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 My soul's on fire [Varvana & Chris]

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MessageSujet: My soul's on fire [Varvana & Chris] Mar 17 Mai 2016 - 10:40




Chris & Varvana  
Chris + Varvana  
« My Soul's on fire. »
Ce rp se situe en décembre 2015 durant la sale période qu'a traversé Chris suite à sa rupture avec Lily et la perte de Sammy suite aux révélations de S sur son compte. Période durant laquelle il a complètement pété un plomb et a sombré dans l'alcool, la violence et les combats illégaux.


Ce soir, Mandy et Jo sont venues squatter à la maison pour m'amener un vrai repas. Chose que je néglige ces derniers temps. Elles connaissent mes déboires tout récent avec l'alcool et la réputation que je me suis taillé avec le club où je me rend pour m'adonner à des combats pour le moins illégaux. C'est là la seule manière pour moi d'évacuer toutes les tensions de ces derniers temps. Avec tout ce qui m'est tombé dessus, je n'ai pas su gérer. Vraiment pas. Mais c'est comme ça et pas même mes sœurs ne parviennent à me raisonner. Elles savent pertinemment que malgré le résultat dévastateur, ce n'est sans doute qu'une passade avant que je ne reprenne mes esprits. Un passage nécessaire qui malgré les dégâts que ça occasionne autour, m'est bénéfique à sa façon. Ce qui ne veut pas dire que mes sœurs approuvent, elles subissent et patientent disons plutôt. Quant à l'alcool, c'est autre chose. C'est devenu une habitude comme ça l'a été pour ma mère. C'est ironique quand on sait combien j'ai souffert et me suis battu contre l'alcoolisme de cette dernière. Combien on a souffert moi et mes sœurs. Je devrais ressentir de la honte de leur faire subir ça mais je me suis tellement retranché que l’égoïsme qui m'accapare a le dessus sur tout, même la raison qui m'a si rarement fait défaut autrefois, enfin presque ... .

De fait, ce soir, j'ai eu visiblement assez de raison pour ne pas toucher à une goutte d'alcool en présence de mes sœurs. Tout comme je me suis gardé d'y toucher avant leur arrivée. Sans doute leur menace y ont aidé pour une fois. Elles m'ont averti que j'avais plutôt intérêt à être dans un état plus que correct à leur arrivée. Mais maintenant qu'elles sont parties, la première chose que je fais, c'est de mettre la main sur cette bouteille que j'avais planqué hors de vue. Je me décide à aller faire un tour avec mon chien Reise un peu plus tard. Je me demande comment ce bon gros Rottweiler fait pour supporter mes écarts tant je vois de la détresse dans son regard. Les balades lui manque, j'en fais bien moins avec lui et j'ai tendance à le laisser un peu trop souvent de côté là où avant, il me suivait où que j'aille. Mais il y a des endroits qui craignent, comme le club. Qui sait quel foutu enfoiré serait capable de s'en prendre à lui par pur esprit de revanche ou par simple amusement. J'ai déjà vu des types tellement beurrés qu'ils ont vite fait de basculer dans la violence gratuite, et nombre d'entre eux sont tout aussi capable de se venger du résultat d'un combat en ma faveur en s'en prenant à qui que ce soit qui me soit proche, le chien inclus. C'est drôle comme la plupart adore s'en prendre à ceux sans défense. Enfin sans défense ... dans le cas de Reise, je ne m'inquiète pas trop, malheureusement, quand il s'agit de l'esprit parfois bien assez vicieux de l'Homme, il est facile de se débarrasser d'un animal qui passe à l'attaque et d'en finir radicalement avec lui.

Bref, ce soir, Reise semble heureux d'avoir droit à une longue balade même s'il est relativement tard. Il est quoi, deux heures du matin passées ? Plus ou moins je crois. Je me dirige hors de la réserve et prend la direction de la ville à pied. La marche ne m'a jamais fait peur étant donné les randonnées en forêt auxquelles je suis habitué.
La plupart des bars ferment quand je passe devant. Je me dirige bientôt vers le Bohemian. J'ai déjà entendu parler de cet endroit qui sert de lieu de réunion pour les artistes mais je n'y ai encore jamais mis les pieds. Tiens, ça semble aussi être fermé si ce n'est ces deux types qui tournent autour. Hum ... étrange. Ils ont l'air louche vu leur comportement et leur façon de regarder tout autour. Ils disparaissent bientôt derrière le bâtiment. Je me tiens à un angle de rue plus loin et je comprends très vite ce qu'ils s'apprêtent à faire. Je rejoins le Bohemian et en fais moi-même le tour pour voir où sont passés les types. Un bruit attire bientôt mon attention et je ne tarde pas à trouver des traces d'effraction à la porte arrière. Je pénètre prudemment sur les lieux, j'indique à Reise de rester dans le petit couloir menant à la pièce principale. Je laisse la porte ouverte, je sais qu'il interviendra s'il sent que les choses tournent vraiment mal pour moi.

Finalement, je vais peut-être avoir mon lot d'action ce soir à défaut de pouvoir faire un tour par le club. Les deux types sont en plein délit lorsque je leur tombe dessus, tentant d'ouvrir le tiroir de la caisse. Taillés comme des ours et quasiment la même taille que moi, j'ai à faire à des adversaire de poids. Je tombe sur l'un d'eux histoire de le mettre hors d'état de nuire avant que ça n’ai le temps d'alerter l'autre. Manque de pot, le second a vite fait de capter et dans la pénombre s'engage alors un combat à deux contre un tandis que l'autre vient en renfort. Des verres se brisent, dans l'élan, je parviens à envoyer valser l'un d'eux contre une table qui se renverse alors au sol. M'attaquant à l'autre type qui a sauté par-dessus le comptoir du bar pour chopper une bouteille et la casser, je parviens à le chopper et le cogner mais toutefois, il parvient à me blesser au visage. Une petite coupure sans importance qui s'ajoutera aux autres. Je ne suis plus à ça prêt. Mon bras aussi en prend un coup. Je bondis à mon tour par-dessus le bar, je parviens à le désarmer et on s'échange quelques droites avant que je ne lui fasse traverser le comptoir dans sa longueur en glissade, faisant tomber tout ce qui s'y trouve sur le passage. Un de sonné !

L'autre mec s'est entre temps relevé. Il n'a été sonné qu'un court instant et il repasse désormais à l'attaque en me sautant sur le dos par surprise. Sous le déséquilibre, je heurte violemment l'étagère de boissons derrière moi qui s'écroule en partie. Quelques bouteilles s'éclatent au sol. Nous nous retrouvons bientôt à nous taper sur la gueule à travers la salle. Deux ou trois chaises prennent cher, une nouvelle table se retrouve quelques petits mètres plus loin dans la bousculade.
L'autre est toujours sonné, étalé sur le comptoir. C'est la lumière qui s'allume soudain qui parvient à déconcentrer mon adversaire et m'offre l'opportunité de le mettre enfin KO. Une fille se tient dans l'embrasure de la porte. Je peux voir un escalier derrière elle. Elle vit sûrement au-dessus.

Je ne cherche pas à m'attarder sur son cas et m'occupe de sortir les deux gars pour les laisser dans la ruelle derrière. En revenant à eux, ils ont vite fait de prendre leurs jambes à leur cou. Ils sont amochés, moi aussi. L'arcade zygomatique au niveau de la pommette a pris un vilain coup. Du sang coule sur ma joue. Je ne compte pas les autres. En retournant à l'intérieur, Reise me suit.

- Ils n'ont pas eu le temps de réussir à ouvrir la caisse, je les ai pris sur le fait, te rassurais-je en me dirigeant vers toi.

Tu sembles paniquée. quoi de plus normal. J'imagine que ma présence ne doit pas plus te rassurer étant donné que tu ne connais pas mes intentions et que tu es arrivée après la bataille ou du moins à sa toute fin. Je pourrais être tout aussi bien une menace potentielle à tes yeux.




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MessageSujet: Re: My soul's on fire [Varvana & Chris] Mer 25 Mai 2016 - 12:00

La fermeture s'était bien passée. Bon, il y avait rarement des problèmes, je devais bien l'admettre. Ils avaient fini par comprendre, les clients, que je rigolais pas avec ça. Et que s'ils avaient l'alcool violent, ils pouvaient bien aller l'avoir ailleurs. J'avais foutu quelques claques pour calmer des mains aux fesses, ce soir, mais il fallait s'y attendre - elles venaient d'un petit nouveau qui pensait que, du haut de mon mètre cinquante, je ne pouvais pas me défendre. Le petit couillon.

Une fois le Bohemian fermé, je m'étais occupée des chats, longuement. Cela me détendait. Je m'étais endormie entre les boules de poils ronronnantes, épuisée par une rude semaine. Je ne m'étais réveillée qu'en entendant un bruit sourd, en bas. La peur me fouetta le sang et je me redressai, repoussant doucement une petite chatte noire qui s'était établie dans mon giron pour se lever, mes pieds nus frissonnant sur le sol froid. J'avais noté d'installer un chauffage au sol, mais comme les autres travaux que j'avais envisagés - surtout chez moi - il serait installé l'an prochain, si je me sentais assez stable pour accueillir bruit, agitation et étrangers chez moi. Les étrangers, c'était bien pour coucher... Et pour rien d'autre.

Les sens en alerte, mesurant chaque pas pour ne pas faire grincer le plancher, je m'avançai dans le couloir. Je pris soin de garder la porte de ma chambre ouverte, histoire de me rassurer. Je comprenais désormais pourquoi, dans les films, les personnes agressées dans leur maison fuyaient vers la chambre. C'était sécurisant. Je sentais la panique monter en moi et priais pour ne pas faire une crise. J'en avais déjà fait une au matin et je me sentais trop faible pour en subir une seconde. J'avais peur de m'évanouir. Au mieux, au mauvais moment, au pire, seule au milieu du salon. Je m'étais déjà blessée assez sérieusement en tombant pendant mes crises.

Le carnage qui m'attendait au rez-de-chaussée me coupa le souffle. Il y avait du verre brisé partout. J'adorais les tables de verre coloré, elles me faisaient penser aux vitraux et il s'y allumait de superbes éclats quand le soleil donnait dans le café. De l'une d'entre elles, il ne restait que l'armature. Je me rendis à peine compte que je marchais sur du verre brisé... Et lorsque je le réalisai, lorsque je vis le sang qui suintait de quelques entailles, je compris que j'étais déjà trop enfoncée dans ma crise de panique pour espérer y échapper.

Je sursautai en remarquant l'homme qui trônait encore debout dans la pièce... Et les deux corps à ses pieds. Et le sang, sur l'un et les autres. Une vague de nausée voulut se manifester. Je la freinai sévèrement. Hors de question de vomir. Pour le fait de montrer de la faiblesse, c'était un peu mort : je savais que j'étais pâle, les traits tirés, et qu'en plus j'avais un peu de sueur froide sur le front. Foutue panique.

« Ils n'ont pas eu le temps de réussir à ouvrir la caisse, je les ai pris sur le fait. »

Se fier à un inconnu ? Même pas en rêve. Ok, il était carrément bien foutu, et avait même une belle voix - c'était agaçant, cette manie qu'avaient les colosses sexys à avoir cette voix rauque et profonde qui me faisait systématiquement craquer. Ok, fallait se calmer. Le problème des crises de panique, c'était qu'elles effaçaient la rationnalité des choses. Purs produits de mon quotient intellectuel qui atteignait des sommets, les crises étaient tout ce que je détestais : étouffantes, violentes, irrationnelles et douloureuses.

Je la sentais déjà, la foutue douleur. Elle me vrillait le ventre, écrasait mes poumons, étranglait ma gorge. Quand l'inconnu fit un pas vers moi, je sentis comme une grande main froide s'écraser brutalement contre mon cou. Je savais, bien sûr, que ces sensations n'existaient que dans ma tête, mais c'était si réel que je m'effondrai, prise de sanglots incontrôlables. Mon chez-moi. Ma sécurité, ma paix, ma sérénité. Écrasées.

Je ne pouvais pas contrôler les sanglots. Ils étaient forts et me faisaient mal, si mal que j'avais l'impression de mourir. Je ne respirais toujours pas, pas vraiment. Le sang sur mes pieds, et maintenant mes genoux, ne m'aidaient pas à me calmer. Instinct de survie de merde. C'était intelligent, peut-être, de s'effondrer sur des éclats de verre ? Et en plus je pleurais devant un sans doute cambrioleur.

J'avais définitivement l'instinct de survie d'un troupeau de lemmings.
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MessageSujet: Re: My soul's on fire [Varvana & Chris] Mer 25 Mai 2016 - 19:28




Chris & Varvana
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« My Soul's on fire. »
Ce rp se situe en décembre 2015 durant la sale période qu'a traversé Chris suite à sa rupture avec Lily et la perte de Sammy suite aux révélations de S sur son compte. Période durant laquelle il a complètement pété un plomb et a sombré dans l'alcool, la violence et les combats illégaux.

- Ils n'ont pas eu le temps de réussir à ouvrir la caisse, je les ai pris sur le fait. dis-je ne m'approchant un peu plus, Reise non loin derrière moi. Je fais un geste pour l'arrêter quand j'entends les bris de verre craquer sous mes pieds et lui indique de ne plus bouger et de rester sur place.

- Désolé pour la casse, ça n'a pas été évident de les arrêter, dis-je en faisant référence aux types.

J'aurais pu appeler les flics mais j’ai tellement l'habitude de faire les choses à ma façon, sans compter le peu de confiance que j'éprouve envers les représentant des forces de l'ordre. Je suis amérindien, j'ai ma réputation, surtout en ce moment et je suis quasi certain qu'on m'aurait collé tout ça sur le dos. Parce que ça les arrangerait bien avouons-le. Et puis même sans ça, passer des heures à se faire interroger et ré-interroger, ce n'est pas pour moi.
Je ne pense pas que ces types reviendront dans le coin. Pas au Bohemian au moins, c'est déjà ça.

T'as l'air un peu pâle la miss. Pas étonnant vu la peur que tu as du avoir et les craintes que tu dois nourrir par rapport à moi.

- Hey ça va ? dis-je en voyant un plus grand malaise s'installer sur tes traits.

Je remarque alors tes pieds nus sur le sol jonché de bris de verres. Tu t'effondres sur le sol au même instant et je me précipite pour te récupérer alors que tu es prises de sanglots. Tu sembles avoir du mal à respirer dans la panique et je te rassure du mieux que je peux.

- Hey du calme, ça va. Tout va bien, je suis intervenu en voyant ces types s'introduire ici. On va arranger tout ça, je vais m'en occuper ok, t'as rien à craindre avec moi. Respire doucement.

Je lève doucement ton visage vers le mien.

- Chut ... regarde-moi. Tu me laisses te soulever pour m'occuper de ces vilaines blessures ?

Putain, je dois sentir l'alcool même si je n'ai pas eu le temps de me torcher complètement la gueule ce soir. Ça ne doit pas aider à te rassurer. Quoi qu'avec les quelques bouteilles brisées au sol, tu peux tout aussi bien songer que ça doit être dû à ça. Quoi qu'il en soit, peu importe ce détail. Il me faut te soulever délicatement sans risque d'enfoncer un éclat de verre plus profondément dans ta peau tandis que je te tiens entre mes bras, un sous tes cuisses l'autre autour de tes épaules.

- Au fait, moi c'est Chris. Chris Crow. C'est moi qui possède la petite boutique de sculpture sur bois en ville.

Mon nom devrait te dire quelque chose, je suis connu en ville et aux alentours. Par mon travail, ma réputation et la légende qui court sur moi.

- Tu permets qu'on monte ? te demandais-je en désignant l'escalier qui mène à l'étage, histoire de pouvoir te poser dans un endroit plus adéquate et où il me sera plus aisé de te soigner.




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Elizabeth K. Ashe
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MessageSujet: Re: My soul's on fire [Varvana & Chris] Mar 2 Aoû 2016 - 16:37

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MessageSujet: Re: My soul's on fire [Varvana & Chris]

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