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 ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot]

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Sam 7 Mai 2016 - 11:59


Is it cool if I hold your hand? Is it wrong if I think it's lame to dance? Do you like my stupid hair? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm too scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat

LORCAN & COLE



Mes bras enroulaient autour de sa taille, je scrutais son visage avec attention, n'aimant pas vraiment cette tristesse despérée couvant sous ses mots. Une partie de moi se doutait qu'il s'agissait sans aucun doute des restes de son passé mais je n'avais pas vraiment envie qu'il se focalise sur ce dernier alors que nous étions ensembles. Les mots avaient tendance à avoir une lame bien trop affûté, qui s'enfonçait dans nos coeurs comme dans du beurre un peu trop tendre. Nous laissant à vif, exposés, vulnérables.

Je me soumettais à l'ardeur de son baiser, laissant mes mains glissaient sous son tee shirt pour effleurer le grain chaud de sa peau et resserait l'étreinte. Pour le conforter et lui donner ce dont il avait besoin à ce moment précis. Ce baiser qui le réconfortait dans ses peurs enracinés avec tellement de profondeur. Je tentais de lui prouver que sa présence m'était indispensable. Je ne pouvais le clamer mien, pas encore mais je ferais en sorte qu'il retrouve ce sentiment d'appartenance pour lequel il semblait tellement assoiffé.

Je lui rendais l'étreinte de ses lèvres, de sa langue, de ses dents. Mes ongles traçant de légers traits dans son épiderme. Je m'enivrais de la sensation et mon corps entier frémissait de ce désir palpable. L'intimité de l'endroit bien plus propice à ne pas me laisser de limte que le parc ou la rue. Je finissais par faire en sorte de calculer mon emprise sur lui de manière à pouvoir le manoeuvrer pour déposer sur le canapé, prenant le dessus sur lui, me calant contre lui entre des jambes. Laissant ma bouche s'égarait de son visage à la courbe longue et gracile de son cou.

Je me concentrais à grignoter la peau pale, assez pour peut être ne pas y laisser ma marque mais prolonger la sensation de mes dents, un souvenir certain dans son esprit. La convoitise et l'intoxication de son goût embrouillant suffisamment mon esprit que je n'enregistrais pas vraiment grand chose à part son corps, son parfum, sa saveur. Repoussant la douleur certaine qui menaçait de me rendre bientôt dans une position délicate. Ma jambe déjà bien fatigué, ne s'accomodant pas forcément à la restreinte de le surplomber de la sorte sans l'écraser de mon poids, et les débuts d'une crampe se faisant sentir. Je n'avais cependant pas envie d'interrompre tout cela pour lui rappeler mes défauts. Je finissais par arrêter mon travail sur sa nuque pour déposer un court baiser sur ses lèvres. Ma respiration légèrement saccadé et un sourire intime à son encontre.

- Tu es si beau ... Je laisse mes doigts glissaient le long de sa joue pour finir dans ses cheveux. Déposant de légers baisers, suivant le même itinéraire que ces derniers jusqu'à sa tempe. - Je me sens tellement bien avec toi ... C'est comme tu disais ... Et pire c'était aussi la sensation indescriptible d'avoir enfin l'impression de rentrer chez soi après un long voyage interminable. C'est de retrouver l'endroit qui nous semblait inatteignable, un mirage, une illusion pour nous tenir chaud, lors des soirées froides de solitudes.

Guider par l'instinct, je déposais mes lèvres sur les siennes, gonflaient par l'abus qu'on leurs avaient infligés, sensibles et irradiant notre corps de cette adrénaline si intense. Une main dans ses cheveux, une sur sa hanche, je prenais un temps dédié à explorer tout ce qui le faisait vibrer dans un baiser. Un baiser qui n'avait plus rien d'un échange sobre et chaste mais qui était recouvert des vagues sombres du désirs et de la passion.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Sam 7 Mai 2016 - 20:45


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LORCAN & COLE


Lorcan se lovait dans les bras de Cole, l'embrassait, se serrant contre le corps en dessous du sien. Et Cole l'embrassa en retour, brusquement. Il soupira de plaisir lorsque ses mains retournèrent sous son t-shirt, et se laissa faire lorsque Cole le manœuvra pour l'allonger sur le canapé. Il trépignait d'impatience alors que des mains pressées – probablement attachées à Lorcan – déboutonnait la chemise de Cole. Il n'eut pas le temps de tous les détacher. Se retrouvant sur le dos, le poids de Cole  le maintenant au canapé, et sa bouche mordant et suçant son cou. Il l'entoura de ses jambes, se pressant contre lui, ses mains agrippant son dos. Cole s'était faufilé entre ses cuisses, et Lorcan se déhancha langoureusement pour attiser son désir. Après d'interminables secondes de cette déliceuse torture, Cole se sépara de lui. « Tu es si beau ... » Lorcan pencha la tête, quémandant plus du contact tendre de sa paume contre sa joue, de l'effleurement de ses lèvres léger, si léger. « Je me sens tellement bien avec toi ... C'est comme tu disais ... » Puis il se pencha et reprit possession de ses lèvres. Lorcan entrouvrit les lèvres, lécha l'intérieur chaud de la bouche de Cole avec une passion effrayante de par sa profondeur et sa nouveauté. Il était l'époux de James, ces instincts ne lui étaient pas familiers. Mais il voulait Cole, le corps de Cole, sa chair, le sang qui battait violemment, les muscles qui l'enserraient dans leur étreinte, ses lèvres, son souffle, ses yeux... Il voulait pouvoir dire « cet homme est mien » et peu importe combien c'était une trahison à sa fidélité. Cole ne lui appartenait pas. Il s'appartenait, et appartenait à cette personne qu'il cherchait à travers le pays.

Seulement il était à Lorcan à présent.

Lorcan qui aimait tant l'embrasser. Et Cole lui apprenait sans mot comment en faire un art, sa main agrippant sa hanche. Ferme et douce, comme s'il apaisait Lorcan, comme s'il le voulait, voulait le garder à sa place contre lui. Comme si Lorcan allait lui échapper. Son cœur tambourinait d'excitation, de peur et de ce sentiment sur lequel il n'osait pas mettre de mot, mais qui le faisait frémir. Et sourire. Et rendait toutes les couleurs à son monde, sa clarté, sa justesse.

Il aurait tant voulu lui dire. Commettrait-il une erreur ? La question le tourmentait, chevillée à son âme comme seul le doute peut le faire. Sans rompre leur baiser, il renversa leur position, s'allongeant à moitié sur Cole, relâcha ses lèvres à contrecœur, se réappropria la moiteur chaude sa bouche parce qu'il était faible et que Cole était en passe de devenir une addiction, le libéra de nouveau le souffle court. Le fixant longuement. Là dans la pénombre du salon seulement éclairé par les flammes, Lorcan ne ressentait aucune angoisse. Aucune liée à sa phobie. Il chassa son autre peur, celle qui menaçait de le paralyser à tout moment, et se redressa à cheval sur Cole. Du bout des doigts, il défit les derniers boutons de sa chemise, en écartant les pans pour l'admirer. Un dernier regard à Cole, et ses lèvres sucèrent les tétons durcis par le désir, dessinèrent le contour de ses muscles, goûtant le sel de sa sueur, écoutant les gémissement et les soupirs de cet homme remarquable, se laissant guider par la sensualité de ce moment intime. Le jeune homme se demanda distraitement si tout le monde ressentait ce que lui ressentait pour celui ou celle qu'ils choisissaient. Ou si c'était parce qu'il avait été un époux, était encore un père, un être capable d'une rare mais intense focalisation et de dévotion absolue. Que pour lui Cole était tout.

Il était tout –

Lorcan avait besoin de lui, et Cole lui donnait toujours ce dont il avait besoin, pas vrai ? Il était si prévenant. Comme lui, si focalisé. N'avait que Lorcan en tête, que le désir de lui plaire, de le rendre heureux, de le combler, de l'aimer.

« Cole... »

La voix était basse, troublée. Lorcan était si fatigué. Fatigué de lutter contre tout. Contre lui-même. Contre cette évidence puissante. Cole était son évidence, et il était incapable de lui résister. Si seulement...

Il était toujours penché sur lui, sa tête plongée dans son cou qu'il venait de découvrir de ses lèvres et de sa langue. Dans un ultime élan de peur et de reconnaissance mêlée, Lorcan se pressa soudainement contre le corps de Cole, cherchant confusément le réconfort de ses bras. Tout bas, au creux de lui, il rassembla assez de courage pour exposer son âme à vif, lacérée depuis l'abandon de celui qu'il avait aimé plus que tout au monde. « Tu m'as dis un jour que tu cherchais quelqu'un. Que sans cette personne tu avais perdu ta vie. » Sa voix se brisa sur ses derniers mots, éperdu, si convaincu de ne pas faire le poids face à sa croisade. « Est-ce que tu vas me quitter pour elle ? Est-ce que tu vas me laisser t'aimer, et t'en aller ? »
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Sam 7 Mai 2016 - 21:27


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LORCAN & COLE



Flashs de ressenti, de mains s'agrippant avec une fragile note de desespoir, une symphonie de sensations plus enivrantes les unes que les autres. Je me retrouvais bientôt sur le dos, et ma jambe en était presque un peu soulagé, me permettant de me focaliser entièrement à la dévotion et l'admiration du regard posé sur moi. Un frisson dressant les poils fins de ma chair devant tant d'intensité. Une vague puissante de certitude s'infiltrant par chaque pore de ma peau et laissant mes yeux ne pas fuir cette connexion pendant les longues secondes où les mots étaient silences mais n'en était pas moins importants.

L'état de semi nudité ne devenant pas terreur mais anticipation, je le laissais faire prêt à me noyer dans ce tourbillon intense, l'encourageant dans de tendres caresses sur son flanc. Ma langue frôlant ma lèvre inférieur pour l'hydrater et me permettre de garder un tant soi peu le contrôle.

Mes ongles s'enfonçant légèrement dans la chair, alors que l'ambre me fuyait mais que des lèvres gourmandes se posaient sur ma peau. Puissant désir, m'arrachant râle de plaisir et mumure de supplications incohérentes. Une main presque hésitante se perdant dans les mèches chocolat pour l'encourager, le guider. Le frottement de mon pantalon exarcebant la pression qui me tenaillait sous la ceinture. Mes gémissements devenant presque des petits miaulements entre la torture et l'extase. Le toucher ... Une notion qui était devenu si étrangère avec le temps et qui prenait une ampleur toute différente sous ses soins. Je n'avais plus rien à l'esprit que le sensoriel de l'expérience. Et si il n'avait pas rompu le silence par cette plaidoirie de mon nom, j'aurais probablement perdu pied sans aucun regrets.

Mais en la circonstance, je posais un regard sur lui, perplexe, confus mais resserant instinctivement les bras autour de sa taille alors qu'il se nichait contre moi comme un enfant effrayé. Lui rendant ce qu'il avait su faire pour moi dans cette chambre d'hotel en lui donnant un réconfort silencieux pour une douleur que je ne le poussais pas à exprimer. Les questions commençaient à affluer bien rapidement à mon cerveau. Parce que j'étais un penseur, une personne qui avait constamment l'esprit en ébulliton, cependant je taisais toutes mes interrogations pour me concentrer en le berçant doucement avant qu'il ne reprenne la parole.

Les mots s'abattant comme moi comme une pluie glacée, l'horreur de constater la fragilité, la peur qui se révélait et surtout l'ambition de ne pas lui laisser une occasion de croire que je pourrais l'abandonner. Lui qui avait enfin donné un sens à une existence si bancal. Je ne pouvais pas tout lui expliquer, pas maintenant. Parce que ce n'était pas le moment, parce que ce n'était pas ce qui était demandé, parce que je préférais avoir une chance de pouvoir avoir le cerveau totalement clair. Je me concentrais un court moment avant de laisser une de mes mains glissaient sous son menton pour le forcer à me regarder. J'avais besoin qu'il lise dans mes yeux, la véracité des propos que je m'apprêtais à sortir pour ne pas que le moindre doute subsiste en lui, et le paralyse d'angoisse. Il avait lui aussi un passé qui avait laissé sa part de séquelles.

- Je n'ai aucune intention de partir et te laisser derrière moi si tu me donnes la chance de pouvoir être à tes côtés, Lorcan. Je déposais un léger baiser sur ses lèvres mais je savais que ce n'était pas assez.

Parce qu'il méritait que je sois clair, que je ne laisse pas la moindre parcelle à l'hésitation.

- Cette personne n'a plus d'importance ... J'avais l'impression que sans elle, j'avais perdu ma vie mais je me trompais. Un sourire se balançant fragilement sur mon visage. Une intensité me nouant la gorge et laissant ma voix descendre de quelques octaves, traduisant l'émotion palpable de ce qui m'habitait.

- En te trouvant toi, j'ai trouvé bien plus qu'en m'obstinant à chercher cette personne. La vérité franche, brutale et peut être même la réalisation que retrouver mes souvenirs, ma vie passé n'avait vraiment plus aucune importance. - Je n'ai plus envie de vivre dans le passé, je te l'ai dit je veux un futur et ce futur, tu m'as promis de le partager avec moi. Je redressais légèrement la tête pour quémander un baiser, une pression simple qui sans insistance avait au moins le mérite de ponctuer ma phrase de la manière la plus sincère qu'il soit. Je laissais ma main reprendre place sur la peau de sa hanche, trouvant facilement son chemin sous le tissu. Reprenant les caresses tendres sur le bas de ces reins. - Peux tu faire quelque chose pour moi toi aussi ? Je savais que c'était le pari difficile, risqué mais je savais que c'était ce qui scellerait avec certitude mes aveux. - Peux tu me pardonnais de changer d'avis en ce qui concerne mes envies ? Ma main glissant sur la lisière de son pantalon pour se poser sur le galbe de ses fesses recouvertes par le tissu. - Je ne suis pas doué avec mes mots, tu le sais mieux que quiconque mais je veux t'aimer au point que plus jamais tu n'es le doute de me voir disparaître. Mes lèvres glissant le long de son visage pour se poser prêt de son oreille. - Je suis à toi, Lorcan Blythe.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Dim 8 Mai 2016 - 17:10


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LORCAN & COLE


Cole avait serré un peu plus le corps de Lorcan dans ses bras, cherchant à le réconforter même sans comprendre la raison de son trouble. Le jeune homme avait voulu fuir, fermer les yeux, se blottir contre lui jusqu'à ne plus exister. Mais Cole avait redressé son menton, forçant les prunelles brunes à le contempler sans fléchir. Il avait cligné des yeux, lentement, et s'était résigné à attendre que le couperet tombe.

Mais Cole. Il ne partirait pas. Lorcan entendait les mots, refusant de les assimiler. Ses yeux se gorgèrent de larmes. « Tu – tu ne... » Il sentit à peine la pression rassurante des lèvres contre les siennes. Et Cole lui parlait. Il lui parlait de l'abandon de son passé, sa quête sacrifiée sur l'autel de leur amour naissant. Pour lui. Pour Lorcan.

Un tremblement de ses lèvres secouées par l'émotion. Parce que Cole le choisissait lui. Parce que James ne l'avait pas choisi. Il le rappela sa promesse de leur futur ensemble. Lorcan s'anima sous le baiser posé sur ses lèvres, le lui rendit, se serra contre lui. « Je te le jure. » affirma t-il avec ferveur.

« Peux tu faire quelque chose pour moi toi aussi ? » Que n'aurait-il pas fait pour lui ? « Peux tu me pardonner de changer d'avis en ce qui concerne mes envies ?  » Lorcan cligna des yeux sans comprendre. Il sentait si bien, se mouvait sous les caresses de Cole au creux de ses reins alors qu'une main aventureuse explorait la courbe de ses fesses.  Il – oh... « Je ne suis pas doué avec mes mots, tu le sais mieux que quiconque mais je veux t'aimer au point que plus jamais tu n'es le doute de me voir disparaître. » Le jeune homme se mordit la lèvre, partagé entre l'excitation et l'appréhension. Mais avant qu'il ai pu répondre quoi que ce soit, Cole pressa son visage contre le sien, et murmura avec une infinie douceur. « Je suis à toi, Lorcan Blythe. »

Elle était là, au fond de cette voix grave, cette vulnérabilité cachée sous des couches et des couches de stoïcisme de surface. Cette dévotion, au moins aussi grande que celle de Lorcan. Le jeune homme ferma les yeux, laissant les mots s'écouler en lui comme un baume sur une plaie à vif, laissant éclore son désir de l'aimer en retour sans plus d'entrave.

Il ne savait pas comment exprimer sa reconnaissance. Alors il murmura un « Merci. » et se hissa lentement jusqu'à Cole pour lui offrir un baiser, glissant sa langue entre les lèvres offertes, ravissant l'humide chaleur, savourant le goût de lui comme s'il essayait de le cataloguer à tout jamais dans sa mémoire. « Tu es le seul Cole. » souffla Lorcan, rompant le baiser mais pas le contact, frôlant ses lèvres des siennes, se nourrissant de son souffle. « Ici et maintenant, dans mon cœur, il n'y a que toi.  Si je te perdais je... » Il ne s'en relèverait pas. Et même si c'était son tour de ne plus achever ses phrases, il savait que Cole en comprenait le sens. « J'ai besoin de toi. » murmura le jeune homme avec une grave résolution dans la voix. Il lui avait déjà dit ces mots. Ils prenaient une signification différentes aujourd'hui. Parce que Lorcan voulait. Il voulait par dessus tout être capable de lui appartenir. A lui seul.

« J'ai besoin de te sentir en moi. J'ai besoin que tu m'envahisses et que tu me marques, que tu chasses mes doutes et les remplace par tes certitudes. » Cole voulait l'aimer jusqu'à ce qu'il n'ai plus le doute de le voir disparaître, et c'était exactement ce dont Lorcan avait besoin. Ça et plus encore. Qu'il le réclame, qu'il conquiert, qu'il le fasse sien et règne sur son cœur et son corps. Qu'il chasse le souvenir de James, qu'il lave la culpabilité pour ne laisser que lui.

Lentement, Lorcan se redressa. Il retira son t-shirt, et pressa son bassin contre celui de Cole dans une délicieuse friction sans le quitter des yeux. Puis ils glissa ses mains sur les siennes logées sur ses hanches, caressa affectueusement ses mains, ses bras, la courbe solide de ses épaules, et acheva sa course d'une paume posée contre son cœur. « Je suis à toi, Cole Hawkins. » Et c'était sa seule certitude quand bien même elle n'était pas encore scellée par un union physique, brûlante comme une flamme dans deux années de ténèbres et de solitude.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Dim 8 Mai 2016 - 19:15


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LORCAN & COLE



Un froncement de sourcil à son remerciement. Une incompréhension que je passais sous silence alors que ses lèvres venaient cueillir les miennes dans un baiser alangui. Une douce étreinte me laissant avec bien d'autres préoccupations à l'esprit que des protestations en bonne et due forme. Je fermais les yeux, me baignant dans l'intimité du moment.

Ses mots bien trop grave et intense, roulant le long de mes lèvres comme une funeste promesse. Je n'étais pas certain d'être à la hauteur d'une telle responsabilité, mais j'avais envie de lui donner l'univers et si c'était prendre ce poids pour moi, ce n'était sans aucun regrets que je m'y soumettais. Il avait besoin de moi, j'avais besoin de lui et c'était la seule chose importante à en découler.

La ferveur animant mon visage alors qu'il me suppliait presque avec trop de douleurs. J'avais mal pour lui mais à ce moment là, je n'avais pas d'autres choses à lui offrir que mon affection, et mes caresses. Je savais aussi qu'il devrait probablement lui aussi prendre plus de temps pour chasser ses démons. Une voix bien plus mature qui me soufflait qu'il me faudrait pas profiter de ce vide sidérale se trouvant au fond de son âme. J'avais pu agir bien des fois par égoïsme en ce qi le concernait, voulant le garder alors que je n'étais pas certain de mes aptitudes à le rendre heureux mais à cet instant précis, je me faisais le promesse silencieuse de faire mon possible en tous les cas pour ne pas être une blessure de plus sur son coeur meurtri de douleurs.

Les mots n'étaient pas, cependant, une nécessité alors qu'il se redressait pour se dévêtir quelque peu, et laisser ses hanches roulaient de manière à obtenir une friction agréable entre nous. Mes mains fermement ancrées sur ses hanches, je ne le quittais pas des yeux, me repaissant du spectacle délicieux d'avoir le luxe et l'opportunité de dévorer le paysage qu'il m'offrait. La ligne longue et gracile de son cou, ses épaules larges et sa taille fine. Ses muscles n'étaient pas aussi bien défini mais il n'en demeurait pas moins un délicieux tableau.

Un soupir vidant mes poumons de leur oxygène, j'acceptais sa promesse avec un sourire tendre. Je n'étais pas certain de la réalité de la chose, et pour être honnête, je n'étais pas certain de le vouloir. Je respectais le fait qu'il est aimé quelqu'un d'autre avant moi car c'était ce qui le faisait être celui qu'il était aujourd'hui mais je savais que ce n'était pas le point à retenir, que c'était peut être autre chose qui se cachait derrière ses mots. J'étais néanmoins plus serein à accepter son affection à mon égard et je me laissais le temps de chasser les fantômes du passé pour n'octroyer ce moment qu'à nous deux. Et seulement nous.

Je me décalais légèrement de manière à pouvoir me redresser, cueillir sa nuque et m'emparer de ses lèvres. Les discours devenus obsolètes. J'avais bien assez parlé pour le moment, et je n'avais plus d'autres raisons de me retenir alors qu'il m'avait clairement donné sa permission. Je pouvais laisser libre court à mes instincts et faire en sorte de lui donner du plaisir. Je savais mon expérience plus que limité mais j'espérais que mon enthousiasme comble ses lacunes. Je n'avais pas fait des recherches et tout ce qui me venait à l'esprit n'était que mémoire de muscles d'un passé ignoré.

Un baiser rapidement écourté, mourant dans un léger pincement de sa lèvre inférieur entre mes dents avant que je ne reprennes le chemin de son cou pour continuer l'oeuvre que j'y avais commencé. Mes mains glissant le long de son dos dénudé alors que j'avais à présent libre accès à son corps.

Je voulais plus, je voulais le dévorer entièrement, le consumer de ce même brasier résidant à l'intérieur de mes entrailles et c'était sans pitié pour mon corps que je profitais d'être assis pour renversé nos positions de nouveau, prenant appui sur une jambe bien fragilisé. Je le paierais surement au petit matin mais ce n'était pas grave, cela valait entièrement la peine alors que mon corps recouvrait le sien, que la peau de son torse caressait le mien, que son parfum m'entourait et que mes dents et mes lèvres décidaient de s'égarer sur son torse. Laissant ma langue glissait et découvrir les plaines de son anatomie pour finir par laisser mes lèvres se poser délicatement autour des pointes brunes dressés sous l'intérêt. Passant de longues minutes à m'amuser avec pour provoquer des petits gémissements de désir.

Je m'éloignais néanmoins à regret en posant un regard dont la pupille dilaté devait traduire mon enthousiasme. - Non pas que j'ai envie d'interrompre le moment ... Je grimaçais légèrement à devoir avouer une faiblesse, et peut être transformé sa compassion en pitié. Tué la spontanéité du moment par des questions pragmatiques. - Peut être pourrions nous continuer dans un lit ... Et ce n'était pas que par confort mais parce que si je ne doutais pas avoir envie d'improviser dans le futur, à cet instant précis j'avais besoin de cette touche de romantisme qui associait ce qui se passait à une connexion profonde. Ce n'était que lorsque les mots franchissaient mes lèvres que je me rendais compte que j'avais peut être fait une erreur. Cette maison était probablement celle qu'il partageait avec son mari, et ce lit, celui où il n'avait accueilli personne d'autres depuis sa disparition. - Enfin on peut rester là si tu veux ... m'empressais je de rajouter après ma révélation soudaine.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 9 Mai 2016 - 18:08


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LORCAN & COLE


Une seconde. Lorcan avait eu très exactement une seconde pour rependre son souffle après sa déclaration, avant que Cole ne se l'approprie. Comme littéralement. D'une main, il attrapa sa nuque et força le contact de ses lèvres. Lorcan ouvrit la bouche, docile et désespéré. Si désespéré de le sentir plus. Cole l'explorait comme si le seul air respirable émanait de sa bouche. Et Lorcan le respirait en retour, s'abreuvait de la saveur enivrante de sa lange, de sa salive, s'accrochait à ses épaules musclées. Jusqu'à ce que Cole sépare leurs lèvres. Lorcan grogna son désaccord, voulu chasser sa bouche de la sienne, renonça, parce que Cole s'appropriait son cou et que le jeune homme n'était rien sinon enclin à lui offrir cette zone sensible où il adorait par dessus tout sentir ses dents.

Tout à coup, Cole le renversa. Lorcan rit, surpris et joyeux, et se laissa capturer. Il voulait Cole. Plus de Cole. Maintenant si possible. Sauf que ce dernier lui échappait. Il ouvrit la bouche pour faire valoir une protestation qui se mua en un souffle éraillé, parce que la bouche de Cole était partout sur son torse et qu'il léchait, mordillait –  oh mon dieu, est-ce qu'il pouvait seulement sentir son cœur tambouriner tout à coup, juste là sous sa langue ? Ses doigts s’enfoncèrent dans le canapé. Cole respirait fort contre sa peau humide de salive, dressant une incontrôlable chair de poule sous son passage alors qu'il se repaissait de lui comme – comme une espèce de prédateur affamé.

Et Lorcan gémissait, se tortillait de plaisir à la manière d'un chat sous la caresse de sa langue. Cole était – il s'arrêtait. Quoi ? Qu'est-ce que c'était que ce nouveau supplice ? Lorcan fit le point sur ses yeux presque noirs de désir tandis que son cerveau lui, peinait à écouter les mots. Interrompre. Non non non, pas ça, pas d’interruption par pitié. Un lit. Ça, c'était dans ses cordes. Au prix d'un effort de coordination cerveau/muscles vraiment trop compliqué, le jeune homme se redressa sur ses coudes, passablement échevelé. « Tu sais que c'est illégal de t'arrêter comme ça ? » s'entendit-il geindre tout en quémandant un baiser, parce que Cole... et bien c'était difficile de ne pas l'embrasser. « Ma chambre. » articula t-il en auto-pilote. Sa raison s'en était allée très loin dans un recoin particulièrement sombre, taclée par sa libido. « On peut aller dans ma chambre. »

De Cole, ses pupilles dilatées passèrent à la cheminée. Lorcan songea vaguement à sa flemme d'éteindre le feu. La sécurité lui passait loin, très loin au dessus de la tête, et ça serait bien le diable qu'une étincelle vicelarde saute sur le tapis pour faire cramer la baraque le seul jour où il ramenait un homme dans son lit en deux ans.

Décidant donc de laisser les flammes mourir d'elles-même, Lorcan leva ses fesses du canapé. Dès que son très bientôt amant fut debout, Lorcan s'approcha pour l'embrasser, laissant traîner ses paumes le long de son torse, de son ventre, plus bas sur sa ceinture... « Non on a dit la chambre. » murmura t-il en se mordillant la lèvre alors que son regard s'égarait là où ses mains venaient d'échouer. Avec un petit soupir de frustration, Lorcan s'obligea a retirer ses mains de là. Enfin presque. D'un doigt glissé dans la ceinture de Cole, il l'attira à lui. « Juste un baiser pour la route.. »

Cinq minutes plus tard les « baisers pour la route » s'enchaînaient. Encadrements de portes, murs, meubles dont le contenu renversé leur traînait dans les pieds. C'était ingérable l'effet que Cole lui faisait. « Attends... » marmonna Lorcan entre deux baisers, tâtonnant d'un bras pour allumer la lumière. Clic. « Ah voilà. » retour à la bouche de Cole. Quelque part dans la brume sexuelle qui l'envahissait, Lorcan trouvait le moyen de bien allumer toutes les lumières sur leur chemin. Ce qui impliquait invariablement de les éteindre ensuite dans une symphonie de baisers entrecoupés des ''clics clics'' des interrupteurs. « Mon dieu. » pouffa Lorcan en arrivant enfin dans le couloir de la chambre. « Je te jure que c'est bien ma maison et que j'ai pas emménagé ici y a deux jours pour t'impressionner. » Il aurait pu évoluer ici les yeux fermés, mais brrr... non merci. « C'est juste que j'ai... » Clic, la lumière du couloir allumée, il guida Cole jusqu'à sa chambre. « Un tout p'tit peu peur du noir. » Il arqua un demi sourire et plaqua son dos contre la porte de bois, invitant Cole à venir l'emprisonner de ses bras. « Je n'ai jamais invité qui que ce soit dans ma chambre. » souffla le jeune homme dans un murmure suave. « C'est un grand privilège que j'te fais. »

Du bout des doigts il caressait son bas ventre, suivait la ligne de son pantalon menant à ses hanches étroites contre lesquelles il roula délicieusement son bassin. « Je veux répéter ton nom toute la nuit. Je veux que ce soir, il n'y ai que toi et moi. » invectiva Lorcan, mi lascif, mi sérieux. James était loin de ses pensées à présent. Il ne voyait que Cole. Cole qui portait l'odeur de James, ses traits... mais si Lorcan regardait bien, il apprenait à ne focaliser que sur leurs différences. Sur tout ce qu'il aimait chez Cole, et qui le poussait dans ses bras ce soir. Qui le poussait à sceller leurs lèvres une dernière fois, tandis que de sa main, il abaissait la poignée de la porte de sa chambre...
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 9 Mai 2016 - 19:06


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LORCAN & COLE



Un demi sourire au coin des lèvres, je laissais mon amusement transparaître à sa complainte. Je ne pouvais nier que j'aurais volontiers continuer mon chemin pour le découvrir entièrement mais je ne voulais pas que quoi que ce soit se mette sur mon chemin pour m'empêcher de savourer pleinement le moment. J'étais aussi soulagé de le voir répondre par la positive, et ne pas avoir trop bousculé ses limites. Nous finissions par nous redresser, et je tendais une main dans sa direction, enlaçant ses doigts des miens pour le maintenir à porter et m'autoriser d'interrompre le parcours par des baisers volés.

Je ne laissais pas non plus ma jambe engourdi devenir un obstacle à ma progression, et me permettait suffisamment de pause pour ne pas que la douleur devienne insoutenable. Ce n'était pas comme ci c'était un sacrifice non plus de ma part que de prendre le temps de laisser mes mains effleuraient son épiderme, de laisses mes lèvres recouvrir les siennes.

Pour être tout à fait honnête, je ne prêtais pas vraiment attention à son jeu de lumière avant qu'il ne le justifie lui même, un court moment à le regarder, enregistrer l'information, la faire coincider avec ce que je savais déjà de lui. C'était un détail insignifiant, mais c'était un détail qui me rapprochait de lui réellement. Et je ne me faisais pas prier pour me promettre de protéger ses nuits de ses angoisses nocturnes si il m'en laissait la chance. Je laissais mon corps épouser parfaitement le sien, alors que la porte nous séparait de son sanctuaire. Je savais l'instant important, malgré les mots amusés prononçait probablement dans le but de détendre l'atmosphère.

La frustration et l'anticipation grondant dans mon ventre dans un délicieux mélange alors que son bassin devenait une invitation au péché. Ma respiration était plus que laborieuse, et je ne retenais pas les petits murmures qui quittait mes lèvres dans une exclamation de plaisir. Ses mots, redoublant la chaleur brûlante qui parcourait mon corps sans restriction. L'idée de l'entendre répétait mon nom encore et encore, jusqu'à ce que sa voix se brise dans une complainté errailé me donnait l'envie brutale de me mettre à genoux et le réduire à un amas incohérent de désir.

Cependant la porte s'ouvrant et ses lèvres implacables m'empêchaient de mettre mon idée à profit et c'était probablement une bonne chose en soit. La jambe fatiguée que j'avais n'apprécierait probablement pas, mais je me prenais à me réserver l'idée pour plus tard. Je le suivais donc à l'intérieur de l'endroit, lui laissant le temps d'allumer la lumière mais sans vraiment prêter attention à autre chose que lui. Mon regard hypnotisait, incapable de me détourner de l'objet de mes désirs. Je ne lui laissais pas vraiment de répit avant de le reprendre dans mes bras, et lui donnait un baiser qui n'avait rien de chaste. Une contre façon obscène de ce que je désirais réellement.

J'étais déchiré par mon besoin de le dévorer entièrement et celui de prendre mon temps pour le découvrir avec minutie. Le dilemme était cruel, et j'avais comme dans l'idée que j'allais bien avoir du mal à le laisser dormir pendant une partie de la nuit de manière à assouvir le moindre de mes désirs. C'était probablement égoïste, alors qu'il tombait de sommeil à la fin du film que nous avions vu.

- J'ai tellement envie de toi ... Le son de ma voix était descendu encore de quelques octaves. Je laissais mes mains serrer ses hanches, presque à lui en laisser des marques. Je n'avais pas le luxe de m'interroger sur autre chose que ce qui se passait. Pas le luxe de questionner mes performances ou même les siennes. Je laissais mes mains glissaient de manière à pouvoir détacher le bouton retenant son pantalon. Prenant le temps de le torturer lentement, à descendre sa fermeture avec une lenteur calculée. - Je vais faire en sorte que tu es ce que tu désires ... Une main glissant dans l'interstice que je venais de créer. Frôlant à travers le tissu de son boxer son membre trahissant son désir. - Je ne serais pas clément, et je ne vais pas te laisser dormir avant d'avoir le temps de marquer chaque parcelle de ce corps que je vais faire mien. Je finissais par enlever ma main, pour laisser mon regard le clouait sur place. - Déshabille toi pour moi, Lorcan. Ma langue glissant sur ma lèvre inférieur pour l'humidifier. Savourant le spectacle qui se découvrait à moi, n'en perdant pas un seul instant.

Je gardais mes mains pour moi, jusqu'à ce qu'il finisse par être totalement nu. Je ne résistais pas plus et me rapprochait de lui, pour laisser mes mains glissant sur son corps. Émerveillé, et avide.

- Si beau ... Et ce n'était que pure adoration dans le fond de ma voix alors que je le poussais délicatement afin qu'il prenne appui sur le lit, et tombe en douceur. Ne me privant pas pour le recouvrir de mon corps alors que mon pantalon ne faisait qu'être une gêne pour le sentir totalement contre moi mais n'ayant guère envie de lâcher sa bouche suffisamment longtemps pour m'en défaire. Jouant avec sa langue, ses lèvres.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mar 10 Mai 2016 - 18:33

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mer 11 Mai 2016 - 15:15


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LORCAN & COLE



La sensation électrisante de sa peau contre la mienne dans toute sa splendeur alors que la ceinture de mon pantalon enserre à présent le muscle de mes cuisses.

Sensation délicieusement délirante, m'arrachant des gémissements de plaisir. Cela faisait bien trop longtemps que je ne l'avais touché de manière si intime. Et même la première fois restait une succession rapide de mouvements presque brutaux entre deux inconnus. C'était tellement plus, à cet instant précis. J'étais déjà addict avant même d'avoir tout découvert.

Je me laissais emporter par le glissement, la friction qui laissait de léger picotement envahir mes jambes et mon ventre. Moment qui fut interrompu par Lorcan, et je jetais un regard confus dans sa direction avant de comprendre sa requête. Je savais qu'il m'avait déjà vu nu, et ce n'était pas vraiment une nouveauté pour lui, mais je devais réprimé ce petit sentiment d'appréhension qui me parcourait à chaque fois. Anticipant le moment où son regard glisserait sur sa cicatrice et y verrait les reflets hideux de mon âme. Parce que cette blessure, j'avais du la mérité, non ?

Je m'exécutais néanmoins, suivant ses désirs  avec pour seule envie de les combler. La nudité et le lot de questions qu'elle pouvait apporter passait au second plan face aux mots qui quittait ses lèvres.

Touché, je n'avais pas en moi de prononcer le moindre mot, ses mains bien trop distrayantes. Je laissais mes doigts se crispaient dans la chair de sa clavicule alors que de mes lèvres sortaient une flopée de murmure entre la gratitude, l'encouragement et le plaisir. Je perdais bien avec la réalité m'entourant et ne focalisait plus que sur ses doigts longs et fins me caressant de manière si intime. C'était ridicule et si il continuait son manège, je n'avais guère d'illusion de durer bien longtemps.

Et il me demandait de pouvoir lui répondre de manière cohérente alors qu'il avait réduit mon cerveau à une bouillie d'hormones. J'ouvrais la bouche sans pouvoir émettre de son particulièrement cohérent, j'avais juste besoin de lui et cela peut importer de quelle manière. Je me noyais dans ses grands yeux bruns, décuplant l'effet physique que je ressentais et à court de réponses valides, je fondais sur lui pour m'emparer de sa bouche avec virulence. N'épargnant pas ses lèvres de mes dents presque affamés. Laissant ma langue caressait la sienne et son palais. Je finissais par forcer son corps à s'allonger, grognant contre sa bouche quand nos corps reprenaient un réel contact l'un avec l'autre. Je n'empêchais pas les mouvements de mon bassin instinctif mais j'étais bien trop préoccupé par le baiser que j'étais entrain de lui donner que d'exécuter quelque chose de bien précis.

Je m'attelais à ma tâche avant de finir par rompre le baiser, nos lèvres encore attachés par nos souffles lourds et un léger filet de salive. Je plongeais mon regard dans le sien, et tentait d'exprimer tout ce que je ne parvenais pas à dire. Laissant mon coeur battre la cadence tout contre torse. Nichait et blotti dans la sécurité de sa proximité.

Je finissais par me détacher, le froid faisant naître une légère chair de poule et me rendre compte de la température un peu haute qui avait lieu avec cette proximité. Je taisais toute protestation avec un sourire à la limite de la décence. L'invitant à se positionner de manière à ce que je puisse goûter le grain salé de sa peau à loisir sans avoir à souffrir d'une crampe inopiné et malvenu.

Je laisses mes mains effleurer ses flancs, je laisses mon index frôler et jouer avec une de ses pointes brunes qui démontre une certain sensibilité. Je sens sa rigidité contre mon ventre. Je savoure et pousse encore un peu plus pour l'entendre devenir incohérent, ravi de voir son cerveau ne plus se souvenir d'autre chose que mon nom. Je finis par abandonner mon jouet passager pour descendre grignoter la peau de son estomac, laissant ma langue redessiner les contours de son nombril et retracer le chemin poilu se situant dessous.

Je rode, sent son odeur masculine, et finit par mordre l'intérieur de sa cuisse avec douceur, voulant y laisser ma marque avant de le délivrer pour finir par poser mes lèvres sur son intimité, posant à peine avant que ma langue amusé, ne commence à laper le haut de son membre. Le goût un peu amer explosant sur mes papilles et me donnant envie de plus. Finissant par me faire céder à la pulsion de l'entourer de la moiteur de ma bouche, et appréciant le poids de son membre à l'intérieur de ma bouche.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Jeu 12 Mai 2016 - 19:29

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Ven 13 Mai 2016 - 21:16

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Sam 14 Mai 2016 - 21:12

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 16 Mai 2016 - 13:22

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mer 18 Mai 2016 - 18:51

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Jeu 19 Mai 2016 - 17:14

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot]

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