AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Privilégier les scénarios
Ceux-ci vous offrent des opportunités de jeu et de liens.
Ils permettent en plus bien souvent de compléter une famille.
Banque de Lewiston
N'oubliez pas de jeter un œil à la banque de Lewiston pour bénéficier des avantages et inconvénients
Et pensez que fin de mois signifie impôt sur le revenu et mise à jour des points !

 

 How come you're not dead yet ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Invité
Invité
messages



MessageSujet: How come you're not dead yet ? Mar 5 Avr 2016 - 20:29


How come you're not dead yet ?

Axel & Seth


« Alors, tu l'as vu ? » questionna Billie, à l'autre bout du fil.

Pas de réponse. Seth avait les yeux braqués sur la route et rien ne pourrait l'en détacher.

« Okay. Tu l'as pas vu. Qu'est-ce qui se passe ? Il veut plus voir ta tête ? »

Seth ne disait toujours rien mais il n'en pensait pas moins. Deux jours. Deux putain de jours que Axel jouait au silence radio. Deux jours sans l'ombre d'une nouvelle, d'un message, d'un signe, n'importe quoi... Nom de dieu ! Des signaux de fumée lui auraient suffit !

Et Axel avait tout intérêt d'être l'incapacité physique de communiquer. Parce que sinon c'était sa mâchoire que Seth éclaterait. Il lui botterait le train et lui collerait sa part de plomb dans l'aile pour lui avoir foutu autant de kilomètres dans les pattes pour que dalle.

« Ce sale con répond pas au téléphone. » daigna répondre Seth après avoir pris un virage en aiguille à une vitesse impressionnante.

Le chien se cogna la tête contre la vitre passager dans l'opération. Un léger couinement réprobateur résonna jusque dans le conduit du téléphone. « Hé, fais gaffe au chien ! » Seth jeta un œil rapide à Diego – le chien – et retourna à la route. « Il survivra. »

« Qui ça ? Le chien ou Axel ? »
« Le chien. Axel, j'en sais rien. Je dois bien reconnaître qu'il a mis plus de temps que prévu pour se mettre dans la merde. »

Pas de réponse. Il pouvait voir Billie acquiescer de la tête comme si ça se voyait vraiment à l'autre bout de fil. Seth lui avait parlé de l'énergumène en quelques mots plus ou moins flatteurs. Provocateur. Incapable de la boucler, surtout quand il faudrait. Moins con qu'il en a l'air. Se fera quand même tuer un jour. Sauf si j'ai mon mot à dire.

Treize ans. Il lui avait fallu treize ans pour se mettre un connard plus malin que lui à dos. Seth avait passé son coup de fil bi-annuel pour entendre la voix d'un autre type lui répondre. Un infirmier qui lui avait annoncé qu'Axel était à l'hôpital. Blessures par balles. Le pronostique vital n'était pas engagé mais il avait besoin de repos, de soins, et qu'on évite de l'appeler tous les quarts d'heure. Ni une ni deux, le chasseur avait négocié un droit de sms. Un seul, le soir, juste pour être sûr qu'il est pas mort entre temps. L'autre avait hésité avait de céder et de promettre d'apporter son téléphone à Axel. Résultat. Rien, que dalle, nada, niet. Soit l'infirmier l'avait entubé, soit Axel se payait sa tête. Ou alors, il lui avait claqué dans les pattes juste avant son arrivée.

« Je suis arrivé. »

La voiture s'arrêta dans un crissement de pneus à faire pleurer le trottoir, et Seth bondit littéralement hors du véhicule pour se diriger vers l'hôpital. Billie n'avait pas eu le temps de lui dire au revoir que l'énergumène avait raccroché et entrait dans la bâtisse.

Passé l’accueil, il fut conduit à travers des couloirs de murs blancs dans une chambre aux mêmes tons. Murs blancs, draps blanc et... Axel. Il n'était pas aussi blanc qu'on pourrait le croire vu son état. Son teint halé l'aurait empêché de se la jouer cachet d'aspirine même s'il avait essayé.

« Hé princesse. »

S'approchant du lit, Seth prit toute la mesure des treize années qui les avaient séparés. Ses traits s'étaient marqués davantage, tout comme sa carrure visible sous les contours de sa blouse de patient de l'hôpital. Ils n'étaient plus les deux jeunes chiens fous qui part un étrange miracle s'étaient associés au lieu de se bouffer l'un l'autre. « C'est pas ton prince charmant, mais ça m'aiderait que tu te réveilles quand même. » lança t-il en se laissant tomber dans la chaise à ses côtés. Puis il l'inspecta de ses yeux perçants sans rien dire durant quelques minutes. A bien y regarder, il n'avait pas l'air de dormir. Juste... profondément dans le coltar. Groggy mais conscient. Et peut-être même assez pour se faire passer un bon gros savon. Ou pour le féliciter d'avoir tenu si longtemps. Seth n'était pas certain.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
messages



MessageSujet: Re: How come you're not dead yet ? Jeu 14 Avr 2016 - 12:22

Seth & Axel

« How come you're not dead yet ? »

Les hôpitaux, c'est tout ce que je déteste ... mais je dois bien avouer qu'on y fait de charmantes rencontres. Comme cet infirmier, Lorcan. Lequel je me plais à titiller et provoquer la majeur partie du temps depuis que je vais disons un peu mieux. Enfin c'est vite dit ... . Lorcan, c'est l'infirmier auquel j'ai à faire la plupart du temps et en qui j'ai décelé disons, un certain trouble en ma présence. Et j’ai beau être la plupart du temps cloué au lit et écrasé de douleurs encore vivement persistantes, tel que tu me connais, ce n'est pas ça qui suffit à faire barrage à mon charme et à mes conneries habituelles. Draguer est comme une seconde peau. Même agonisant, je serais encore foutu de songer à m'envoyer une des infirmières. Mais ici, le jeu consiste à décoincer un peu ce cher Lorcan avec qui je m'entends plutôt bien malgré mon harcèlement incessant et qui ne semble pas insensible à mon charme, et non vraiment sérieusement. Quoi qu'il ne me déplait pas. Mais j'aurais tendance à me contenter d'un jeu tout soft au vu de mon état mais aussi sans compter sur les visites de Cassy car le jeu de charme, j'aurais tendance à dire que c'est auprès d'elle que je me plais à m'en rendre coutumier ces derniers temps.


~*~


« C'est pas ton prince charmant, mais ça m'aiderait que tu te réveilles quand même. »

Ces propos ne ressemblent pas à du made in Lorcan, pourtant la voix m'est étrangement familière. Ce n’est pas non plus Dylan qui lui, est passé deux ou trois heures plus tôt. Je me questionne longuement intérieurement sans pouvoir parvenir à ouvrir les yeux. Je suis complètement dans le coaltar, quelque chose de grandiose .. ! Lorsque je parviens enfin à émerger et ouvrir les yeux, je parcoure un instant la chambre du regard sans trop oser me redresser vu la douleur qui se réveille régulièrement lorsque j'en écrase un moment comme je viens de le faire et que les médocs ne font plus leur effet. C’est en repérant une silhouette sur le fauteuil plus loin que je commence à réaliser qui se tient là.

- Putain d'enfoiré !! lâchais-je comme si j'étais en colère de pas t'avoir vu plus tôt. Je me redresse dans le même temps et grimace sous la douleur de mon mouvement trop vif.

- T'as une gueule qui s’est pas arrangée avec le temps, dis-moi. Étonnant qu'on t'ait laissé entrer. Comment t'as su ?!

Une façon de dire que j'suis heureux de te trouver ici. Bordel, ça fait combien de temps ?! Plus de dix ans ?!

- Merde j’en reviens pas que tu sois là ! dis-je en t'incitant à te rapprocher pour réclamer une accolade, toute masculine soit-elle comme on s'en donnait autrefois. Humpf ... autrefois encore faut-il se rappeler qu'on s'en donnait de plus intimes, songeais-je.

- Y'a fallu qu'on me troue la peau pour te pousser à te ramener dans les parages ? Enfoiré va ! dis-je en déconnant.

Les insultes, c'est notre lot habituel pour témoigner de l'amitié qui nous lie depuis nombre d'années.


 
© Chieuze

 
 
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
messages



MessageSujet: Re: How come you're not dead yet ? Mer 27 Avr 2016 - 19:58


How come you're not dead yet ?

Axel & Seth


Putain d'enfoiré. Rien que ça. C'est qu'il pétait la forme pour un mec à moitié mort ! Seth aurait souri s'il n'était pas si contrarier de le voir si faible. Quelqu'un avait fait ça, songea t-il à part lui avec cette étincelle de colère qui l'étreignait si souvent. Il avait toujours été particulièrement mauvais pour l'étouffer. Combien de fois, sa colère avait déchaîné un chaos de problèmes et violence là où la diplomatie les aurait sans doute réglé en un rien de temps ?

Il fit claquer sa langue sur son palais avec humeur quand la question de comment il avait su tomba sur le tapis. « Un infirmier. » grogna le chasseur de mauvaise grâce. « Un connard d'infirmier qui m'a bercé de mensonges comme quoi t'étais encore assez vivant pour envoyer un malheureux sms. » Pas impossible qu'il lui tombe dessus si par hasard le coupable pointait son nez dans la chambre avant qu'il soit reparti. Seth avait du temps devant lui. Et bien trop de kilomètres dans les pattes pour être pressé de retrouver sa voiture.

« Y'a fallu qu'on me troue la peau pour te pousser à te ramener dans les parages ? Enfoiré va ! »

Seth arqua un sourire de fauve, mi-complice mi-moqueur. Surtout complice avec Axel. « J'avais l'occasion de te voir agoniser, je voulais pas rater ça. » répondit-il avec un sarcasme de rigueur. Voir Axel dans cet état ça l'emmerdait. Ça l'emmerdait totalement et ça le mettait hors de lui. Mais ce n'était pas inattendu. Et à la vérité, il n'était pas question pour lui de rendre une visite de courtoisie sans bonne raison – du genre de vie ou de mort. Parce que sa vie était un champ de mines dans lequel on ne s'aventurait pas si on tenait à la sienne. Parce qu'Axel était fougueux, irréfléchi et foutrement loyal. Un cocktail explosif dans lequel Seth s'était retrouvé. Un caractère dangereux aussi, qui avait poussé Axel à plonger la tête la première au cœur du nid de vipères dans lequel Seth avait été capable de s'emmêler. Oui Seth avait une dette. Et personne, pas même Billie n'avaient pu altérer sa capacité sans limite à tenir sa parole. Or, tenir sa parole, ça commençait par rester loin d'Axel.

Ça n'avait pas suffit. Pour une raison que Seth ne s'expliquait pas, Axel avait un don pour se mettre dans la merde. Lui, il avait merdé. Plusieurs fois même, mais c'était son job, les risques du métier. Axel arrivait à se faire plomber, et en faisant quoi ? En revendant sa merde dans un bled de l'Idaho ? Le chasseur marqua un temps d'arrêt. Il se recala dans son siège le temps d'organiser ses pensées. « Si tu dis ''on'' j'imagine que ça veut dire que t'as pas la moindre idée de qui a fait ça ? » demanda t-il droit au but.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
messages



MessageSujet: Re: How come you're not dead yet ? Ven 6 Mai 2016 - 12:57

Seth & Axel

« How come you're not dead yet ? »

« Y'a fallu qu'on me troue la peau pour te pousser à te ramener dans les parages ? Enfoiré va ! »

Tu m'adresses un sourire de fauve, mi-complice mi-moqueur. Question de se charrier, on ne se craint pas, sur quelque sujet que ce soit, certainement pour ça qu'on s'entend si bien et qu'on peut tout se dire.

« J'avais l'occasion de te voir agoniser, je voulais pas rater ça. »

- Tu m'étonnes, t'en crevais d'envie depuis le temps que t'en rêvais !

Je sais toutefois voir l’inquiétude qui perce dans ton regard.

- Allez va, sois pas si déçu de me trouver encore vivant, plaisantais-je.

Tu te recales dans ton siège après un instant de silence. Puis tu retrouves ton sérieux.

« Si tu dis ''on'' j'imagine que ça veut dire que t'as pas la moindre idée de qui a fait ça ? »

- Pas la moindre. Enfin disons que vu le tas de merde que je remue autour de moi, on peut se paumer parmi une bonne trentaine de personnes susceptibles d'en avoir après ma peau.

C'est une question pourtant très sérieuse et qui soulève nombre de doutes. Je me rappelle que tu as une dette envers moi depuis ce fameux foutoir à New York et il est sans doute question de s'y pencher maintenant que tu te présentes ici. Car s'il y a quelqu'un de vraiment foutu de remettre la main sur le responsable, c'est bien toi. Néanmoins, je ne sais par quoi commencer. Je te fais un bref résumé de tout ce qui est arrivé en ce moment, des choses qui m'ont tourné dans la tête et de tout ce bordel avec S. Le fameux S dont je t'ai déjà dressé le portrait. Mais il faudra d’avantage d'une journée et de ces quelques éléments pour déterminer les choses plus précisément.
Et l'arrivée de mon frère Tayson après une heure coupe bien vite court à tout ça. J'en profite pour faire les présentations et tu nous quittes en promettant de revenir d'ici un moment. Un moment plus tard dans la journée qui succède à d'autres en semaines, et ce jusqu'à ma sortie de ce foutu établissement.

Aussi, c'est une période plus tard suivant ma sortie tant souhaitée de l’hôpital que nous nous retrouvons chez moi où je t'ai invité à squatter durant mon séjour à hospitalier. Une façon de t'éviter de payer l'hôtel durant ton séjour ici. Au moins, ces quelques semaines là-bas seront passées vite avec tes visites régulières. Et ça fait désormais du bien d'être de nouveau à la maison.



 
© Chieuze

 

HRP: j’ai fais un petit saut pour ne pas dire grand saut dans le temps, si ça te dérange pas, histoire d'avoir un contexte plus sympa derrière plutôt que d'être enfermé dans une chambre d’hôpital.
Revenir en haut Aller en bas
avatarVoir le profil de l'utilisateur
Elizabeth K. Ashe
Maître Jedi
1263 $
12/05/1978 $
1263 messages
Mensonges : 1263
Anniversaire : 12/05/1978


MessageSujet: Re: How come you're not dead yet ? Ven 27 Mai 2016 - 14:43

Abandonné et verrouillé.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
messages



MessageSujet: Re: How come you're not dead yet ?

Revenir en haut Aller en bas
How come you're not dead yet ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Road accident leaves at least 32 dead in Haiti. ANMWE!!!!!!!!!!
» Version N°15 : Bang bang you're dead !
» Red Dead Redemption
» Segment Triple H , Undertaker , Dead Game !
» [UPTOBOX] Dead or Alive [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NEVER TELL ™ :: Saison 2 :: archives sujets terminés et abandonnés-