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 ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot]

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 25 Avr 2016 - 9:07


Is it cool if I hold your hand? Is it wrong if I think it's lame to dance? Do you like my stupid hair? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm too scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat

LORCAN & COLE


« A force de te voir avec des sac à dos j'ai l'impression que tu vas m'emmener en voyage à l'autre bout du monde. » s'amusa Lorcan en glissant sa main dans celle de Cole. Intrigué, il regardait partout autour d'eux. « Tu m'emmènes ou ? » demanda t-il en retournant se coller à lui. Ils étaient en plein milieu d'une... rue. Impossible de déduire ce que son mystérieux rencard avait prévu pour la suite des événements.

Excité comme une puce, Lorcan scruta la foule. La foule ? Dans un parc ? I fronça les sourcils, avant de tomber sur l'écran géant. « Woah. » s'émerveilla le jeune homme, parce qu'il avait effectivement parlé de cinéma. Mais là comme ça, en plein-air ? Il n'y avait pas songé une seconde. Il ne savait même pas que ça se faisait dans les environs ! « On a arrive assez tôt pour avoir une bonne position ... » Cole n'avait pas l'air dans son assiette. Pas complètement détendu en tout cas. Quoi ? Il avait encore peur de se tromper ? Lorcan esquissa un sourire en vue de le rassurer mais ce dernier lui lâcha la main pour aller farfouiller dans son sac. Une large couverture vola au sol. « Tu aimes les pique nique, non ? Pas très original mais j'ai déjà eu les points originalités ... Je compte sur les points romance maintenant. »

Et Lorcan ne pouvait rien contre le sourire qui lui mangeait la moitié du visage. « Tu sais bien que oui. » répondit-il avec douceur. Il avait le cœur gonflé d'affection et d'autre chose, qui lui échauffait le sang et lui donnait envie de rire tout à la fois. Sans se le faire dire deux fois, le jeune homme fila se coller à Cole. Entre ses jambes, mais toujours en face de lui parce que Lorcan ne pouvait pas se départir de son désir de l'embrasser et de le regarder. Les traits de son visage si souvent figés dans une posture fermée s'étaient relâchés et il avait même – « T'as les joues toutes rouges. » le nargua t-il gentiment. « Je te fais autant d'effet que ça ? » s'auto flatta Lorcan en se dandinant entre ses cuisses. Il avait passé ses jambes de part et d'autres de sa taille. Il les resserra autour de lui alors que des mains câlines se glissaient de chaque côté de son visage. « Parce que toi, tu m'en fais. » confia t-il, avec pour la première fois un début de retenue. Dans ses geste comme dans son regard. « Je croyais tellement que... » Il laissa ses mains retomber entre eux quelque part sur la chemise de Cole. Nerveusement, Lorcan se mit à en tripoter un bouton. « Je me sentais comme – » Il se mordit la lèvre. Un voile triste avait recouvert ses yeux habituellement rieurs. Avec défaitisme, il avoua dans un souffle. « Comme mort à l'intérieur. »

Mais il était là maintenant. Dans un parc avec un homme qui contre toute attente, le faisait sentir en vie. En dépit de ses propres démons, Cole avait fait renaître la flamme étouffée par deux années de solitude et de larmes silencieuses. Bien malgré lui, Lorcan avait relevé vers lui un regard emprunt de reconnaissance. Il voulait lui dire tout ça. Il ne savait pas encore comment. Lorcan parlait beaucoup. Il s'amusait et plaisantait avec tant de facilité. Se dévoiler demeurait un acte difficile, qu'il avait appris à masquer au quotidien afin d'offrir aux garçons un semblant de père normal et pas l'espèce de ruine qui tombait en lambeaux à l'intérieur. « Je pensais que je ne ressentirais plus jamais rien. » expliqua finalement le jeune homme avec un peu plus de clarté. « Et toi, tu débarque dans ma vie dans ton Aston Martin comme – un chevalier. Un chevalier de mon cœur. Très riche et des temps modernes. Qui me propose une sortie ciné et à manger, comme si t'avais retenu tout ce que j'aime alors que j'te l'ai dis rien qu'une fois ! » Et c'était ça. Cole le faisait sentir rare et précieux. Il le faisait sentir aimé alors que Lorcan n'avait vraiment rien fait d'autre que de lui sauter dessus une nuit d'hiver. Cet homme qui n'avait été qu'un mirage, l'image involontaire d'un autre, avait prit forme. Sa propre forme : celle de Cole. Et elle correspondait incroyablement à celle du trou béant dans le cœur de Lorcan. Les yeux bruns fixaient Cole avec adoration et il ne put se retenir de caresser sa joue, cette foutue joue râpeuse qui le faisait tomber à la renverse quand elle se fendait d'un de ces rares sourires. « Tu es si beau. Si parfait. » murmura t-il, presque inaudible au milieu des conversations autour d'eux. Il voulait lui dire pardon et merci. Il avait tant de raisons de le remercier.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 25 Avr 2016 - 10:45


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LORCAN & COLE



Le sourire flottait doucement sur mes lèvres alors qu'il me faisait face, ce n'était pas exactement la position que j'avais en tête, peu pratique pour regarder le film mais nous avions encore un peu de temps avant que la séance ne commence alors je me contentais de laisser mon regard glissait sur lui. Le son de sa voix m'arrachant à ma torpeur, et une légère grimace d'embarras sur les traits alors qu'il me taquinait. La vérité, c'était qu'il n'avait pas vraiment tort ceci dit.

Il se rapprochait de moi, et je laissais un soupir d'aise franchir mes lèvres, avant que l'inconfort ne me gagne à son aveu. Il y avait bien plus dans le son de sa voix qu'un compliment fait rapidement sous l'impulsion d'une boutade physique. Plus se cachant dans les recoins de l'ambre scrutant mes traits. Mes dents s'enfonçaient dans ma lèvre, contenant des mots dont j'ignorais encore le sens pour être tout à fait honnête. Mon coeur se brisait avec le sien à la suite de ses aveux et je laissais une de mes mains se posaient sa nuque dans une présence silencieuse. L'encourageant sans l'interrompre. Je détestais voir cette expression sur son visage alors que nous en étions ensemble mais c'était peut être nécessaire. C'était ce fantôme qui l'avait détruit en disparaissant de sa vie. En l'abandonnant à son sort.

Et moi ... J'avais eu la chance d'être celui qui avait pu quérir un peu de son attention malgré tout. J'ignorais encore les raisons mais j'en étais plein de reconnaissance. Prêt à passer un avenir à le traiter avec dévotion. Je laissais mon doigt glissait le long de la peau de son cou imprimant des cercles mais n'interrompait toujours pas son discours, je savais pour être moi même peu apte à trouver les bons mots que parfois les confessions demandaient un peu de temps et il semblait en avoir besoin, je me contentais donc de lui offrir une présence ouverte, et indiquant que j'étais prêt à l'écouter.

Un petit rire spontané échappant de mes lèvres à sa description d'un prince des temps modernes. Je le taisais néanmoins très rapidement sous l'émotion qui me submergeait, sous le poids de ces mots. Je n'avais pas vraiment pensé que je faisais quelque chose d'exceptionnelle en lui offrant cette journée mais peut être que si, peut être qu'il avait eu autant besoin que moi de ce rendez vous que j'avais demandé de manière à faire les choses correctement. Peut être que je n'étais pas le seul qui avait des peurs, des doutes et peut être que je pourrais être là pour lui comme il était pour moi.

Je baissais la tête à ses derniers mots, bien incapable de réconcilier l'image avec celle que j'avais de moi même, parce que lorsque j'entendais beau, pour la première fois, je savais qu'il ne parlait pas uniquement de l'esthétique de mon physique.

- Je ne le suis pas ... Je ne pouvais m'empêcher de protester avec vigueur avant de laisser mon visage se penchait légèrement pour déposer un baiser sur sa tempe. - Mais je suis heureux si je peux être là pour toi, si je peux te donner ce à quoi tu as le droit. Et je finissais par glisser mon second bras autour de sa taille, et même si peut être que nous aurions du faire plus attention, l'Idaho n'était pas vraiment reconnu pour être très ouvert d'esprit, je m'en moquais éperdument. J'avais besoin de le serrer tout contre moi, et lui offrir le réconfort des battements de nos cœurs résonnant l'un contre l'autre. - Tu sais .... Tu me fais me sentir vivant pour la première fois, j'ai vécu ma vie dans des tons grisâtres et maussade jusqu'à que tu n'y mettes de la couleur. Je soufflais à son oreille avant de me décoller suffisamment pour lui offrir un large sourire penaud. - Tu as débarqué avec ta voiture familiale comme un chevalier ... Doté d'un caractère imprévisible et d'une tendance à la blague douteuse ... Je le taquinais bien évidemment mais je déposais un baiser léger sur ses lèvres avant de prendre une expression plus sérieuse. - Je ne suis pas parfait, et je ne suis même pas sur d'être beau mais tu me fais croire que je peux l'être. La main restait sur sa nuque m'autorisant à immobiliser son visage pour me plonger dans ses yeux. - Peut être que tu avais raison, peut être que c'est le destin qui a fait en sorte de nous réunir ... Peut être qu'il a décidé que nous étions ce dont l'autre avait besoin. Mon sourire avait des notes tendres et rêveuse, l'idée bien que fantasme semblait éveiller une certitude dans les tréfonds de mon cerveau.


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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 25 Avr 2016 - 20:59


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LORCAN & COLE


« Je ne le suis pas... » Ne put s'empêcher de contredire Cole. Si, il était beau. Beau et merveilleux aux yeux de Lorcan. C'était bien tout ce qui comptait. Tout ce qui devait compter dans sa cervelle d'homme terriblement contrariant. C'était du boulot, mais Lorcan ne désespérait pas de faire rentrer cette notion dans sa tête à force de compliments répétés à longueur de journée. « Mais je suis heureux si je peux être là pour toi, si je peux te donner ce à quoi tu as le droit. » Lorcan pencha la tête sur le côté, à la manière d'un petit animal qui ne comprend pas bien ce qu'on lui raconte. A quoi il avait droit ? Si on partait dans le droit... alors sans doute qu'il allait très vite échouer très bas dans la liste des personnes qui méritaient une perle rare comme Cole. Mais il n'allait pas s’appesantir sur cette pensée pour des question de rencard et de culpabilité rangée au placard pour encore un moment. Perle rare ou non, Cole était sa perle et il entendrait bien le garder même quand son droit d'être à ses côtés se mettrait à fondre comme neige au soleil.

Puis un bras entoura sa taille et Lorcan cessa de respirer. Immédiatement apaisé par le contact de Cole. Pas ces mots tendres murmurés au creux de son oreille. De ses bras, il l'enveloppa en retour, nicha ses lèvres quelque part entre le col de sa chemise et sa peau chaude. Presque par automatisme, il y nicha un baiser avant que Cole ne se sépare de lui. A peine, juste assez pour lui parler tout en le contemplant. Et son sourire était de retour, attirant une moue attendrie sur le visage de Lorcan. « Tu as débarqué avec ta voiture familiale comme un chevalier ... Doté d'un caractère imprévisible et d'une tendance à la blague douteuse... » Il échappa un rire léger, complice de sa boutade, puis lui fit une parodie de gros yeux plein de réprimande parce que Cole ne pouvait pas s'empêcher de remettre en cause sa perfection et sa beauté divine.

En attendant, Lorcan pencha lentement la tête en arrière, cherchant le contact de ses doigts logés sur sa nuque. Mais Cole capta son regard. Le sien intense. Comme intense-tendre. « Peut être que tu avais raison, peut être que c'est le destin qui a fait en sorte de nous réunir ... Peut être qu'il a décidé que nous étions ce dont l'autre avait besoin. »

« Tu y crois vraiment ? » s'entendit-il demander doucement avant même que la question soit passée par la case cerveau. Ce n'était pas tant une véritable question. Plutôt une interrogation rhétorique formulée à voix haute. L'idée en elle-même l'avait toujours captivé. James lui avait donné envie d'y croire. Puis il lui avait été enlevé. Lorcan avait perdu toute forme de croyance alors. Aujourd'hui, il ne savait plus quoi penser.

Tout à sa réflexion, il laissait ses mains jouer avec la chemise de Cole. Il mourrait d'envie de les glisser sous le vêtement comme pour s'assurer qu'il était bien là. Qu'il était réel. « J'ai jamais vraiment cru en quoi que ce soit. » dit-il à voix basse, se contentant d'effleurer les hanches de Cole, d'apaiser ses angoisses par des caresses. « Mais je dois bien admettre que toi... Tu me fais douter. » Il arqua un demi sourire. « De tout. Sauf de mon sens de l'humour. Mes blagues graveleuses, c'est tout ce que j'ai. » le réprimanda t-il faussement indigné. « Je parle beaucoup, mais en vrai, j'ai moins de pratique que toute la ville ! » Il fit mine de réfléchir, puis concéda. « Bon, toute la ville sauf toi peut-être. Mais saches que tu t'en tireras pas comme ça. Aujourd'hui t'as un pass anti-question, mais dans le futur – celui que tu as gagné – je tiens à tout savoir sur cette absence de vie sexuelle. » Il lui colla un petit coup d'index sur le nez pour faire passer le message. Puis jugea tout de même utile de le rassurer sur ce point. « Quand tu seras prêt et que t'auras envie de m'en parler. T'en fais pas j'suis pas pressé. »

Il remua un peu contre lui. Ses muscles engourdis par l'effort le tiraillèrent, lui arrachant une grimace d’inconfort. « Pour l'instant, je vais me contenter de larver dans tes bras après t'avoir gavé de tout ton pique-nique. » Il lui livra une bouille frondeuse, honnêtement Lorcan était à deux doigts de le réprimander comme ses gosses. « Parlons en tiens, tu veux une imperfection ? T'es totalement anorexique ! A Noël ? T'as juste picoré. Mon pique-nique, n'en parlons pas, Zach et Nate ont du tout manger. Et la semaine derrière au motel, t'as mangé que les trois frites que je t'ai collé dans la bouche. »

Là dessus, Lorcan se mit en quête d'un truc bien épais et bien gras à lui faire avaler. « Tu vois, je suis très conscient de tes défauts. » argumenta t-il, tordu en deux pour farfouiller dans le sac de provisions. « Peut-être que c'est juste qu'ils me dérangent pas. Y en a même qui te donnent du charme, en fait. »
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mer 27 Avr 2016 - 11:41


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LORCAN & COLE



Je n'étais pas certain d'y croire avant de le rencontrer mais c'était comme un vieux réflexe qui revenait, une certitude quand je posais mes yeux dans les siens. Je me souvenais aussi que mon trajet n'avait nullement compris un arrêt dans cette ville de l'Idaho mais qu'un instinct m'avait poussé à acheter un ticket de bus en voyant le nom de la ville. Cependant je n'allais pas entré dans les détails aux risques de lui faire un peu peur mais plus le temps passé, plus j'étais convaincu que quelque chose m'avait poussé dans sa direction. Je me contentais donc juste de savourer le poids de ses mains sur mon corps tout en bougeant suffisamment le menton pour l'encourager à parler, à me livrer ses pensées et me donner le luxe de pouvoir le connaître encore un peu plus, de pouvoir laisser un léger rire sortir de ma gorge aussi quand il défendait avec conviction son sens de l'humour.

Mon visage cependant s'assombrissait dans une teinte plus sérieuse alors que ses propres interrogations à mon sujet venait sur le tapis, et j'aurais pu lui avouer tout maintenant, mais je n'avais pas envie de teinter l'atmosphère de ce rendez vous de mes doutes et mes angoisses, j'étais plutôt fier d'avoir su faire en sorte de ne pas être cet animal sauvage indécis aujourd'hui. Et si je n'ouvrais pas ma vie, je me penchais pour lui donner un léger baiser qui signifiait que je le ferais. Que ce n'était pas une question de manque de confiance mais juste d'avoir besoin d'un peu de temps pour trouver les mots justes.

Et il avait probablement compris le message et je lui en étais reconnaissant et accepter avec grâce l'accusation.

Ce n'était pas tant que je ne mangeais rien pour être honnête, j'étais juste souvent distrait par autre chose que le besoin primaire de me nourrir. Mais il n'avait pas tort cependant, j'avais fait preuve avec lui d'une retenue sur la nourriture qui pouvait prouver que j'étais plutôt réticent à l'avaler. Je faisais une moue bien contrite avant de lui offrir un sourire d'excuse.

La vérité était que mon appétit variait en fonction de mes humeurs et qu'il n'avait pas vraiment eu le loisir de me voir vraiment détendu et bien depuis qu'on se connaissait. Ce n'était pas sa faute, il y avait juste beaucoup de questions qui se bousculait dans mon esprit depuis que j'avais mis les pieds ici.

J'étais cependant heureux de l'entendre me dire qu'il avait conscience de mes défauts même si pour être honnête, je n'aurais pas qualifier mon appétit volage de défauts, ou ce n'est pas celui qui me serait venu à l'idée en premier lieu mais j'acceptais de bonne grâce, et jetait un oeil dubitatif quand il revenait en main avec un des sandwich que j'avais amené.

- Tu comptes pas me donner la becquée j'espère ? Je secouais la tête et m'emparait de son trophée, pour le manger tout seul comme un grand. - Promis je vais manger ce soir, c'est juste que me croirais tu si je te disais que le signe de ton visage nourrit mon esprit de manière si intense que je n'ai besoin de rien d'autres ? Je penchais la tête sur le côté, non sans une pointe d'amusement à son encontre. Et c'était niais à souhait et alambiqué mais après tout, il était celui qui avait accepté de sortir avec un écrivain, il savait à quoi s'attendre sur moi. - Tes yeux telle des amandes recouvertes de caramels, tes lèvres aux reflets d'une fraise rempli de son jus délicieux, ta peau, une douce image d'un lait chaud parsemé d'éclats de chocolats ... Tu vois toute la nourriture dont j'ai besoin. De nouveau mon torse se soulevait dans un rire léger et je n'avais pas souvenir (sans aucune ironie ... ) d''avoir autant ri depuis ma vie telle que je la connaissais.

Je déposais un baiser sur sa tempe avant de l'inviter à se servir à son tour, la foule autour de nous se faisant plus importante. Je ne connaissais pas le film que nous allions voir, mais je devais admettre que je manquais de culture télévisuelle, mais j'avais opté pour celui là car il faisait apparemment parti de ses films cultes incontournables. J'espérais juste que Lorcan ne soit pas déçu du choix, il devait probablement s'attendre à ne pas voir une nouveauté, étant donné que ce n'était pas vraiment le but de ce genre de cinéma mais j'espérais que ce n'était pas un film qu'il détestait.

- Je t'ai déjà dit que je ne regardais pas beaucoup la télé ? J'espère que le film te plaira, il semble plutôt populaire ... Je sortais de ma poche le programme internet que j'avais imprimé lors de mes recherches pour le tendre au jeune homme face à moi. Dessus, le titre du film était surligné. Princesse Bride

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mer 27 Avr 2016 - 19:26


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LORCAN & COLE


« Quand tu me dis des choses comme ça tu me donnes envie de me manger moi même. » susurrait Lorcan, flatté comme jamais, tout près de ses lèvres. Il avait le haut des pommettes rose, et se sentait palpiter de l'envie ardente de se presser davantage contre Cole. Il ferma les yeux d'aise au baiser contre sa tempe, les rouvrit aveugle à la foule qui s'amassait autour d'eux. Lorcan fixait ses yeux rendus presque argentés par la lueur de la lune, se trouvant captivés par la lumière qui semblait les habiter. Il se sentait prisonnier de ce regard, de l'infinie tendresse qui l'animait. Il n'y avait plus rien d'autre. Les arbres, les passants, tout se confondait en un tableau flou, seul Cole était visible. Il n'y avait que lui qui avait de la substance.

Un mouvement. Cole qui lui tendait le programme de la soirée. Lorcan jeta un coup d’œil furtif à la feuille sans y prêter attention. « Il y a quelque chose de très sensuel là-dedans. » murmura t-il, en se pressant comme il le désirait contre Cole. « Te nourrir de moi... » Il pencha la tête et l'embrassa. La sensation de ses lèvres contre les siennes était délicieuse, et il les mordit légèrement. « Comme si tu n'avais besoin de rien d'autre pour vivre. Seulement moi. » S'il y avait un mot au delà de la flatterie, alors c'était exactement ce que Lorcan ressentait. Ça et une impatience mêlée d’exaltation à l'idée que Cole avait organisé toute cette journée rien que pour lui. Il lui sourit et caressa son nez avec le sien en un geste affectueux.

Il joignit leurs lèvres à nouveau. Embrasser Cole était intense. Lorcan se donnait dans ce baiser comme dans tout ce qu'il faisait, complètement, avec entrain et abandon. Puis les lèvres du jeune homme quittèrent sa bouche, descendant lentement, baiser après baiser, jusque dans son cou. « Combien je suis perdu à ta cause pour que le cannibalisme me paraisse romantique ? » souffla t-il dans un léger rire. La caresse de ses lèvres contre le tendon de sa gorge. Des baisers en des presque morsures. Jamais complètes. Lorcan ne se sentait pas le droit de lui laisser de marques. Ils ne s'appartenaient pas encore. Pas complètement.

Aussi rangea t-il ses envies de suçon pour rompre leur échange et se blottir dans les bras de Cole. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes. Ses lèvres appuyées contre le creux de son épaule, et les paupières à demi closes, Lorcan observait les allées et venues du parc sans réellement les voir. Il se sentait si bien. Comme un chaton joueur, mais trop écrasé de fatigue pour se jeter sur sa pelote de laine préférée. Ses muscles subissaient le contrecoup de leur après-midi à cavaler dans les bois. Pas encore douloureux, mais bien décidés à se décontracter le plus possible après qu'il les ait forcés à travailler durant des heures. Faiblement, Lorcan remua dans son cocon de bien-être. Il embrassa un lobe d'oreille vraiment trop proche de sa bouche pour être ignoré, puis la joue de Cole comme il reculait la tête pour l'admirer. « Je vais être une grosse courbature géante demain. » se plaignit-il mollement en se réintéressant au programme de la soirée. Le film allait bientôt commencer. Il était plus que temps de savoir ce qui allait être projeté.

Il écarquilla les yeux. « Oh. » The Princess Bride. Bien-sûr c'était un classique. Pas qu'au sens général, mais dans sa propre vie passée aux côtés de James. Des flashs de souvenirs s'imposèrent à son esprit embrumé. Succession de rires, de tendresse, et de caresses partagées en se promettant mutuellement de toujours revenir, comme le héros du film. « C'est un beau film. » souffla Lorcan à voix basse. Il papillonna des yeux. Il ne voulait pas se laisser entraîner dans la mélancolie. Des yeux, il retrouva Cole et lui offrit un sourire tendre. « Tu m'emmènes voir un film romantique, tu marques encore des points. » Il déposa un nouveau petit baiser sur ses lèvres parce qu'il ne pouvait vraiment pas s'en empêcher. Puis il lui rendit le programme et attrapa quelque chose à grignoter au pif. Une banane. Son sourire se mua en un rictus amusé. « T'aurais pu – je sais pas, m'emmener voir un film d'horreur, en te disant qu'à chaque sursaut j'allais me jeter dans tes bras. » expliqua t-il en la dépiautant de sa peau. « Mais non, t'es fair-play et gentleman jusqu'au bout des ongles. »

Et non, il n'allait pas se livrer à un petit show sensuel en dégustant sa banane avec force de succions des lèvres et de petits gémissements tendancieux. Au lieu de ça, Lorcan en cassa un petit bout qu'il donna à Cole, parce que le faire manger était devenu une nouvelle croisade dans sa vie. Puis il plongea son index dans la pulpe du fruit coupé et s'enduisit les lèvres de sucre. Il recommença l'opération et fit pareil avec celles de Cole. Après quoi il vint lécher du bout de la langue sa lèvre supérieure à la saveur fruitée, émit un petit rire parce qu'il se sentait bien et que Cole avait la bouche toute brillante. « Quand j'étais petit ma mère m'a dit, Lorcan si t'as les lèvres sèches badigeonne les de banane ! Et elle m'a badigeonné le bec de banane, j'en avais jusque sur le menton ! » Ça l'avait fait rire à l'époque, et il y avait cru parce que bébé Lorcan était persuadé que sa maman détenait toutes les vérités de la Terre. « J'y ai cru, et depuis je peux pas m'empêcher de faire ça quand je mange une banane. » dit-il, avouant sa petite habitude coupable ancrée en lui depuis l'enfance. Il retapota le centre de sa banane, puis les lèvres de Cole, et l'embrassa encore.

Dans son dos, l'écran s'alluma. C'était difficile mais Lorcan allait devoir renoncer à ce moment rare où il pouvait s'amuser et couvrir Cole d'attentions et de câlins comme il en mourait d'envie silencieusement depuis si longtemps, pour se retourner et suivre le film. Hmm, quelques minutes, il avait encore quelques ridicules minutes pour en profiter...
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Jeu 28 Avr 2016 - 16:52


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LORCAN & COLE



Petit bain de tendresse accentuait par des marmonnements inarticulés pour participer à la conversation, même si Lorcan s'en chargeait bien tout seul.

Je supposais quand même que je devais faire preuve d'un minimum d'implication, même si il était toujours un peu difficile à suivre, passant d'un sujet à l'autre avec pour seul fil directeur ce qui pouvait se passer à l'intérieur de sa jolie petite caboche. Je me laissais juste bercer par le rythme de ses lèvres contre ma peau, sentant le courant traversant mon épiderme et me satisfaisant de cette sensation particulière coulant dans mes veines. Riant au moment approprié mais ne faisant pas beaucoup plus que de vivre le moment sans effort.

Je ne me départais de ma torpeur ambiante que lorsqu'il finit par s'agiter contre moi, à la recherche de ce qui semble être une banane.

Mes paupières papillonent un peu et je finis par me focaliser sur ses mots, m'incitant à participer pleinement alors qu'il me raconte une anecdote sur son enfance et sa mère. Et même si sa crinière est brune, je ne sais pour quelle raison, je visualise sa mère avec des longues boucles blondes. Je m'imagine aussi l'homme face à moi alors qu'il était assez jeune pour croire aux vertues du baume à la banane, et c'est son jeune fils qui me vient à l'esprit, je suis presque certain que les traits de Lorcan était assez similaire.

Une réponse à une question que ne m'avait pas vraiment préoccupé. Ses enfants sont probablement le fruit d'une mère porteuse plus que d'une adoption. Peut être me trompais je mais j'en avais une certitude inébranlable à ce moment là. Ce qui voulait dire que les cheveux de jais de l'aîné que j'avais aperçu ... Je secoue ma tête et lui adresse un sourire pour palier à ma petite absence temporaire. Bientôt, je lui dirais bientôt. Il me faudra lui expliquer et il comprendra que ce n'est pas tant de l'inattention à son égard que mon cerveau qui part souvent seul dans des tangeantes.

Mais je supposais qu'il ne devait pas trop m'en vouloir au vu du baiser aux goûts de banane qu'il m'offrait. Je taisais bien de lui dire que je n'étais pas vraiment amateur du goût, la caresse de ses lèvres m'aidaient à surmonter le goût trop sucré du fruit qui aromatisé notre baiser.

Je laissais glisser une main le long de sa joue, approfondissant le moment, prenant de délicieuses secondes à apprendre ce qui lui plaisait, ce qui faisait naître des petits soupirs de contentement avant que le son de la foule ne commence à diminuer, signifiant le début du film, je me décollais à bout de souffle et posait mes yeux sur l'écran allumé.

Et peut être que mon choix de film n'était pas le meilleur malgré ses dires car il ne semblait pas vraiment enclin à faire face à l'écran.

- Je crois que le film va commencer, murmurais je à son encontre pour ne pas m'attirer les foudres d'une foule qui n'apprécierait certainement pas le son de ma voix couvrant les paroles de l'enfant et la mère à l'écran. J'avais beau être un peu inepte quand on en venait à des conventions sociales mais je savais mieux que quiconque apprécier le silence.

Mon regard se détachant de Lorcan pour se poser sur l'écran, un pli se dessinant sur mon front alors que j'avais encore ce sentiment particulier de familiarité sans pouvoir mettre de souvenirs avec. Une sensation bien plus frustrante que ce qu'on pouvait imaginer. C'était comme ci tous mes souvenirs se trouvaient à porter de main mais que je n'avais aucune idée dans laquelle direction regarder. Pour me calmer avant de sentir les nerfs courir le long de mon échine, je déposais un baiser à Lorcan, tout en l'invitant à se positionner de manière correcte pour pouvoir le prendre tout contre moi.

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Ven 29 Avr 2016 - 14:35


Is it cool if I hold your hand? Is it wrong if I think it's lame to dance? Do you like my stupid hair? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm too scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat

LORCAN & COLE


Avec plaisir et envie, Lorcan laissait Cole abuser de ses lèvres. Sa main le retenant à lui, amplifiant son petit bisou sucré en une embrassade fiévreuse. Comme si sa conversation ne l’intéressait absolument pas et qu'il n'avait plus d'yeux que pour sa bouche. Et Lorcan n'allait pas mentir sur ce coup, il adorait faire plus ample connaissance avec la bouche de Cole. Il ne savait pas ce qui lui valait ce retour à l'état sauvage, mais hmm... c'était tellement mieux que les mots.

Puis le baiser cessa. Lorcan se rendit compte qu'il haletait, aspirant l'air avec difficulté. Il releva deux billes ambrées sur le visage de Cole éclairé par la lumière de l'écran géant. Son regard l'avait quitté pour se reporter sur le film dont les premières secondes s'égrainaient. « Je crois que le film va commencer. » Le jeune homme s'accorda quelques secondes supplémentaires pour le contempler, puis il embrassa la paume de sa main toujours posé sur sa joue, avant de hocher la tête et de se dandiner pour changer de position. De ses mains, il guida les poignets de Cole autour de sa taille, tout en épousant son torse de son dos. Ainsi, il pouvait sentir le rythme de sa respiration se réverbérer tout contre son corps, la chaleur de son souffle s'échouer au ceux de son cou, et s'il tournait la tête parfois pour lui voler un bref baiser, ce n'était pas ça qui l'empêcherait de suivre de le film.


Les premières minutes du film avait été... et bien ça avait été quelque chose. Le jeune homme déployait des efforts de self control pour ne pas s'attarder sur les moments passés, les instants complices partagés avec James lorsqu'il reprenait l'attitude du héros, le gratifiant de ses répliques avec un mélange de malice et de tendresse et qui faisait se liquéfier Lorcan à chaque fois. De son côté, Cole n'avait pas eu l'air franchement à l'aise. Il avait ce pli entre les sourcils qui voulait dire qu'il était soucieux ou mal à l'aise ou nerveux. Et il ne devait pas avoir cet air contrarié alors qu'ils étaient en rendez-vous. Alors Lorcan s'était mis à remuer pour se retrouver toujours dans ses bras, mais pas vraiment dos à lui, ni face à lui. Entre les deux, de côté, de sorte à pouvoir regarder le film tout en lui portant attention. Il avait resserré ses doigts entrelacés aux siens pour attirer son regard et lui avait livré un sourire tendre qu'il espérait apaisant. Puis comme Cole ne mangeait pas, Lorcan s'était emparé de son sandwich, il l'avait débité en petits bouts qu'il lui avait fait manger au fur et à mesure du film parce que ça l'amusait et que Lorcan y découvrait une espèce de tendresse qu'il ne s'expliquait pas vraiment. Nourrir quelqu'un de ses doigts avait quelque chose d'intime. Une proximité, une confiance troublante à laquelle il n'était pas habitué.

Le film s'acheva finalement. Lorcan n'avait plus du tout envie de bouger. Le froid de la nuit tentait en vain de l'envahir comme Cole faisait bouillotte contre lui, et c'est d'un œil un peu fatigué qu'il regardait les spectateurs se lever un à un pour rentrer chez eux. « Pas envie de bouger. » couina t-il en enfonçant son nez tout froid dans le cou de Cole. Bouger ça voulait dire rentrer et lui dire au revoir. « On pourrait camper là. » tenta t-il d'une petite voix quémandeuse. « On a la couverture et de quoi survivre jusqu'à demain. »

Connaissant Cole et son amour de la communication non-verbale, il était bien possible qu'il ne prenne même pas la peine de répondre à ses élucubrations. Lorcan soupira, et leva timidement le nez de son cou. « T'as bien aimé alors ? »
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Dim 1 Mai 2016 - 18:53


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LORCAN & COLE



Les premières minutes du film avaient été assez difficile, une sensation désagréable au fond de mon cerveau et je me demandais si ce malaise n'était pas lié à autre chose que la simple peur de voir cette histoire d'amour véritable se peindre et me rappellait inévitablement que l'homme dans mes bras avait eu le droit à ce genre de romance dans la vraie vie. Certains pensaient que l'on pouvait aimé plusieurs fois dans sa vie, de manière différentes mais il y avait cette nuance humaine qui avait foi en ce qu'on nommer âme soeur. Cette idée qui se trouvait dans ce film, et qui semblait rencontrer un écho incertain à l'intérieur de mon âme.

J'étais néanmoins sauvé de ces pensées dérangeantes par l'infirmier qui attirait mon attention pour m'offrir un sourire, me permettant d'oublier ces émotions ambivalentes et me consacrer à me noyer dans son regard. Accepter l'offrande de nourriture qui m'était donné et m'en amuser. Entrouvrant mes lèvres pour les refermer délicatement autour de son index et son pouce. Laissant ma langue goûtait la saveur salé de sa peau tout autant que la nourriture en elle même. Je n'étais pas anorexique comme il l'avait déclamé, mais je n'avais pas menti quand je lui avais dit qu'il m'inspirait une autre genre de faim.

Et le film et les préoccupations qu'il engendrait dans mon esprit, prenait une place secondaire alors que je laissais mon nez glissait le long de sa tempe pour finir dans sa chevelure, alors que mes mains trouvaient refuge sous le tissu recouvrant sa peau et affirmant leur place sur la peau délicate de son estomac. La proximité et l'ambiance me permettant de m'égarer suffisamment pour découvrir de mes dents, l'épiderme tendre recouvrant le tendon partant de son cou pour disparaître sous son pull au niveau de la clavicule. Je me laissais aller à mon exploration primaire sans prendre la peine de vraiment réfléchir à mes actions, et au lieu ou nous nous trouvions. Bien trop intéressé par cette chaleur diffuse agréable et son parfum remontant jusqu'à mon nez.

Je finissais par m'arracher à ma contemplation et à ma découverte que lorsque le mouvement de foule m'indiquait la fin du film. Je n'étais même pas certain d'avoir enregistré la moitié de ce dernier, parce que je n'avais pas vraiment envie de focaliser sur une histoire de conte de fées. Pas alors que j'étais prêt à faire le maximum pour oublier justement que j'avais un solide désavantage. Je regardais d'un air vague autour de nous, sans faire le moindre mouvement indiquant que j'étais prêt à partir alors que le nez froid de Lorcan contre ma peau m'arrachait un frisson et que son souffle contre celle ci, faisait naître un tout autre genre de frisson.

- Je doute que tu survives au température en dessous de zéro assez longtemps .... Même si je pouvais très certainement comprendre son envie, n'ayant pas moi même envie de bouger. Pour une raison peut être moins honorable que celle de ne pas avoir envie de mettre fin à cette soirée avec lui. Je laissais mes doigts continuait à tracer des cercles sur la peau de son ventre alors qu'il me regardait avec une expression peut être inhabituelle au fond du regard. Je laissais une de mes épaules s'agitaient dans un geste vaguement neutre.

- Pour être tout à fait honnête, je ne suis pas sur d'être apte à juger ce film, je n'étais probablement pas assez concentré ... Je lui offrais un sourire en coin, et m'emparait de ses lèvres pour lui donner un indice bien évident de ce qui me préoccupait même si il avait été de l'autre côté de ma bouche pendant tout ce temps et avait vu combien je m'étais montré distrait. - Je supposes que je devrais probablement faire plus attention si j'ai l'occasion de le revoir.

Nous n'étions plus très nombreux, le film s'étant fini depuis quelques minutes. Seuls quelques autres couples éparses comme nous étaient les derniers résistants à la brise froide qui était monté.

- Si tu es trop fatigué pour marcher, je suppose que je peux probablement te porter jusqu'à la voiture, Bouton d'Or.

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Dim 1 Mai 2016 - 20:12


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Le regard que Cole posait sur lui était plus que flatteur. Durant tout le film, Lorcan avait réprimé le désir viscéral de répondre à chacun de ses touchers. La pointe effilée d'une canine sur la peau fragile de son cou lui avait fait avaler un souffle d'air, et ses mains parcourant son ventre comme deux tisons ardents élevaient sa température corporelle bien assez haut pour qu'il passe la nuit ici dans ses bras.

« Je préfère quand tu fais attention à moi. » répondit-il dans un souffle de ses lèvres entrouvertes par le baiser que Cole venait de lui offrir. Avec envie, il mordilla légèrement sa lèvre alors que le monde autour disparaissait de nouveau pour ne laisser place qu'à cet homme intense, presque effrayant tant il le captivait d'un seul regard. « Si tu es trop fatigué pour marcher, je suppose que je peux probablement te porter jusqu'à la voiture, Bouton d'Or. » proposa Cole, le tirant du spectacle incroyable de ses yeux posés sur lui avec un mélange de patience, d'amusement et de cette convoitise que le faisait frémir. Lorcan cligna donc des yeux, perplexe une seconde. « Tu ferais ça ? » Puis son sourire redevint joueur. « Je serai ta Bouton d'Or si tu veux bien être mon Wesley. » murmura t-il tout près de lui. Le sous-entendu bien présent dans cette unique condition. Le désir de lier Cole par une promesse, même futile, de lui revenir toujours. Il ne savait pas si ce dernier avait assez suivi le film pour le comprendre cela dit. Et il n'était pas certain de vouloir qu'il comprenne. Pas pour le moment. Lorcan était perclus de peurs, celle-ci rongeait son âme depuis si longtemps que la formuler à haute voix, la rendre réelle, lui paraissait à cet instant une épreuve insoutenable.

De plus, il avait un rendez-vous à terminer. Avec une grâce toute fatiguée, il noua ses bras autour du cou de Cole, s'ancrant à lui comme la princesse qu'il serait le temps d'aller à la voiture – sa virilité oublierait rapidement cet épisode – puis scanda avec enthousiasme. « Allez mon prince des océans, montre moi que les combats t'ont forgé des muscles forts et solides ! » Aussitôt, Lorcan se sentit décoller du sol comme si – comme s'il était plus léger qu'une plume ! Un rire léger s'échappa de ses lèvres et il se serra contre son prince autoproclamé. C'était mal mais Lorcan profitait du transport pour embrasser son visage, lui chipant un baiser sur les lèvres rien pour l'empêcher de voir le chemin une demi seconde. Ils croisèrent quelques passant sur leur route mais le jeune homme s'en fichait complètement. A cet instant, son monde tournait autour de Cole.

L'arrivée à la voiture fut bien trop rapide à son goût. Sans doute moins pour la jambe de Cole mais Lorcan lui promit à l'oreille juste avant de toucher terre. « Mon prince aura tout les massages dont il a besoin si sa jambe préfère le travail de mes mains chaudes à tube froid de médicaments. » Posé à côté de la portière, il y jeta à peine à œil. La beauté de l'Aston Martin lui faisait nettement moins briller les yeux que quelques heures plus tôt. Lorcan se mordilla la lèvre, un instant confus. « Ça va être long une heure de trajet. » avoua t-il dans l'intimité de leurs deux corps encore enlacés. Non, il n'avait pas dénoué ses bras du cou de Cole. Ce n'était pas de sa faute si ses bras ne voulaient plus le laisser filer. « Comment je vais faire, tout ce temps sans te toucher ? »
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Dim 1 Mai 2016 - 22:48


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Une légère confusion sur sa requête, je me promettais de faire l'effort de revoir le film car j'étais a peu près certains que sa demande n'était pas celle de faire de moi son unique et véritable amour. Il avait déjà eu et perdu. Et je ne lui en tenais pas rigueur, je faisais juste en sorte de ne pas l'oublier et de ne pas oublier ma place. Une phrase malheureuse ou un souvenir évoqué au détour d'une conversation pourrait me terrasser si je ne prenais pas garde de m'en souvenir. Je me gardais donc de répondre pour ne pas donner la mauvaise réponse à une question dont je ne comprenais pas les enjeux.

Je me contentais donc d'obtempérer alors qu'il me laissait le prendre dans mes bras. Appréciant le poids de son corps dans mes bras, et si j'avais perdu une partie de ma musculature depuis ma sortie de l'hopital, j'avais toujours continué le sport régulièrement pour ne pas que ce soit une contrainte trop pénible. Et même si une légère douleur dans la jambe se faisait sentir après tant d'efforts et de positions inconfortables, cela en valait la peine pour l'expression se trouvant sur son visage, que je contemplais peut être avec un peu trop d'avidité au point de ne pas savoir où je me dirigeais, il n'arrangeait rien en me distrayant à l'aide de ses lèvres si cruellement enivrantes. Nous finissions par arriver à la voiture malgré tout, et je le laissais reprendre pied sur la terre ferme, gardant cette proximité entre nous.

La promesse d'un massage, une perspective plaisante pour bien plus d'une raison que celle d'éviter les pommades froides et grasses. Je bloquais son corps contre le métal de la portière alors que ses mains quand à elle restait autour de mon cou. Mes mains posaient sur ses hanches, faisant un court mouvement de va et vient. Un sourire sur les lèvres alors qu'il émettait une protestation que je pouvais comprendre néanmoins. Une heure serait certainement bien longues à ne pas avoir sa présence tout contre moi.

- Aussi intéressante fut l'expérience de conduire en t'ayant sur mes genoux, je ne peux pas dire que ce fut très pratique et j'ai pas envie de finir ce rendez vous par la case hôpital ... Je laissais mon front se posait contre le sien, mes doigts s'enfonçaient légèrement dans le tissu recouvrant ses reins. - Et je n'ai malheureusement pas le pouvoir de nous téléporter ... Mon nez caressant le sien alors que mes paupières se fermaient légèrement, nos souffles à peine séparer par quelques millimètres. - Mais je peux peut être te donner de quoi patienter ... Un court rire mourant sur le bord de ses lèvres alors que je comblais l'infime distance séparant nos bouches.

Coincant son corps entre la voiture et le mien, glissant une jambe entre les siennes, je laissais mes lèvres réclamaient avec ferveur un baiser intense. Forçant le passage de ma langue, mordillant la chair pleine et rose de ses lèvres. Laissant mes mains glissaient sous le tissu. Je m'enivrais du baiser et me laisser submerger par l'envie de me fondre complètement en lui. Je finissais par relâcher une de ses hanches pour laisser ma main libre agrippait sa cuisse et l'incitait à enrouler sa jambe autour de la mienne, me laissant ainsi pleinement la place pour me rapprocher suffisamment pour sentir malgré le tissu la ligne de son membre. La sensation si enivrante que je coupais court au baiser pour partir de nouveau explorait la peau clair de son cou, imprimant une pression plus intense de mes dents et mes lèvres pour y laisser ma marque. Et si je me laissais moi même tout le luxe de prendre ma dose nécessaire de Lorcan avant le trajet, étais ce si égoïste ? Le désir exultant par chacun des pores de ma peau, j'étais bien trop perdu pour me soucier de la bienséance pour un court moment. Si ce n'était pas pour le manque d'air, je ne sais pas combien et jusqu'où je me serais laisser emporter, mais mes poumons finissaient par me brûler et réclamer leur dû.

- Suffisant ? Demandais je haletant légèrement, alors qu'un sourire sur mes lèvres trahissaient probablement mon envie de me replonger dans cette violente vague brûlante. Tous ce qui me tracassait au quotidien disparaissait bien rapidement quand j'étais submergé par sa présence.

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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 2 Mai 2016 - 17:21


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De... de quoi patienter ? Attendez, qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Il n'allait quand même pas –

Un en clin d’œil, Cole le poussa brusquement contre la voiture. Lorcan échappa un jappement de surprise, qui se mua en un gémissement de plaisir alors que ses mains caressaient ses hanches, le comprimaient contre son torse. Cole ne lui laissait aucun répit, prenait le dessus, le maintenait en place – contre lui. Et Lorcan haletait dans la chaleur de sa bouche, poussait de la tête pour amplifier l'embrassade, raffolait de cette sensation toute neuve d'être possédé et dévoré par lui.

Il se mordit la lèvre en sentant l'une des jambe de Cole se glisser contre son entre-jambe, émit un grondement bas, félin et échappa un « Cole – » dans un souffle erratique, incapable de s'empêcher de basculer ses hanches en réponse, avide, inassouvi. Lorcan saisit sa nuque d'une main, s'y agrippa comme à une ancre, alors que la main de Cole saisissait sa cuisse, la guidait autour de lui pour... pour –

Pour mieux le sentir réalisa Lorcan dans un petit cri de plaisir, alors que Cole se pressait contre lui, verrouillait leurs bassins ensemble. Une légère douleur dans son cou le fit glapir et il tenta de remuer d'instinct. Mais il ne pouvait pas bouger, les mains de Cole le retenaient solidement. Il crispa la sienne accrochée à sa nuque, griffa sa peau de ses ongles courts alors qu'il pressait le visage de Cole contre son cou. Pas assez, jamais assez. Il se sentait fiévreux, incomplet, ses pensées tourbillonnaient inlassablement. Il voulait... il voulait Cole. Il le voulait tellement que ça lui faisait mal. Il –

Lorcan ouvrit subitement les yeux. Cole venait de se détacher de lui. Et le jeune homme prit conscience de sa position, pantelant, haletant, s'accrochant désespérément à son compagnon. « Suffisant ? » murmura ce dernier, entre leurs souffles courts. « Cole... » supplia t-il à mi-voix insatisfaite. « Non. » protesta t-il d'une voix enrouée en remuant fébrilement tout contre lui. La simple vision de ses lèvres rougies par leur échange lui rappelait l'intensité de la morsure, le plaisir, la sensation de vertige... Lorcan plongea les mains dans les mèches brunes et ramena ses lèvres provocatrices contre les siennes. Il aimait tant embrasser Cole. Il n'osait imaginer le plaisir qu'il prendrait s'ils venaient à aller plus loin.

Il ne le désirait pas cependant. Pas tout de suite, pas tant que Cole n'en serait pas absolument certain. Lui même souffrait encore quelques doutes. Malgré tout, Lorcan vint laper une dernière fois ses lèvres avec malice. « Je crois que je vais être incapable de me satisfaire de toi. » ronronna t-il, terriblement frustré et ravi de le voir enfin lever les foutues barrières qu'il avait érigé entre eux à cause de ce mal être physique qui le tenaillait. « De toi, et de tes avant-goûts tellement prometteurs. » Dieu que ça allait être compliqué d'empêcher ses mains de partir à l'aventure sous la ceinture de Cole. Mais c'était un jeu. Un jeu de frustration et d'attente, beaucoup plus plaisant qu'il n'avait le droit de l'être. Lorcan était d'un naturel impatient. Il voulait tout, tout de suite. Cole, à sa façon, lui enseignait la patience, le faisait languir chaque instant.

Là, pressé contre son corps aux abords d'un parc, Lorcan n'avait pas la plus petite envie de rentrer chez lui. Une part de son esprit tentait de le convaincre, lui disant qu'il aurait plus de Cole une fois chez lui. S'il acceptait de rester. Sa main restée contre son torse, glissa le long de son corps pour trouver les clés de la voiture. « Je peux conduire si tu veux. » abdiqua Lorcan parce qu'il était un homme capable de compromis l'air de rien, et qu'une session de pelotage en bonne et due forme contre un bolide de luxe, valait bien la peine qu'il se coltine l'heure de conduite pour rentrer à Lewiston. « Et c'est une vraie proposition. Promis je roule calmement. C'est pas pour faire joujou avec ton super bolide, seulement pour que tu te reposes. »

Lui et sa jambe. Entre leurs courses effrénées, la conduite et son petit moments de porté princier, le jeune homme craignait que Cole ne force trop sur ses blessures. Oui c'était son rendez-vous. Rien que pour lui. Mais son plaisir passait par celui de Cole, et par la certitude qu'il se sentait bien.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Lun 2 Mai 2016 - 20:51


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Mes poumons brûlaient encore du manque d'oxygène mais je ne me faisais pas prier pour laisser ses lèvres capturaient de nouveau les miennes.

Le plaisir irradiant mon échine et me laissant approuver d'un léger bruit rauque sifflant de ma gorge alors qu'il finissait par me libérer de cette attraction fatale. Ses mots glissant le long de ma peau à la cadence de son souffle chaud. - Hmmm ... J'ai pourtant souvenir qu'il fut une époque ou tu ne semblais pas si adepte de mes performances. Le ton de ma voix était enrouée, docile. Mes paupières étaient closes et mon visage portait les traits de la satisfaction de cette échange physique.

Si je n'avais pas pris ombrage de ses accusations, même si il avait tenté de les démentir, plus notre relation avançait, plus le côté charnel devenait inévitable, une certaine crainte se rajoutait à celle que je pouvais avoir. Après tout il était ma seule réelle expérience et si je n'avais pas eu la pression d'une aventure sans conséquences, les enjeux étaient devenu bien plus majeures. Et si je me prenais à espérer que ces sensations transperçant de ses mouvements étaient la vérité absolue, le doute était présent. Ce n'était pas pour autant que je relâchais l'étreinte ou que je me privais de ces délicieuses sensations.

Le sujet déviant sur le retour, je fronçais les sourcils, partagé entre la confusion et la méfiance quand à ses propos, même si il me promettait ne pas vouloir tenter de s'accaparer le volant pour nous jouer un remake de la fureur de vivre. Je laissais mon nez glissait le long de sa tempe, sans répondre dans l'instant. Profitant du contact, car j'aurais probablement tout autant de mal à me concentrer sur la route en me privant de le toucher. J'avais été si longtemps privé de cette chaleur humaine et je trouvais finalement à combler ce besoin avec un homme que j'appréciais de plus en plus avec le temps qui passe.

- Je ne suis pas certain que tu ne sois pas tenter d'appuyer sur la pédale d'accélérateur mais si tu as envie de conduire, je te cède le volant ... Je descendais mon nez jusqu'au creux de son cou, déposant un baiser alors qu'une de mes mains glissaient dans la masse chocolat de ses cheveux. - Mais je ne suis pas celui qui m'endormait devant le film ... Précisais je pour lui signifier que je n'étais pas si fatigué que cela, au contraire de lui qui semblait avoir vraiment un cumul de fatigue. Je ne l'en blâmais pas, après tout il avait un boulot qui devait beaucoup lui demander, et des enfants qui j'en avais conscience requérait beaucoup d'énergie.

Je finissais par récupérer les clés et lui adressait un clin d'oeil avant de prendre sa main pour le guider du côté passager de la voiture, lui ouvrant la porte après m'être accordé un dernier baiser. Je le laissais prendre place avant de revenir du côté chauffeur, me glissant derrière le volant.

Ne me privant pas pour poser ma main sur sa cuisse, une fois que nous étions sortie du dédale de rue de la ville.


Moins d'une heure plus tard, nous finissions par arriver devant son domicile, ayant échangé quelques futilités au cours du trajet. Des informations de peu d'importance mais qui solidifiait un climat d'intimité d'un autre niveau. Une scène presque domestique tirait des souvenirs du héros de ma série de livres.

Je me garais, et couper le moteur pour me retourner vers lui, offrant un sourire ravi à son encontre.

- J'ai passé une bonne journée, et une encore meilleure soirée ... Je soufflais dans un murmure, peut être rempli de l'appréhension de ce que je devais faire pour continuer sur la voie de cette relation. Je pensais que la réciproque était vrai aussi de sa part, mais cela n'empêchait que je manquais cruellement d'expérience dans le domaine.

Alors comme quand je manquais de mots, je choisissais de m'exprimer au travers d'un geste. Détachant ma ceinture, de manière à pouvoir me pencher suffisamment pour attraper ses lèvres dans un baiser qui prenait des allures bien plus intenses que mon intention première. Mais j'éprouvais une certaine addiction pour cette bouche douce et pliante se trouvant sous la mienne.
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mar 3 Mai 2016 - 17:17


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La soirée se déroulait incroyablement bien ! Fébrile et comblé, Lorcan léchait pensivement ses lèvres après que ces dernières avaient été prises d'assaut dans un baiser torride quelques minutes plus tôt dans la voiture. Il ne savait pas par quel miracle il avait débloqué deux neurones survivant pour inviter Cole à rester, mais ce dernier avait accepté. Le jeune homme l'avait gratifié d'un sourire à la foi surpris et terriblement enjoué. Puis il avait filé hors de la voiture – non sans lui voler un dernier baiser – et lui avait offert un rapide tour des lieux. Par rapide, il entendait le hall d'entrée, la cuisine ainsi que le salon. Avec deux yeux ronds et une petite moue penchée sur le côté, il l'avait questionné. « Tu sais faire du feu ? » Parce qu'il faisait froid en l'absence des garçons à la maison, et donc du chauffage habituel. Et qu'il ne voyait pas de meilleur moyen de conclure cette soirée qu'on coin du feu et dans le confort de son canapé. Cole avait regardé l'âtre comme s'il n'était pas certain de savoir quoi en faire. Lorcan avait sourit doucement et ajouté. « Si tu sais en faire, à toi l'honneur, je vais nous préparer du café pendant ce temps là. »

Il savait le faire. C'était James qui le lui avait appris lorsqu'il avait emménagé ensemble dans cette maison. Celle de ses parents. Il supposait qu'en tant qu'ex-militaire Cole en avait vu d'autres et s'était éclipsé là-dessus s'occuper du café qu'il avait promis. Du café à la nuit tombée... C'était stupide mais c'était tout ce que son cerveau faiblement irrigué avait pu trouver comme excuse. Et puis, ça le réveillerait songea t-il en repensant à l'argument de Cole pour prendre le volant. Pas qu'il ai envie de dormir. Son sang affluait dans ses veines et le goût de Cole encore présent sur ses lèvres embrasait ses sens et son désir de le retrouver au plus vite.

Il en était là de pensées, observant distraitement le café couler dans les deux tasses. Il les posa ensuite sur un plateau avec du sucre, et alla chiper les mini brownies des garçons pour aller avec sans trop savoir si son invité avait faim. Malgré lui, le jeune homme avait développé des habitudes de papa qui se répercutaient sur son comportement d'hôte. Ou alors c'était ses habitudes d'infirmier. Les gestes étaient habituels tout son esprit dans ses pensées, dirigées à présent vers l'autre chose que Cole lui avait susurré paresseusement dans la chaleur de leurs lèvres.

J'ai pourtant souvenir qu'il fut une époque ou tu ne semblais pas si adepte de mes performances.

De retour dans le salon avec son plateau, il remarqua que le feu était allumé. Lorcan déposa les victuailles sur la table basse et offrit un petit sourire à Cole assis sur le canapé. « Merci. » Après quoi il se mordit la lèvre surplace au lieu de faire quelque chose dont il mourait d'envie comme – de grimper sur les cuisses de Cole par exemple, et de prendre d'assaut ses lèvres qui lui manquaient tant. « Dis, je peux t'avouer quelque chose ? » demanda t-il d'une petite voix. Il ancra son regard ans le sien en quête d'un assentiment silencieux et alla s'agenouiller face à lui. Un nouvelle micro hésitation plus tard, Lorcan posa ses mains sur ses cuisses. « Tu te souviens à Noël, je t'ai dis que... » Son regard dévia honteusement du visage de Cole sur sa cuisse. « Que t'étais un mauvais coup et un pauvre type. » Un court silence gêné tomba là-dessus. Lorcan n'en avait pas pensé un mot à l'époque. Il ne le pensait pas plus aujourd'hui mais... le fait que Cole en reparle, même sans reproche. Qu'il s'en souvienne, titillait sa conscience. Cole ressentait un mal être vis à vis de son physique auquel Lorcan ne pouvait rien, d'accord. Mais se pouvait-il qu'il ai fragilisé cette mince confiance en lui que Cole avait tissé le temps d'une nuit ? « J'aurais pas du te dire ça. » admit-il, osant retrouver son regard. « J'ai un caractère affreux et quand je me sens vexé... les plaies d’Égypte c'est de la gnognotte à côté de moi, mais toi... tu méritais pas que je te dise ça. Et si je dois être totalement honnête avec toi... » Il ferma les yeux brièvement, essayant de trouver les bons mots, ceux qui reflétaient les images qui dansaient actuellement derrière ses paupières closes. « Quand tu m'as fait l'amour cette nuit là, je me suis senti tellement à ma place. » Ses paupières se rouvrir sur deux orbes ambrées presque liquides d'émotion. « C'est pour ça que je me suis enfuis au matin. Pas parce que t'étais le premier homme avec qui je couchais sans connaître son nom. Le seul en dehors de mon mari. Je me suis enfuis parce que c'était comme si j'étais fais pour toi et que ça m'a terrifié. »
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Mer 4 Mai 2016 - 17:38


Is it cool if I hold your hand? Is it wrong if I think it's lame to dance? Do you like my stupid hair? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm too scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat

LORCAN & COLE



Il avait proposé un café et je n'avais pas hésité à accepter pour ne pas avoir à me résigner à ce que ces instants partagés avec lui se termine bien trop vite à mon goût.

C'était la raison pour laquelle je me retrouvais au milieu de ce salon, dans cette maison où je mettais les pieds pour la première fois depuis notre rencontre. Une sensation angoissante broyant mon torse dans une contracture douloureuse, et j'étais presque soulagé de l'entendre annoncer son intention de m'abandonner le temps d'aller faire un café. M'évitant d'annoncer les prémices d'une nouvelle attaque de panique sur laquelle il pourrait se méprendre. Non, ce n'était pas l'intimité inévitable qui m'inquiètait outre mesure. C'était ce violent sentiment de déjà vu. Je me focalisais sur la cheminée, et sans en avoir fait un seul d'aussi loin que je pouvais me souvenir, je m'attaquais à la tâche avec automatisme. Papier, bois épais, papier, bois fin, papier. Ouvrant la trappe sur le côté pour laisser la fumée s'échappait sans chercher le système bien longtemps. Il y avait quelque chose d'extrêmement dérangeant mais je préférais l'ignorer, sauf que si je n'avais fait qu'une visite partielle de la maison, j'étais a peu près certain d'avoir juste au jeu du devine ce qui se passe derrière cette porte.

Je retournais m'asseoir, et les besoins de cigarette se faisait sentir pour la première fois depuis que j'étais venu le chercher.

Il revenait finalment dans la pièce, me divertissant de mes pensées alors que je portais attention au plateau qu'il tenait, m'arrachant un sourire et me demandant si sa mission secrète n'était pas de me faire prendre un maximum de poids au vu des gâteaux trônant à côté des boissons chaudes. S'inquiètait il vraiment que je ne me nourrisses pas ? Je n'avais cependant pas réellement faim, les doutes enserrant mes tripes dans un noeud si serré que l'option d'ingérer quoique ce soit été absurde. Une chance pour moi, il prenait la parole et ce n'était pas pour me contraindre à m'empiffrer.

Je fronçais d'abord les sourcils confus, avant de l'encourager par un léger signe de tête l'invitant à continuer même si je n'avais aucune idée de à quoi il voulait en venir et si ca allait me condamner à faire mes propres aveux aussi. Je les redoutais un peu trop ces vérités qui changerait indéniablement son regard sur moi.

Si mon premier instinct été de balayer ses excuses et lui dire que ce n'était pas nécessaire, que ce n'était pas ce que j'avais voulu quand j'avais évoqué la soirée. La deuxième partie de son aveu me stoppa bien avant que le moindre mot ne puisse quitter ma bouche, pour me laisser figer sur place, les yeux légèrement écarquillés. Je secouais légèrement la tête, tentant d'y mettre un sens.

- Tu ... Pas très éloquent Hawkins, mais je savais que ce qui sortirait de ma bouche provoquerait probablement tout un tas de malentendu comme bien souvent quand nous avions une conversation à coeur ouvert, je refermais donc ma mâchoire délicatement et jouait avec le couture de mon pantalon.

- Ca n'aurait pas été grave que tu le pense ... Je veux dire, j'étais plutôt limité ... Une toux légère pour éclaircir ma gorge avant de reprendre, avec une note d'hésitation au fond de la gorge. - Je suis plutôt limité niveau expérience.

Une main nerveuse courant le long de ma crinière noire, je détournais le regard sur le feu de la cheminée qui s'agitait devant nous, plutôt que ce regard perçant qui semblait lire au fin fond de mon âme. Je m'occupais un court moment, en maltraitant ma lèvre inférieure avec un peu trop de violence.

- Mais c'est bien si ... C'est bien. Après mes cheveux, ma main décide de s'attaquer à mon avant bras opposé, laissant les ongles agrippaient les poils de mon bras. - Je veux dire ... moi aussi. Je veux dire me sentir à ma place. Et ... La chaleur irradiant le haut de mes oreilles semblaient de pire en pire et je décidais de continuer à creuser ma tombe, et lui rappeler qui j'étais, au delà de l'homme que je tentais d'être pour lui. - Je crois que j'ai néanmoins peur de te décevoir. Vexé ou pas, ce fut la première pensée qui t'a traversé et le psychiatre qui m'a suivi à l’hôpital, m'a toujours dit qu'il y a toujours un fond de vérité dans ... Enfin que c'est l'émotion qui nous laisse la plus apte à faire preuve d'une totale franchise envers ce qui nous touche. Il m'encourageait souvent à ne pas la retenir ... Et je dérivais un peu du sujet à vrai dire mais c'était bien la première fois où je parlais à quelqu'un des séances auquel j'avais du être assidu. - C'est encore pire de la censurer et mes livres m'ont beaucoup aidé pour l'exprimer ... Je me stoppais, conscient de monopoliser la conversation. - Viens par là ... Je glissais ma main sur sa nuque pour l'inviter à se relever et pouvoir déposer un baiser sur ses lèvres. L'incitant à chevaucher mes cuisses et passant ma main dans son dos. Me perdant dans la sensation de sa bouche tout contre la mienne et abandonnant toute autre forme de pensée que celle de son corps niché parfaitement contre le mien, si naturellement.


Dernière édition par Cole Hawkins le Jeu 5 Mai 2016 - 16:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ஐ In the car I just can't wait, to pick you up on our very first date || Lorcan [hot] Jeu 5 Mai 2016 - 16:29


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LORCAN & COLE


En contrebas de Cole, Lorcan l'admirait sans mots. La lueur des flammes éveillait des ombres dansantes sur les traits masculins de son visage à présent troublé. Par quoi ? Le jeune homme n'aurait su le dire. Une demi-seconde, il eut peur d'en avoir trop dit. Maladroitement, il exprimait son affection, et ce n'était pas glorieux mais pour rien au monde il ne voulait voir Cole disparaître soudainement de la ville juste parce qu'il était terriblement mauvais quand il était question d'ouvrir son cœur.

Puis Cole pris la parole et le cœur de Lorcan se serra à l'évocation de ses craintes, de l'hôpital, du suivi psychologique que ses blessures avaient nécessitées. S'il aurait bondi en tant normal et aurait roulé des yeux à l'évocation du laïus psychologie trop souvent servi par sa mère, il se contenta de plisser les lèvres partagé entre le désir de ramener le sourire qui avait illuminé les lèvres de Cole tout au long de la soirée, et la culpabilité de peut-être avoir déjà tout gâché entre eux ce fameux soir de décembre. Parce que Cole ne le croyait pas malgré la vérité qu'il avait tenté de rétablir. Oui Lorcan avait agis sous le coup d'un élan bête et méchant. C'était la réalité. Mais c'était autant la réalité qu'il n'avait pas le moins du monde été déçu de ses performances sexuelles.

Alors pourquoi ? Pourquoi Cole lui opposait le jugement d'un quelconque psychiatre qui ne connaissait même pas Lorcan alors qu'il venait de lui avouer qu'en plus d'avoir ressenti une osmose féroce et animal qui l'avait fait sentir à sa place, il avait été comblé sur le plan physique ? Tout ça, c'était de sa faute ? Les conséquences inévitables d'un mensonge datant de plusieurs mois ? Lorcan baissa les yeux alors que là réponse lui apparaissait clairement. Bien-sûr que c'était sa faute.

Est-ce qu'il ne lui faisait pas confiance, se demanda Lorcan à part lui, avant de retrouver les prunelles de Cole qui le fuyaient depuis tout à l'heure. Ou peut-être qu'il ne se faisait plus confiance à lui même à cause de lui. Il n'en savait rien pour être honnête, même s'il aurait plutôt opté pour la seconde option. Lui n'avait rien d'un fin psychologue. Lorcan était un instinctif. C'était son instinct qui l'avait guidé vers Cole. A aucun moment sa raison et son jugement n'étaient intervenus au cours de leur unique nuit passée dans les bras l'un de l'autre. Il avait honte de ce qu'il avait dit ce soir là, et il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même si Cole avait peur de ne pas se sentir bien maintenant. Il avait merdé, il en paierait les conséquences aussi loin qu'il le faudrait. Même si cela impliquait qu'il avait perdu cet homme irrésistible par son assurance. Par cet instinct primaire qui l'avait poussé à rendre chaque caresse. Chaque baiser que Lorcan lui avait arraché dans la fièvre d'une pulsion charnelle.

Pour rien au monde il n'avait voulu perdre l'homme qui l'avait désiré sans se poser de questions. Celui là même qu'il l'avait embrassé avec une soif inextinguible contre la carrosserie de son Aston Martin il y avait à peine une heure de ça. Pour autant, il ne pouvait pas revenir en arrière et effacer ce qu'il avait dis. « Cole... » Son regard se fit suppliant. Lorcan se redressa pour venir le chevaucher alors que Cole l'y invitait. Puis il se pencha en avant, posant ses mains de chaque côté de sa tête, l'emprisonnant de ses bras, le forçant à joindre son regard au sien et à lever la tête pour le regarder. « Embrasse moi. Touche moi. S'il te plaît... » Avec langueur, il glissa son visage contre le sien, ses lèvres entrouvertes. Il respirait son odeur, lentement, comme s'il se gorgeait de lui. Un baiser sur sa mâchoire, en quête d'autorisation, l'effleurement de ses dents, puis la caresse subtile de sa langue chaude contre sa bouche. « Je voudrais tellement être à toi. » Et il l'embrassa comme il le désirait. Jusqu'à plus soif, presque violemment. Lorcan n'avait pas menti lorsqu'il avait murmuré combien il se sentait à sa place dans ses bras, et combien il mourait d'envie de ressentir cette plénitude à nouveau. Avec lui. Avec Cole.
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