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 Unintended ft. Jill Silversmith

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MessageSujet: Unintended ft. Jill Silversmith Dim 22 Mai 2016 - 11:55


« You could be the one who listens to my deepest inquisitions, you could be the one I'll always love. »

MUSE ▬



1025 mots,

HRP
Désolée du p'tit retard <3 Wala wala **


Tu cours à en perdre haleine. Ta poitrine se soulève, disgracieuse et affolée, dans les soubresauts de tes inspirations folles. Tes muscles perdent petit à petit de leurs forces, tant tu les pousses à l’extrême. Tes bras se ramollissent alors qu’ils sillonnent l’air froid du matin d’un de ces derniers jours de printemps, et tes mains agrippent tant bien que mal tes affaires – ton carnet et tes crayons. Tes cuisses te font souffrir le martyr ; après tout tu cours depuis longtemps, mais tu ne le sais pas. Tu cours, tu cours, tu cours. Des branches viennent soudainement griffer la peau de ton visage, et tu ouvres les yeux. Ha, une forêt. Peu importe, tu vas pouvoir t’y cacher. L’espoir se lit dans tes mirettes, mais un bruit de branche qui se casse efface brutalement ton euphorie, comme si elle n’eut jamais existé, et tes yeux s’emplissent immédiatement de larmes. Tu es désespérée, et l’air gelé par l’absence de soleil qui ne peut pénétrer entre les feuillages opaques des arbres ne peut que renforcer leur sensibilité. Les gouttes salées perlent sur tes joues et s’y attachent, pressées par le vent. Ton nez se bouche aussi, et alors tu as du mal à respirer. Tes lèvres s’entrouvrent pour laisser passer autant d’air que possible, mais tu commences réellement à faiblir. Tu gémis un peu, avant de sangloter tragiquement dans l’effort, mais tu tiens. Tu essaies de tenir. Il en va de ta vie, après tout. Tu es en train de survivre.

Tu ne regardes pas en arrière. Qui sait ? Il pourrait être là à tous moments. Il te suit, c’est certain. Il t’a vu, et tu le sais. Tes yeux ont rencontré les siens, une fraction de seconde. Une fraction de trop, en fait. Tu n’aurais pas dû venir. Mais tu ne savais pas. Personne ne t’avait dit que là-bas, dans ce coin-là de Lewiston, se cachaient les derniers bâtiments que tu aurais aimé apercevoir. Un frisson glacé te parcourt l’échine, et tu manques de tomber, tant tu en perds l’équilibre. Mais tu utilises tes bras pour le reprendre, et tu continues à t’enfuir. Tu entends sa respiration rauque, désagréable et écœurante. Le même râle avec lequel il animait vos ébats incestueux. Il résonne à tes oreilles, et il te semble se rapprocher de plus en plus. Ça te terrifie, et tu accélères comme tu le peux. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il qu’il te retrouve ? Non. Pourquoi avait-il fallut que tu te jettes dans la gueule du loup sans le savoir ? Tes lèvres se retroussent pour éviter que leurs commissures ne tombent trop bas. Tu risquerais de fondre en larme, et ça ne serait pas bon pour ta respiration. Il te rattraperait à coup sûr. Alors tu secoues la tête, et tu t’accroche à quelques arbres pour reprendre ton souffle quelques secondes, et repartir de plus belle. Mais tu sens les effluves de ses expirations se poser salement sur la peau de tes bras pourtant couverts. Tu pousses un cri, strident et bref. Il est là.

Mais en fait, non. En fait, tu tombes. Tes yeux s’écarquillent en voyant le sol s’élargir sous tes baskets et se rapprocher dangereusement. Son bras ne t’a pas attrapé. Ton pied se plante juste dans une racine traîtresse, et tu tombes. Tu lâches tes affaires, et tu couvres ton visage de tes bras. Le choc parait moins affreux que tu ne l’as estimé. Ton coupe-vent s’affale sur la mousse de la forêt, et même si tu veux bouger, t’échapper, et fuir encore et toujours, tu n’as plus aucune réponse de la part de tes muscles. Ils sont silencieux, et alors tu es à l’affût. Mais il n’y a plus de bruit, et le feu dans tes yeux commence à se calmer. Tu trembles toujours, l’effort et la peur s’alliant, et relever la tête est tout aussi difficile. Enfin, quand tu arrives à reprendre tes esprits, tu écoutes vraiment. Tout est calme autour de toi. Il n’y a personne. Plus personne. Tu l’as semé ? On dirait bien. Tu souffles, et tu reprends ta pauvre respiration autant que tu le peux. Tu te recroquevilles lentement, à défaut de pouvoir reprendre appuie sur tes jambes, ou même encore de t’asseoir. Tu respires profondément, les yeux fermés et les oreilles toujours sensibles à ton environnement. Mais seule une chouette répond à tes inspirations pleines de grumeaux. Les feuilles, les branches, les troncs, eux, sont sages. Ils ne font pas de bruits. Alors, tu es seule. Enfin.

Crac.

Tous tes sens se ravivent et se réveillent. Ta tête est moins lourde, et ton corps se décide enfin à bouger. Enfin, il ne te répond toujours pas : il bouge tout seul. Ton visage se décompose, et ton sang se glace. Tes mains ne sentent plus la terre sous leur paume respective, et tu es ailleurs. Tu es là-bas, à Duluth. Le Soleil est parti, et tu es seule dans le noir. Tes pupilles se dilatent, mais tu ne vois toujours rien. Alors, tu sais qu’il arrive. Tu le sens. Ses yeux se posent sur toi, déjà, alors qu’il va mettre encore un temps avant de se poster devant toi. Tu vois déjà ses babines retournées dans un rictus perfide, et tu sais que tu vas crier. Mais le son est bloqué au fond de ta gorge, et ton corps se remet à trembler. Tu ne sais pas comment les spasmes n’arrivent pas à te faire tomber de ta position, mais tu e sur ton séant ; tu tiens encore assez bien. Tu barricades ton corps en ramenant tes jambes contre toi, et tu regardes partout. Comme un animal sans défense, tu attends la sentence du prédateur. Tes dents commencent alors à claquer, et tu sais que tu es perdue. Il te retrouvera toujours. Toujours. Pourtant, il t’a déjà tuée. Alors pourquoi s’acharne-t-il ? Ton corps, il l’a déjà. Son pas est tout près. Il écrase les feuilles et les brûle sur son passage. Le Diable en personne. Ses yeux te trouvent. Ils te percent, et tu aperçois ses lèvres baveuses, et lorsque le liquide blanc s’échoue tout près de toi, tu hurles.

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Jill Silversmith
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MessageSujet: Re: Unintended ft. Jill Silversmith Mar 31 Mai 2016 - 18:28


Unintended

ft. Moïra M. Sibbell


La matinée semblait normale, la jeune femme n'avait rien de particulier à faire hormis une ronde dans la forêt. Habillée et coiffée d'une queue-de-cheval comme à son habitude, Jill siffla ses chiens. « Isha, doucement, on y va ! » dit-elle alors que le Braque cherchait déjà d'ouvrir la porte. Il en était capable et la patience n'est pas son fort. Prenant simplement les laisses dans son sac à dos, la belle y fourra deux petites bouteilles d'eau. S'hydrater est important pour sa santé, capital même puisque ses reins sont défaillants, elle ne risquerait pas de mettre sa vie en danger en oubliant ce détail.
Quittant sa demeure accompagnée de ses trois fidèles compagnons, la forêt lui tendait les bras. Ici, elle  se sentait bien, elle oubliait ses tracas et la solitude dans laquelle elle était plongée. Depuis une dizaine d'années maintenant, Jill avait perdu son fiancé dans un accident de voiture et malgré les efforts de ses frères à lui organiser des rendez-vous, elle ne trouvait pas de quoi lui rendre le sourire. Bien entendu, ses amis étaient présents dans son quotidien et elle prenait du bon temps avec eux et sa famille, mais il lui manquait quelque chose.

Ne songeant pas à cela, la belle jouait avec ses chiens, lançant des morceaux de bois trouvés au sol en riant. La belle avait toujours ce genre de matinée lorsqu'elle ne devait pas travailler à proprement parlant. Mais soudain... « Falcor ! Reviens ici ! » ordonne-t-elle à l'animal qui semble avoir flairé quelque chose. Lorsqu'il est dans cet état, il vaut mieux le suivre, car la piste peut être intéressante. C'est lui qui a aidé à retrouvé Vidal Gallagher dans la forêt. Et si… ? Prenant sa suite en compagnie des deux autres, la Silversmith se mit à courir sans réfléchir. Quelques minutes plus tard, Falcor aboyait près de quelque chose, ou de quelqu'un, sa langue pendante dégoulinante de bave. Il avait trouvé quelqu'un, perdu, une jeune fille. Elle semblait en panique.  « Chut, couché ! Hey, a belle. Doucement, je n'te veux aucun mal. » dit-elle en tentant d'approcher la demoiselle, de mettant à sa hauteur. « N'aie pas peur,  comment tu t'appelle ? » demande-t-elle en essayant de calmer la rouquine, Perséphone, la femelle berger allemand, s'asseyait à ses côtés, cherchant une caresse de la part de la fille. Une brave bête. Jill espérait qu'elle se calme, elle lui tendit les bras pour lui offrir quelque chose de rassurant, qu'elle se sente en sécurité, ne tenait qu'à elle de venir si elle avait assez confiance. Elle avait fait la même chose avec Vidal quelques longs mois auparavant, elle cherchait à comprendre car cette demoiselle n'était pas une des campeuses disparues.

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MessageSujet: Re: Unintended ft. Jill Silversmith Dim 19 Juin 2016 - 17:31


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Tu es effrayée par le vide. Tout est sombre. Terriblement sombre. Ce n’est pas totalement noir, mais le brouillard est relativement, et même assez épais pour t’empêcher d’y voir clair. Il fait moite, et tu n’arrives pas à inspirer de l’air – si tenté que ç’en fut réellement – si bien que ta poitrine tressaute en recherche d’oxygène. Ta peau te brûle par endroit. Les Enfers ? Certainement. Tu as extrêmement chaud, ton corps est douloureux, tes pieds te démangent et ta gorge est en feu. Tes joues, tu le sens, sont striées de sang et de larmes. Punie, c’est ce que tu es. Attrapée.

Tu hurles. C’est tout ce dont tu te sens capable. Tout ce dont tu es capable, en fait. Ses yeux caramels se fondent en un jaune luisant, comme les siens auparavant. Ils sont imprégnés de colère, et tu trembles sous leur coupe. Tu es sous leur emprise, incapable de défaire ton regard effrayé du sien. Les feuilles que tu déchires inconsciemment de tes ongles, plongés à tes côtés, empoignent la terre et le manque d’air t’arrête dans ton cri aigu. Tes lèvres sont sèches, mais tu ne tiens pas à les humidifier. Ça pourrait lui donner quelques idées. Tes yeux se révulsent presque quand ton regard se posent sur les partisans du Diable. Il y en a un, tout près de toi, et il t’observe. Pourtant, son regard n’est pas le même. Il n’est pas… animal. Alors… Qu’est-ce ? Tu clignes des yeux, sous le choc. Et si ?


Tu hoquettes, et tu te réveilles. La forêt est au-dessus de toi, et les Enfers que tu croyais brûler tes yeux et ta chair ne sont en fait que les brûlures provoquées par les griffures des branches dans ta course précédente. Ton souffle difficile est alors le feu dans ton œsophage, et les fourmis dans tes pieds le résultat de ton sprint effréné. Devant toi, ils sont là. Humains, animaux. Tes yeux se trouvent encore, effarés, dans ceux, inquiets, de la femme qui te tend les bras. Tu la considères encore un instant, hésitante, et tu tournes les yeux vers l’animal, et tu sursautes. Il semble inoffensif, mais tu les redoute encore. Les animaux ont assez de flaire pour sentir ta peur. Tu n’as pas confiance. Alors, instinctivement et subitement, tu acceptes l’invitation, et tu te réfugies dans les bras semblants si confortable de la dame. Ton corps est encore plein de soubresauts étranges, mais tu t’agrippes fermement à son haut, autant que possible. Tu jettes quelques coups d’œil au chien, méfiante, et tu en remarque deux autres juste derrière, aussi assis et patients.

Tu fourres ton visage dans l’épaule de la jeune femme.

MOÏRA ▬ Moïra, tu souffles, je suis Moïra.

Tu déglutis. Et tu tends la main vers le chien, qui acceptes avec amour la caresse. Tu esquisses un sourire maladroit, mais tes yeux ne perdent pas la lueur démentielle qu’ils détiennent

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Jill Silversmith
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MessageSujet: Re: Unintended ft. Jill Silversmith Dim 17 Juil 2016 - 10:03


Unintended

ft. Moïra M. Sibbell


Trouver une jeune personne dans les bois est presque devenu un sport pur Jill et bien qu’il ne s’agisse pas d’un des campeurs tant recherché, elle est heureuse de pouvoir venir en aide à quelqu’un. Son instinct maternelle sans doute, la culpabilité de ne rien avoir pu faire pour sa filleule des années plus tôt. Depuis le traumatisme du kidnapping d’Holly, l’Indienne avait à cœur de ne jamais plus laisser un enfant ne détresse. Cette jeune fille lui faisait mal au cœur, replie sur elle-même, effrayée par le monde, par les chiens aussi. Quad elle plongea dans les bras de la brune, celle-ci resserra ses bras sur son petit corps fragile. Elle revit ce moment où elle avait retrouvé Vidal… Celle qui se dénommait Moïra tremblait comme une feuille et l’autre la berça doucement pour la calmer. « Calmes-toi Moïra, je suis là. » chuchote-elle pour ne pas l’apeuré d’avantage.

Falcor s’approcha un peu de la blondinette, désirant lui aussi un petit câlin. Moïra osa approcher sa main et l’animal se blottit contre cette dernière, léchant son bras au passage. « Ne t’inquiète pas, y’a pas plus adorable que mes chiens. Lui c’est Falcor. » Jill présenta ses chiens à tour de rôle et laissa la jeune fille se familiariser avec eux et s’apaiser à leur contact avant d’entamer son petit interrogatoire. Elle lui tend une bouteille d’eau qu’elle avait toujours sur elle. « Dis moi, trésor, qu’est-ce que tu fais ici toute seule ? Tu t’es perdue ? »
Elle avait l’air si troublée, comme si elle avait été poursuivit par quelque chose, ses bras et jambes portaient des traces de griffures, sûrement dues aux épines et divers branches que son chemin.

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MessageSujet: Re: Unintended ft. Jill Silversmith Dim 31 Juil 2016 - 13:46


« You could be the one who listens to my deepest inquisitions, you could be the one I'll always love. »

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*câlin bisou*

Le Diable n’en était rien. Ton pouls commence à redevenir lui-même : calme, serein et prudent. Ta tête se vide de la frayeur qui t’a rendue folle, et tu ne sens désormais plus que la douleur de la course folle dans tes jambes fatiguées. Au sol, entourée de ta sauveuse et de ses gardes du corps, tu commences à comprendre que ta sœur t’a encore joué un mauvais tour.
Tu prends la bouteille qu’on te tend, et sans en prendre trop, tu te désaltères en une gorgée. Avec un petit remerciement et des yeux encore un peu hagards, tu entends à peine les questions de la femme. Pourtant, elles s’enregistrent dans ta tête, mais aucune réponse ne vient. De quoi pouvait-elle donc parler ? Tu n’en sais rien, à vrai dire. C’est comme si d’un seul coup, les quelques heures précédentes venaient d’être effacées.

Tandis que tu deviens rapidement amie avec les bêtes canines, tu cherches dans ta tête, sans un mot. Tu ne sais pas, tu ne sais pas, tu ne sais pas. Peut-être que tu ne sais pas, vraiment. Ou peut-être que tu souhaites juste ne pas t’en souvenir. C’est ça, ce sentiment. Tu ne veux pas savoir.

Tu lèves la tête vers ta sauveuse, et quand tes yeux se posent sur elle, ton cœur rate un battement. Tu secoues la tête en jurant en silence. En ce jour terrible, ton encéphale est d’humeur à te faire voir des hallucinations. Tu n’as pas connu ta mère. Elle est morte à ta naissance. Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que cette aura te revient si nettement ? Tu ne sais pas, vraiment. Tu ne sais rien, et tu es si vide que l’envie de te rouler en boule se fait forte dans ton esprit.

MOÏRAJe… J’en sais rien. Je crois que je suis fatiguée.

Mais ton cerveau ne te lâche pas. Noir, rapide. Son ombre n’est plus là, mais en fait, elle te surveille.

MOÏRAC’est… Je ne sais pas, c’est Lui. J’étais en train de me promener pour dessiner et je suis arrivée à–… à la prison. Tu dégutis. C’est ça, à la prison. Et Il m’a vu.

Ta main droite vient aider ta tête à rester droite, mais la migraine vient s’insinuer méchamment dans ton esprit. Tu souffles, pour rester calme, mais ton crâne te lance, désormais. Alors tu gémis, et tu entends l’un des chiens gémir vers toi. Oui, tu es malade.


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