apparemment, ce n’était pas possible pour des différents du passé. Je ne pouvais le comprendre, car je ne les avais vécus. Pourtant, ils m’épuisaient à fond. Ils étaient toujours là à se disputer même dans les moments où ils devraient se taire. Je pensais notamment lorsque nous avions rendu hommage à Errol au cimetière. Ils se relançaient toujours la balle sans pour autant cesser les confrontations. Parfois, il était mieux de passer du temps avec les deux séparément bien que je les aimais plus que tout au monde. C’était pourquoi je passais beaucoup de temps avec Daryl d’ailleurs. Je ne me prenais pas la tête autant qu’avec eux lorsqu’ils élevaient la voix l’un contre l’autre. Je n’avais pas à choisir mon partie même si tous les deux étaient le tort. Mauvais idée de vendre Daryl comme de la chair fraîche lorsque je tentais de fuir les disputes entre Linus et Heather. D’ailleurs, mon motard favori avait besoin de mon aide pour s’approcher de sa fille. Ce n’était pas le moment de mettre une femme dans sa vie pour qu’Anna recule vis-à-vis les demandes de ce dernier. « Un bon parti ? Bon sang, Liz, tu parles comme... comme une aristocrate prétentieuse ! Un bon parti » J’hausse un sourcil. Moi, prétentieuse ? Non, je croyais bien que Daryl était un bon parti malgré tout. Il fallait le dire comment en Amérique? Je soupire pendant qu’elle se marre. Elle peut bien se marrer, mais Daryl restait un bon parti lorsque ses démons seront guéris et que je ferais de lui un homme présentable. « D'accord, on reparlera de bon parti quand j'aurai plus de quarante ans et que je commencerai à paniquer à savoir si je vais terminer ma vie célibataire. Quand je commencerai à paniquer, là je penserai peut-être à me trouver un "bon parti" plutôt qu'un amant récurrent, d'accord ? » Je soupire une nouvelle fois bruyamment pour démontrer mon mécontentement. Daryl était tellement quelqu’un de bien comparativement à ce foutu policier à la con. Je n’étais pas stupide et encore moins sourde ; je connaissais les rumeurs au sujet de Connor. Je n’avais envie que ma petite blondinette favorite soit blessée par ce connard que je n’aimais pas. « Tu te fais vieille ma chérie, je te cherche du long terme plaisant avec qui jouer et avoir une vie familiale. Pas une … une… ce Connor. Je ne veux pas tomber dans le vulgaire surtout que bébé nous entend. Si je rends Daryl présentable, je te jure qu’il en fera tomber des cœurs. » Un grand sourire de conviction sur mes lèvres. Ce Connor n’était pas à la hauteur de ma Heather. S’il fallait, je trouverai un moyen de l’éliminer du parcours amoureux de ma presque belle-sœur. Pour l’instant, je le voyais d’un mauvais œil même si elle disait qu’elle n’était pas amoureuse ; il y avait toujours quelques choses qui finissaient par apparaître. Ce n’était jamais bon d’ailleurs.

Il fallait que je sois assez de mauvais poil pour penser à la vie sexuelle de Heather aussi posément. Il était temps que je me trouve des occupations au lieu de me soucier ce que cette dernière pouvait bien faire au lit avec ses amants ou tenter d’amener encore plus Bridget du mauvais côté de la force. « Ouais, c'est vrai, Daryl a un quelque chose de virilement excitant » J’hoche de la tête convaincue que Daryl est virilement excitant plus que son idiot de policier. Moi, je ne l’aimais pas. Cet incapable ne me parlait pas, même s’il ne me connaissait pas je lui en voulais ! « Connor est d'un autre genre, mais si tu crois que Connor est un gentil garçon... et sexuellement, c'est pas un gentil garçon non plus » Je soupire devant sa joie. Elle m’ennuyait grandement à le vanter. Je ne l’aimais pas sans le connaître. Je me foutais bien de quel type d’amant il était ; je savais qu’il cumulait les couchettes sans lendemain. C’était un joueur. Je n’aimais pas trop qu’on se joue de mon amie même si elle disait qu’il n’y avait rien… j’avais cet homme dans ma mire. « Et sache que je suis magnifique nue sur n'importe quelle moto, même sur celle de Connor et encore plus sur la mienne » Je souris pour le début de la phrase avant de le perdre violemment au prénom de Connor. Je tire la langue en une horrible grimace. « Et puis je vois pas pourquoi tu insistes sur le fait que Daryl est un meilleur parti si après tu me dis que son ex-femme est en ville. Après, reste à savoir si tu préfères pas qu'il se remette avec ton amie, ça je peux m'en charger avec plaisir et enthousiasme » J’ai un petit sourire en coin. Anna serait tellement en colère de savoir ce que je venais de dire. Il était mieux que je ne pousse pas Heather vers Daryl afin que ce dernier récupère quelques droits pour sa fille. Il désirait la voir la voir après tant d’année. Il avait grandi malgré tout bien que cet homme avait beaucoup de problèmes personnels. Il devait se battre pour les vaincre pour ainsi avoir une certaine rédemption. « Et il est hors de question que je te laisse toucher à un couteau et encore moins à un scalpel. Tu imagines si tu te coupe, Linus, c'est pas à toi qu'il va le reprocher. alors tu t'assois là, tu me regardes, tu me chipe des morceaux si tu veux, tu me parles, mais tu touches à rien d'autres » Je prends un air renfrogné en fixant le couteau. Si je le pouvais, je pourrais prendre le couteau rapidement afin de démontrer mon agilité pour couper quelques trucs. Enfin, Heather ne me laisserait jamais le temps de le prendre. « Je ne suis pas encore handicapée, Heather. Je peux bien t’aider à couper les légumes. En plus, Linus ne le saurait même pas. À quoi bon me priver d’apprentissages ménagers ? Il me répète tout le temps à quel point je peux être inutile dans une maisonnée. Il serait bien temps que tu me montres comment faire, Heather. » J’étais assise sur ma chaise avec cet air renfrogné puisque je ne pouvais jamais rien faire pour me rendre utile. J’étais décidément une greluche comme Bridget m’appelait sans gêne. J’avais envie d’apprendre à être une femme ménagère pour rendre service à mon époux qui devait tout faire. J’étais bonne à lui lancer des ordres uniquement mais sans plus puisque je n’arrivais à rien dans cette vie calme, paisible et un peu trop normal. « Oui, sa femme est en ville… mais je ne sais pas si c’est possible qu’ils reprennent. Il tente de pouvoir avoir des droits sur sa fille même que la voir. Il est rendu à ce tournant de vie… j’ai dit que je l’aiderais et irais contre la volonté de mon amie de longue date, Anna. Je trouve que de ne pas lui laisser une ultime chance est injuste. Je crois que Daryl n’est plus le même… ça fait onze ou douze ans sinon plus… je ne sais plus. Je ne crois pas que ce soit la meilleure idée que je tente de vous mettre en couple durant qu’il tente d’obtenir sa chance pour voir sa petite. » J’hausse les épaules. « Mais ne me parle de ce coureur de jupon, je suis sure qu’il n’est pas clean. Je n’accepterai jamais, au grand jamais, qu’il te fasse du mal moralement, physiquement ou de toutes les façons possibles. D’ailleurs s’il te refile la moindre maladie transmise sexuellement, je le tue !!! » dis-je en tapant sur le comptoir de colère.
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Ven 27 Juin 2014 - 5:09



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

Ft. Lizbeth A. Blackwood


Outré, c'est exactement l'air qu'elle tente d'afficher sur ses traits. Mais c'est plutôt une franche rigolade qu'elle évoque. Couteau en main, elle se dépêche à trancher et hacher les herbes et les légumes pour éviter à Liz de devoir y toucher. Pas question de risquer de la blesser. Non, non, mieux vaut qu'elle papote, elle est si divertissante. Et puis Hetty aime bien gâter sa belle-soeur. Et elle adore l'entendre critiquer tout ce qu'elle n'approuve pas. Et dire qu'elle a épousé Linus et que bizarrement, elle approuve. Pourtant, Linus est beaucoup plus salopard que peut l'être Connord. Hetty en sait quelque chose.

- Quoi ? Tu es en train de me traiter de vieille ? Mais on a presque le même âge ! Et jusqu'à 40 ans, y a pas e cause perdue ! Mes parents avaient plus de 40 ans quand ils m'ont adoptés ! Alors rien n'est perdue ! Elle agite le couteau, enthousiaste. Oh, je t'en prie, Liz, ne lèche pas trop Daryl, son air ébouriffé est tout à fait excitant. N'essaie pas de le rendre présentable, il est très bien comme ça, dit-elle enthousiaste.

Elle aime écouter Liz. Elle aime la contredire, avec raison ou pas, sur des tas de trucs. Lizbeth est bornée à sa manière, mais elle estime que la richissime Dame n'est pas méchante. D'accord, elle est vexante, elle parle parfois à travers son chapeau, mais elle n'est pas méchante. Mais il n'est quand même pas question de la laisser l'aider à préparer le repas. C'est à elle de le faire.

- Non, tu restes assise là et tu bavarde avec moi et tu ne touches à rien. D'accord, je t'apprendrai à devenir un cordon bleu, comme moi, mais quand tu auras la tête à tout ça, dit-elle en délaissant le couteau et en touchant le ventre rond de Liz du bout des doigts. En attendant, je te nourris, parce que j'en ai envie et parce que Linus va rentrer tard et que je vais pas te laisser mourir de faim, toi et mini Liz.

Mais ce qui est bien avec Liz, pense Hetty, c'est qu'elle apprend plein de choses. Sur Linus, sur Daryl, comme c'est plaisant.

- Mais je ne veux pas me mettre en couple. Je veux seulement m'amuser, ronronne-t-elle, légère. Mais t'as raison, c'est une mauvaise idée de nous mettre en couple. Je ne suis pas recommandable, surtout pas pour une gamine de 11 ou 12 ans. Tu m'as vu avec Bridget ? C'est un fiasco. Et puis, pour être en couple, je devrais laisser tomber tous mes autres amants. Je ne suis pas non plus très clean de ce côté. Et puis, j'aime quand Connor me fait mal, il le fait si bien, dit-elle, s'amusant à choquer sa belle-soeur. Devant son air, elle éclate de rire. T'en fais pas, je lui remet tous les coups, ajoute-t-elle, provocante.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Dim 13 Juil 2014 - 5:53

« Oh, je t'en prie, Liz, ne lèche pas trop Daryl, son air ébouriffé est tout à fait excitant. N'essaie pas de le rendre présentable, il est très bien comme ça » Je lâche un long soupir. Daryl ne serait jamais aussi léché que mon mari, jamais ! C’était tout simplement impossible que je réussisse à le changer autant. Il était ce méchant garçon avec ce langage particulier qui ne pouvait être transformé totalement. Même s’il paraissait bien, son caractère n’était jamais bien loin. Alors, je ne voulais que lui apprendre à être charmant par moment surtout lorsqu’il essayait de se rattraper vis-à-vis de son ex-femme afin d’avoir la rédemption pour retrouver sa fille qu’il n’avait vu. Je ne lui demandais pas d’être aussi coincé des fesses que la moitié des nouveaux aristocrates que j’ai connus autrefois. Daryl ne serait jamais comme eux, il était totalement impossible que je le change autant. Je voulais juste qu’il puisse être présentable à certain moment bien précis comme un rendez-vous galant. Il ne pouvait pas rester l’idiot qu’il était. « Il n’y a aucune chance que j’arrive à rendre Daryl aussi présentable que ton cousin. » Je lui fais un grand sourire. C’était tout simplement une impossibilité. Ce n’était même pas un euphémisme. Pourtant, c’était la seule fonction que j’avais à Lewiston ; j’étais capable de déranger un homme pour le changer comme je le désirais afin de le rendre présentable pour une relation future ou tout simplement une réconciliation avec son ancienne relation. J’étais une bonne à rien après tout ; je ne savais couper des légumes bien que j’étais persuadée d’être en mesure de le faire. La famille Chatwood/Spencer faisait en sorte que je ne fasse le moindre effort depuis que j’étais bel et bien enceinte.

« Non, tu restes assise là et tu bavarde avec moi et tu ne touches à rien. D'accord, je t'apprendrai à devenir un cordon bleu, comme moi, mais quand tu auras la tête à tout ça » J’ouvre la bouche prête à répliquer à Heather, mais elle ne me laisse le choix lorsqu’elle dépose le couteau pour toucher mon ventre du bout des doigts. C’était timide venant de la part de Heather qui y mettait beaucoup plus d’entrain pour tripoter mon ventre. « En attendant, je te nourris, parce que j'en ai envie et parce que Linus va rentrer tard et que je vais pas te laisser mourir de faim, toi et mini Liz. » Je lève les yeux dans les airs. Elle cherchait vraiment à se venger de quelques choses que je ne savais pas par rapport à Linus. J’étais consciente de leur prise de bec successive et interminable. Il luttait ne laissant pas l’autre prendre du terrain. Un jour, durant un instant, l’un avait le dessus, mais l’autre revenait à la charge. C’était la défensive d’Heather de venir me nourrir directement dans la demeure - aussi à la demoiselle – de Linus. « Mais je ne veux pas me mettre en couple. Je veux seulement m'amuser » J’arque un sourcil. Bien sûr qu’elle voulait être en couple parce que je le prévoyais ! Il n’y avait aucune raison pour que la magnifique Heather ne trouve pas chaussure à son pied. Il fallait que je lui trouve un petit ami à long terme pour éviter qu’elle passe son temps avec le connard de flic. « Mais t'as raison, c'est une mauvaise idée de nous mettre en couple. Je ne suis pas recommandable, surtout pas pour une gamine de 11 ou 12 ans. Tu m'as vu avec Bridget ? C'est un fiasco. Et puis, pour être en couple, je devrais laisser tomber tous mes autres amants. Je ne suis pas non plus très clean de ce côté. Et puis, j'aime quand Connor me fait mal, il le fait si bien » Je pris un air blasé. Elle ne m’étonnerait jamais avec le masochiste. J’avais déjà eu une vraie jeunesse où j’avais connu bien des périples sexuels. Je regardais Heather sans émotion comme si elle venait de dire des bêtises comme Bridget savait si bien dire. J’émis un grognement de mécontentement. « T'en fais pas, je lui remet tous les coups » elle riait devant la mine que je prenais. Je n’étais pas certaine d’apprécier son engouement pour cet homme même si elle disait que ce n’était purement sexuel. J’avais peur qu’elle en soit blessée, parce que je me foutais bel et bien de ce qu’il pouvait ressentir lui. Il m’importait si peu.

Je repousse la main de Heather de mon ventre pour démontrer Ô combien j’étais mécontente. « Eh bah, tu agis comme Bridget en me parlant de ce Connor… Je n’ai pas confiance Hetty. En plus, si tu veux toucher à mon ventre… soigne ton langage !» dis-je avec ma mine boudeuse. Hélas, j’étais difficile à vivre depuis que j’avais cette chose qui grandissait tous les jours dans mon ventre. « Puis, quel pourrait être le pire fiasco que de finir avec une maladie transmissible quelconque avec ce jeune étalon avec qui tu partages des moments de plaisir sadique ? Je ne suis pas certaine que je suis d’humeur en entendre parler de ce fameux flic. » Je grogne une nouvelle fois. « Et puis, je vais vraiment donner des sous à Bridget pour qu’elle le tienne loin de toi… et occupé ! tu ne peux pas comprendre. » Je croise les bras sur ma poitrine. « Passes-moi le foutu couteau pour que je puisse t’aider… JE ne suis PAS une HAN-DI-CA-PÉE. » je boudais littéralement changeant mon attitude du tout au tout.
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Heather S. Spencer
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Dim 20 Juil 2014 - 1:04



Je te nourris,
tu me laisse caresser ton ventre.

Ft. Lizbeth A. Blackwood


Oh non, Daryl ne serait jamais aussi présentable que Linus. En même temps, pour Linus, c'était qu'une façade. Présentable, Linus ? Oh oui, il était léché, bien mit, bien coiffé, les vêtements toujours impeccable et il dégageait une aura de distinction élégante. Mais Hetty savait qu'en dessous, c'était un écorché vif qui s'était réfugié dans la drogue durant une trop longue année. Un an, c'était peu, mais il combattait depuis son addiction pour l'héroïne et elle savait très bien que c'était un combat constant. Le Linus élégant que connaissait Liz était créé de toute pièce. Mais c'était inutile de discuter avec Liz de cet aspect de Linus. Elle n'y croyait pas. Connor avait beau être un flic, collectionner les baises d'un soir et d'être une brute au lit, il restait moins malsain que Linus. Et Hetty en était persuadée. Mais elle se contente de jouer le jeu de Liz et de protester joyeusement.

Liz retire sa main de son ventre et Hetty prend une mine peinée.

- Tu es cruelle, Liz... tu me menaces avec ta grossesse, c'est pas gentil, gémit-elle en agitant les doigts vers le ventre de Liz, son regard de cocker accentué par une adorable moue. Oh, Liz, Bridget est mesquine et méchante, pas moi. Ne nous compare pas et je ne vois pas du tout en quoi je peux ressembler à Bridget lorsque je parle de Connor. Et je n'ai rien dit qui pourrait choquer les petites oreilles de ma nièce préférée. C'est toi qui parle de MST, pas moi. Et je suis prudente, t'en fait pas. Connor n'est pas mon premier amant non plus, tu sais. J'ai arrêté de compté il y a longtemps. Et le seul moyen de tenir Connor occupé, c'est de... d'accord, on ne parle plus de Connor si on ne parle plus de mes histoires de cul, parce que ces derniers temps, l'un ne vient pas sans l'autre, ajoute-t-elle avec un large sourire. Et non, tu n'auras pas le couteau, c'est moi qui coupe. Mais tu peux laver la laitue si tu veux m'aider. Et je peux même te dire quoi mettre dans la vinaigrette. Mais il est hors de question que tu touche au couteau. C'est moi qui joue avec le couteau, dit-elle en remettant la main dessus.

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Jeu 24 Juil 2014 - 17:16

Nouveau message


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Message reçu, aujourd'hui.

Pauvre petite chose fragile, tu devrais lui laisser faire quelque chose à cette handicapée... C'est comme les longs voyages, il n'ont jamais tué personne, regarde toi ! Tu es arrivé à bon port finalement. Petite idiote... Si seulement tu savais la vérité ! C'est bien plus glauque qu'une malheureuse MST de ton étalon raté.
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Lun 11 Aoû 2014 - 12:03

Padawan en manque d'inspiration ?


Je vois mes louveteaux que vous n'avez pas donné de réponses à ce sujet depuis plus de trois semaines. Est-il fini, abandonné ou l'avez-vous oublié ? Réponse il vous faudra donner dans la semaine à venir ou archivé ce sujet sera !

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Jeu 30 Oct 2014 - 10:16

Abandonné & Verrouillé

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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre. Mar 9 Fév 2016 - 12:55

Archivé.
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MessageSujet: Re: #1008 * Je te nourris, tu me laisse caresser ton ventre.

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