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 And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole

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MessageSujet: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Mar 9 Fév 2016 - 22:20


And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know

Cole et Lorcan


Zachariah est tombé dans l'escalier à cause d'un camarade de classe maladroit. Voilà la version de l'histoire pour Nate. Zach qui tombe tout seul dans l'escalier alors qu'il lui apprend à grimper aux arbres, c'est ridicule. Zach qui se fait agresser par un psychopathe, c'est ridicule. Alors que Zach qui se fait pousser par un autre mioche, c'est plausible. En tout cas c'est tout ce que Lorcan a pu trouver sur le moment, et le petit dernier s'en accommode.
-
La mécanique de l'après était évidente. En attendant, les mots de -S torturaient Lorcan. Il lui avait semblé que le sol s'ouvrait sous ses pieds. En une fraction de seconde, une foule de choses lui étaient passées par la tête. « Non, pas à Zach, il ne ferait jamais ça... » « Je n'aurais jamais du les laisser seuls... » « James... pardonnes moi... »

Lorcan était assis sur un banc au pied d'un arbre. Le soleil s'infiltrait au travers de ses larges feuilles et épousait ses traits fins. A quelques mètres, les deux êtres les plus importants de son univers s'ébrouaient avec d'autres enfants, inconscients de la tragédie qui secouait encore leur père. Même Zach avait retrouvé son naturel énergique et aventureux malgré le plâtre qui maintenait ensemble les os de sa jambe.

Son fis avait l'air tout petit avec cet énorme plâtre accroché à sa jambe. C'était effrayant. Bizarre comme Lorcan en avait vu des os brisés, du sang et quelques entrailles, pour se retrouver si démuni face à une jambe cassée de rien du tout.

Il avait suffit que Cole entre dans sa vie pour que le désastre suive son sillage.

Cole et -S.

Il n'arrivait pas à comprendre le pourquoi – s'il y en avait un. Au téléphone, il avait clamé des suppliques à la ligne déjà raccrochée par celui qui s'était attaqué à son fils aîné. Le téléphone s'était manifesté de nouveau. Cole cette fois, qui lui demandait ses dispositions pour un rendez-vous.

Lorcan l'avait éteint. Et c'était tellement – injuste. Il avait été si enthousiaste à l'idée de le revoir. Frivole et emprunt de cette légèreté qu'il n'avait plus eu le loisir de ressentir ces dernière années. Le jeune homme aurait du mener l'enquête, assouvir la curiosité qui le rongeait vis à vis de cet homme intrigant, alimenter l'étincelle d'espoir qui était née dans l'infini couloir obscur qui transperçait son cœur.

Éteinte, comme son téléphone. Plus d'étincelle. Plus d'espoir.

La plupart du temps, Lorcan supportait sa solitude, puisant son réconfort auprès de ses garçons. La plupart du temps, ça suffisait.

Et puis Cole était arrivé. Une illusion qui devrait le rester.

A moins qu'il ne vienne à sa rencontre. Tout à coup, le cœur de Lorcan s'éveilla dans sa poitrine. Cole ne se contentait pas d'arriver dans sa direction – il courait vers lui. Non. Non ! Le jeune homme se dressa d'un bond, jeta un regard éperdu à Zach et Nate, à la monotonie des arbres qui les entourait, subitement menaçante. Retour sur Cole qui l'avait aperçu. « C'est pas vrai... » marmonna Lorcan avant qu'il n'arrive à sa hauteur, horrifié de devoir le confronter une nouvelle fois. Une dernière fois.


Dernière édition par Lorcan Blythe le Ven 10 Juin 2016 - 0:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Mar 9 Fév 2016 - 23:50



AND THIS DAY'S ENDING IS THE PROOF OF TIME KILLING ALL THE FAITH I KNOW

LORCAN & COLE


Le silence de ma chambre, un bruit bien trop pesant pour mon état d'esprit. De beaucoup aurait pu croire que j'appréciais cette ambiance au vu de mon caractère mais il n'en était rien. Les ombres dansant sur les murs ne faisaient que me narguer et se moquer de ma solitude bien présente. Le coeur lourd, l'âme brisé. Je laissais mon corps se redressait pour me diriger vers ma salle de bain d'un pas déterminé.

Je troquais mon jean pour un short de sport, et me décidait à aller faire un jogging. Espérant que les endorphines qui se libéreraient aurait un effet apaisant sur le spleen qui m'envahissait depuis que l'écran de mon téléphone était resté noir, sans réponse. Je savais qu'une partie de moi s'en douter et avait anticipé la déception, pourtant une autre partie avait pris le partie d'espérer.

Deux cachets de taille respectacle, un verre d'eau pour prévenir d'une jambe qui se révélait bien capricieuse et peu complaisante avec les changements de temps du à l'hiver. Je savais que cela aurait probablement un impact sur ma lucidité, mais sans eux, je n'aurais probablement pas été capable de courir plus de dix mètres sans que ma jambe ne me lâche.

Ne connaissant pas vraiment la ville, et n'ayant pas particulièrement envie d'en connaître plus, je me dirigeais vers le seul parc devant lequel j'avais eu l'occasion de passer lors de mes rares escapades dans cette bourgade.

Je prenais le rythme, mes pieds frappant le sol de manière rythmique, je me laissais à penser, à examiner mes pensées afin de parvenir à faire le vide.

La première des questions me venant à l'esprit, était pourquoi je restais ici ? Le silence, l'absence de réponse avait été un message clair auquel je ne parvenais pas à me résoudre.

J'étais ridicule, comme un enfant énamouré. Me berçant d'illusions et de faux espoirs. Pourtant, je lui en voulais aussi. Il n'avait qu'à me dire non. Il n'avait qu'à pas encourager mes tentatives maladroites alors qu'il savait pertinement que je prenais tout cela bien au sérieux. Un peu trop. Lui avais je fais peur ?

Il avait été plus clair sur ses intentions que moi, et je savais qu'il était toujours dans le deuil de ce fantôme qui avait une présence indéniable. Pourtant, fou que j'étais, j'avais cru que l'intérêt qu'il développait à mon égard, était réel, était plus. Mais à peine la pensée me traverser que je culpabilisais de l'avoir eu. Il avait peut être d'autres raisons, d'autres contre lequel je n'étais pas de taille à lutter, que je n'avais en aucun cas le droit de lui demander de ne pas en tenir compte.

Le message de menace encore bien présent dans mon esprit. Ce détraqué ruinant l'existence des gens dans un délire auto suffisant.

J'étais tellement perdu dans mes pensées que je ne notais que trop tardivement le visage familier qui apparaissait dans mon champ de vision, une pudeur et une gêne incroyable m'envahissant la tentation de prétendre ne pas l'avoir vu effleura mon esprit un court instant. Malheureusement pour moi, le destin était peu clément, et ma jambe choisissait ce moment là pour me rappeler à l'ordre alors que mes yeux glissaient nerveusement sur le pansement traînant encore sur mon avant bras. Je n'avais guère demandé d'aide mais il était en bien piteux état, je m'étais laissé débordé bien souvent par mon esprit et oublier l'essentiel de base.

Je dissimulais au possible le boitement menaçant de me trahir, et simuler un arrêt voulu pour lui parler. Sauf que je n'avais pas grand chose à lui dire.

- Hey ... Le salut était basique, impersonnel et je sentais le malaise montait entre nous avec virulence.

L'envie de fuir me cacher dans un trou de plus en plus imposante alors qu'il était visiblement très mal à l'aise. Ma gorge se serrait péniblement et je tentais de prendre un air décontracté, mes antalgiques m'aidant grandement dans mon numéro de comédie. - Ca va ? J'offrais un sourire anodin, quelconque et ne m'autorisait pas à montrer le sentiment de trahison qui m'envahissait de plus en plus. Je n'avais rien fait de mal, si ce n'est être moi même et encore une fois, je devais me résoudre à constater qu'être moi même n'était pas ce que les gens désiraient obtenir de moi.
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Mer 10 Fév 2016 - 20:32


And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know

Cole et Lorcan


Alerte alerte alerte ! Cole s'était arrêté devant lui. Le cœur de Lorcan fit une embardée dans sa poitrine. Le sang lui battait les tempes avec frénésie. « Hey... » Il ne répondit pas. Une boule s'était formée dans sa gorge. « Ça va ? »

Non ça n'allait pas. Le jeune homme secoua la tête en une négation muette. « Qu'est-ce que tu fais là ? » questionna t-il brutalement. La réponse lui apparut aussitôt. Cole faisait... son jogging ? Avec sa jambe ? Lorcan aurait volontiers procédé toutes ces informations dans sa tête. Il n'avait pas le temps.

La terreur le dévorait tout entier. La peur viscérale de perdre son fils après avoir perdu son époux. Pas seulement physiquement. Zach avait perdu son père a 4 ans. Il gardait des souvenirs de James, adorait regarder ensemble les photos où son père tenait une version encore plus petite de lui dans ses bras. Lui expliquer sa mort. Son caractère définitif, avait été un véritable crève cœur pour Lorcan. A son grand étonnement, le petit garçon avait rapidement assimilé la situation, là où il soupçonnait parfois que Nate s'imagine encore que papa était parti en voyage. Pour très longtemps, et dans un pays très très loin où ils ne pouvaient pas le rejoindre, mais que peut-être, avec beaucoup de patience, il reviendrait.

Nate s’intéressait moins au passé parce qu'il n'en gardait quasiment pas de souvenirs. Zach en revanche... Lorcan ne pouvait pas se permettre la rencontre entre Cole et son aîné.

Brusquement, il attrapa le bras de Cole, et le traîna de l'autre côté de l'arbre derrière le banc. « Cole, tu peux pas rester ici ! » siffla t-il à voix basse. Ses doigts s'enfonçaient autour de son bras valide, tenaillé par l'urgence.

« Papa ! » Nate se rua vers Lorcan et le comprima dans ses bras comme s'il avait un troupeaux de gnous en colère aux trousses.
« Nate ! » Lorcan l'attrapa au vol et le serra très fort contre lui. « Qu'est-ce qu'il se passe ? »
« C'est Zach ! » Lorcan vira du légèrement pâle au blanc cadavérique. « Il veut pas me laisser dessiner sur son plâtre! » sa voix accusatrice était étouffée alors qu'il parlait la tête enfoncée dans les vêtements de son père.

Ce dernier aspira l'air qui s'était subitement échappé de ses poumons. Il caressa affectueusement l'arrière de son crâne, un geste qu'il savait apaisant pour son fils cadet. « Si ton frère veut garder son plâtre tel quel tu – » « Mais il laisse tous les autres dessiner dessus ! » s'insurgea le petit garçon, cette fois en regardant bien le visage de son père.

Lorcan jeta un œil de leur cachette. En effet, un atelier d'art sur plâtre s'était mis en place dans l'herbe. Un des gamins avait du sortir ses feutres et tous les autres avaient suivi. Fallait-il que l'univers le haïsse à ce point pour que Zach décide de jouer à l'emmerdeur avec son frère pile maintenant !

Une petite voix se fit entendre à son oreille. « C'est quiiiii ? » De son perchoir, Nate fixait Cole de ses grands yeux cuivrés. « Oh c'est... » Lorcan eut un sourire nerveux. Il avait envie de rire et de pleurer, et d'envoyer une prière aux saint patron des timing foireux. « Cole. Un ami. » Le petit garçon étudiait le visage de l'adulte beaucoup trop longtemps. Il était petit, et il ne prêtait pas tellement d'attention aux photos, mais Nate était malin. Malin et sournois. Au bout d'un moment, il du décider que Cole n'était pas si suspect que ça, parce qu'il lança un. « Bonjour Cole ! Moi je m'appelle Nate. » Puis un regard curieux aux deux adultes. « Vous faites quoi derrière l'arbre ? »

Oh, pas grand chose, j'évite seulement de traumatiser ton frère. « On joue ! » s’exclama Lorcan frappé d'une illumination. Le jeune père maîtrisait tellement l'art délicat du mensonge à son plus jeune fils qu'il finirait en enfer pour ça. Dans le coin VIP destiné aux père indignes. « Cole adore jouer à cache-cache, regarde le, il est tout essoufflé à force ! » Avant que sa digne progéniture ne le harcèle de questions, il le reposa au sol. « Mais il a pas le temps de jouer là, et si tu te dépêches pas, y'aura plus de place pour dessiner sur le plâtre de ton frère. »

Il espérait que la crise fraternelle se réglerait d'elle même. Dans le doute, il précisa à la bouille de son fils qui scrutait à présent les autres enfants en essayant d'apercevoir le plâtre comme s'il avait été recouvert de dessins sur chaque centimètres carrés. « Dis lui que je veux une petite place aussi à côté de ton dessin. »

Nate afficha un grand sourire ravi à l'idée que son père se joigne à eux. « Je discute un peu avec Cole et je vous rejoins, d'accord ? » Le garçon hocha la tête, et fit un signe à Cole. « Au revoir Cole ! » avant de retourner à sa mission dessin.

Enfin seuls ! Lorcan s'adossa contre le tronc de l'arbre, ses mains dans ses poches et livra un petit regard coupable à l'homme en face de lui. « Donc... c'était mon fils, Nathan. Et Zach, c'est Zachariah, son frère aîné. »
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Mer 10 Fév 2016 - 21:53



AND THIS DAY'S ENDING IS THE PROOF OF TIME KILLING ALL THE FAITH I KNOW

LORCAN & COLE


Si je ne m'attendais pas à un accueil des plus chaleureux au vu de son silence radio, je devais admettre que la question presque accusatrice me laissait sans un mot cohérent à prononcer à son encontre.

L'envie de me défendre que je n'avais pas tendu un piège, ou que je l'avais suivi à propos me travera l'esprit avant que je ne finisse par me faire tirer rapidement dans une autre direction. Ma jambe appréciant très peu le mouvement soudain que cela lui faisait faire mais je réprimais la grimace douloureuse et était mentalement fier d'avoir anticipé les douleurs à l'aide d'antalgique. Sans les choses auraient été encore plus douloureuses.

Je croisais les bras sur mon torse, mon regard braquait sur lui, et ma bouche plissait dans une ligne fine et peu amène. Ce n'était pas comme ci j'avais quelque chose à perdre. Après tout, il m'annonçait de but en blanc qu'il n'était pas visiblement ravi de me recroiser. J'aurais pu me justifié, oui mais à quoi bon ... Et soudain une petite voix s'élevant entre nous me fit détourner le regard sur un enfant. Il était évident dans ses traits qu'il partageait des gênes en commun avec Lorcan, mais plus que tout c'était le papa qui m'avait interpellé. Leur discussion devenant un bruit de fond alors que j'étais hypnotisé par le petit visage et ses manières.

Je n'avais rien contre les enfants, bien au contraire, j'avais même tendance à les préférer aux adultes qui toujours te jugeait. Eux ne se demandaient pas si tu rentrais dans telle ou telle case pour te donner leur opinion. C'était une franchise et un soulagement que j'appréciais. Mais avec ce petit, il y avait une boule indistincte qui se formait au creux de mon estomac. La pensée éphère et stupide me traversant l'esprit : Mon dieu, qu'est-ce qu'il a grandi. Et je secouais légèrement la tête, sans plus prêter sens à tout cela pour me refocaliser sur ce qui se disait entre eux.

L'enfant me scrutait de la tête au pied avant de statuer sur son verdict et je l'accueillais avec un sourire amusé.  Je lui tendais une main, l'air solennel en répliquant - Enchanté de faire ta connaissance, Nate. Pourtant Lorcan n'avait pas vraiment l'air heureux de cette rencontre, et je me gardais bien d'intervenir dans les négociations suivantes. Me contentant de laisser mon regard dérivé dans la direction que son fils avaient indiqué plutôt. Une masse d'enfants regroupé autour d'une tête aux cheveux sombres.

Je finissais juste par saluer l'enfant, avec un geste de la main avant de reposer mes yeux sur l'infirmier, poussant un léger soupir.

- Est-ce que c'est pour cela que tu as changé d'avis ? La curiosité attisait par une sourde colère. Pour qui me prenait il ? Pensait il vraiment que je sois si perturbé que je ne sache agir en compagnie de ses enfants. Je triturais nerveusement les bords du pansement et laisser un sifflement sarcastique franchir mes lèvres.

- Tu vis dans un bled où un taré prends son pied à menacer des gens pour le plaisir mais je ne suis pas assez bien pour la présentation aux enfants, aurait il advenu un futur entre nous ? Parce que comment pouvait il en être autrement alors qu'il m'avait promptement caché à leurs vues et qu'il avait transpiré l’anxiété pendant le bref moment où son cadet avait fait son enquête.

- Tu me blâmes de ne rien piger aux signaux que tu m'envoies mais soyons réalistes, tu es le roi des signaux contradictoires. J'enfonçais mes mains dans la poche de mon short, un réflexe alors que ma main se resserrait contre le tube orange que je transportais toujours sur moi en cas d'urgence. - Je sais que je suis loin de l'homme modèle qui hante tes rêves mais je n'aurais jamais fait de mal à tes enfants.

Et la colère me quittait bien rapidement pour laisser place à la sombre réalité, à la tristesse m'envahissant et si j'avais été un homme à la larme facile, j'aurais probablement pu laisser quelques larmes de dépit couler le long de mes yeux tellement le choc était douloureux à encaisser.

Soudainement tout cela apparaissait bien clairement, ce n'était pas le genre de relation dans laquelle on vous présente à vos amis ou votre famille. Non, je n'étais là que pour tenir compagnie à ses nuits solitaires. Il avait juste besoin de romance parce que ... Ma bouche s’entrouvrait légèrement sous le choc de l'épiphanie que j'avais soudainement. Je ne le soupçonnais pas d'avoir menti sur son célibat mais cet homme qu'il avait perdu, ce n'était pas seulement un homme qu'il avait aimé, c'était un homme avec qui avait construit une famille.

- Je peux pas rivaliser ... Je murmurais, accompagné d'un petit rire amer. - J'ai compris, je ne te dérangerais plus.
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Jeu 11 Fév 2016 - 20:39


And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know

Cole et Lorcan


« Est-ce que c'est pour cela que tu as changé d'avis ? » Quoi ? Non ! « Tu vis dans un bled où un taré prends son pied à menacer des gens pour le plaisir mais je ne suis pas assez bien pour la présentation aux enfants, aurait il advenu un futur entre nous ? » Lorcan ne... pouvait rien répondre à cette question. La situation était un milliard de fois plus compliquée qu'un délit de sale gueule. Quoi qu'à bien y réfléchir, il y avait effectivement un délit de – gueule. Tout court. Pas de sale gueule, parce que si au premier abord, Cole n'avait pas l'air sorti du monde des bisounours, il n'était pas si intimidant que ça.

Du coin de l’œil, il le vit triturer son pansement et fronça légèrement les sourcils. Visiblement, Cole avait laissé sa blessure à l'abandon. Est-ce qu'il avait seulement pris soin de désinfecter la plaie ? Rambo avait l'air de faire des siennes, et Lorcan avait bien compris que prendre soin de lui n'était pas sa priorité numéro 1. L'homme faisait du jogging avec une jambe en kit. Du jogging !

« Tu me blâmes de ne rien piger aux signaux que tu m'envoies mais soyons réalistes, tu es le roi des signaux contradictoires. » le rappela à l'ordre le ton plein de reproches de Cole. « Je sais que je suis loin de l'homme modèle qui hante tes rêves mais je n'aurais jamais fait de mal à tes enfants. »

« Quoi ? » C'était ça qu'il croyait ? Qu'il le prenait pour un genre de psychopathe tueur d'enfants ? Tout d'un coup, il eut un sourire qui ressemblait davantage à un rictus de douleur. « Je peux pas rivaliser … J'ai compris, je ne te dérangerais plus. »

« Non ! » s'écria Lorcan en lui saisissant le poignet. « Attends. » Il marqua une pause. Cole allait partir. N'était-ce pas ce qu'il voulait ? Non, se raisonna t-il. -S était peut-être une pourriture qui l'obligeait à choisir entre cet homme et ses fils, mais il ne pouvait pas... il ne pouvait pas laisser son chantage faire plus de mal que nécessaire. Cole, qui qu'il soit, ne méritait pas de s'imaginer que Lorcan ou n'importe qui d'autre puisse avoir une aussi piètre opinion de lui. « Ce n'est pas toi... » bredouilla t-il, le cœur lourd.

Lorcan baissa les yeux un instant. Il aurait tant voulu le rassurer, lui dire que rien de tout ça n'était sa faute, que c'était lui qui n'avait pas eut le courage, qui n'avait pas trouvé les mots pour l'informer bien plus tôt. Du regard, le jeune homme désigna Zach au milieu des enfants dans le parc. « Regarde le... Sa jambe... » Lui même détourna le regard, relâcha Cole et trouva refuge contre l'écorce solide de l'arbre. « C'est -S qui lui a fait ça. » avoua t-il en regardant nul part en particulier. « Quand tu as quitté l'hôpital, au téléphone, c'était lui... »

Il était glacé rien qu'au souvenir. Les heures qui avaient suivies avaient été un calvaire d'inquiétude, de peine et de mots d'amour et d'excuses bredouillés sans aucun sens alors que son père l'avait retenu, préférant laisser quelqu'un d'autre s'occuper de Zach le temps que Lorcan encaisse le coup. Le problème des Blythe était une vraie crise familiale. Cole ne pouvait pas intervenir. C'était à Lorcan de combattre ça seul. Seul face à son échec, seul face à Zach.

« Zach a déjà perdu son père il y a deux ans. Aujourd'hui, un taré s'en prend à lui et je suis encore là à perdre mon temps à me demander pourquoi. Merde, tout ça à cause de mes conneries. C'est qu'un gosse, Cole. Je peux pas le perdre, je l'aime trop. Je sais que si je le perds, je me perds et je perdrais aussi Nate. » La fin de sa phrase n'était plus qu'un murmure. « Si je perds Zach, je meurs. »

Il n'attendait pas de réponse. Il n'y avait rien à dire qui n'ai pas l'air enrobé de sucre. Ici c'était la réalité, c'était noir, c'était violent, et Lorcan en savait quelque chose. « Je préférerais te dire que c'est ta faute. Ou que je suis un connard indécis qui a juste décidé de te poser un lapin. » Parce que ce serait infiniment plus facile a endosser. « La vérité c'est que j'ai merdé, Cole. J'ai cru que – » Il secoua la tête avec impuissance. « J'ai mis Zach et Nate en danger, et je pourrais jamais me le pardonner. »
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Jeu 11 Fév 2016 - 21:59



AND THIS DAY'S ENDING IS THE PROOF OF TIME KILLING ALL THE FAITH I KNOW

LORCAN & COLE


Je laissais mon regard glissait sur la main me retenant alors que je n'avais qu'une envie, rentrer dans ma chambre et laissait mes plaies métaphoriques à l'abri des regards. Pourtant j'étais faible, face à son regard. La première chose qui m'avait tant interpellé chez lui. Ces yeux si expressifs. Je stoppais mon impulsion de départ et le fixer d'un regard incertain. Une sombre dose d'espoir bloquant ma gorge, même si il était visible qu'il n'avait aucune intention de m'annoncer une bonne nouvelle. Refusant qu'il me sorte une excuse qui ne ferait que être un coup de plus.

Pas moi ? J'en avais bien l'impression pourtant mais acceptait de le laisser finir, suivant alors son regard. Fronçant les sourcils à la vue de l'enfant que j'avais déjà détaché du lot. Son deuxième fils. Zachariah. Un sifflement familier remplissant mon cerveau qui avait bien du mal à se concentrer sur autre chose que le vide. Constante de mon existence qui était devenu si intolérable depuis mon arrivée dans cette ville.

Mais toutes ses émotions se remplaçant bien rapidement par une rage sourde. Une fureur sans nom quand je comprenais finalement ce qui poussait Lorcan a changeait d'opinion. Mon poing se crispant, mes jointures blanchissant et si je n'avais jamais été d'un naturel réellement violent, j'avais envie de briser, de crier à la vengeance. Je devenais l'homme qui hantait mes livres.

C'était probablement ridicule de m'impliquer tellement dans leurs vies. Je les mettais visiblement en danger par ma simple présence mais un grondement dangereux vibrait au sein de mon corps. Un besoin viscérale de les protéger de ce danger invisible.

Le voile de la rage ne se découvrant que pour l'entendre se justifier auprès de moi. Et je me rendais compte que mon silence et mon visage fermé ne pouvait qu'être mal interprété. La culpabilité soulevait mon estomac subitement, me rappelant les accusations peu clémentes que j'avais porté à son encontre alors qu'il ne désirait que protéger les siens. Une chose pour lequelle j'étais loin de le blâmer. Encore pire je ne supportais pas de l'entendre s'accusait alors qu'il était loin d'être le véritable coupable dans cette histoire.

- Tais toi ... Le ton de ma voix était ferme, sans appel et ne couvrait que très peu, la fureur qui m'habitait. J'accrochais son épaule d'une main ferme, et plongeait mon regard dans le sien. - Tu n'es en rien responsable, c'est ce taré ... Ce fou se plaisant à ruiner des vies ... Une pointe d'incrédulité dans la voix, je secouais la tête comme pour m'éclaircir les idées. - S'en prendre à un enfant, un être innocent ... C'est ... Mon dieu ... Je passais une main sur mon visage comme pour me débarasser de la vision d'horreur qui emplissait mes paupières, tout ce sang qui coulait sous l'encre de mes mots.

C'était un être abject que j'avais sous estimé, que je croyais juste être des menaces. Comment pouvait on faire cela alors qu'on se prétendait vouloir défendre l'honneur d'une victime d'injustice. Cela me dépassait totalement et ce que j'avais appris sur l'histoire de la ville prenait une tournure encore plus sombre. C'était de la haine à l'état pur et si je m'écoutais j'embarquerais probablement Lorcan et ses fils pour les emmener avec moi, bien loin d'ici.

- Je comprends, et je garderais mes distances. Je n'ai aucun désir de vous mettre en danger. Le ton de ma voix était sincère et intransigeant. La douleur de ne plus l'avoir dans ma vie bien présente mais je ne pouvais pas risquer la vie de cet enfant. De ce petit être innocent. La colère était encore bien plus mauvaise conseillère, j'avais beau le savoir, cela ne m'empêchait pas de la laisser me guider, et de prendre un air résolu.

- Ce type n'a même pas l'audace de s'en prendre à quelqu'un de sa taille ... Il me menace de faire de ma vie, un enfer. C'est moi qui ferait de même de la sienne si je mets la main dessus. La pensée dévorante et envahissante. On ne touche pas à ma famille. C'était ridicule et bien trop précoce mais cela aurait probablement pu être vrai dans une autre vie. C'était peut être la raison pour laquelle cela avait traversé mon esprit. Un rire sardonique franchissant mes lèvres. - Un lâche vivant dans l'ombre et s'en prenant à plus faible que lui. Il mérite la mort. Et peut être devrais je me stopper avant de lui faire plus peur mais je ne pouvais pas me contrôler à cet instant précis. C'était comme ci un autre que moi avait pris les commandes et était bien déterminé à réparer les torts causés. Je n'osais pas poser mes yeux sur l'enfant, la vue de son plâtre me brisant. Une main glissant sur la joue de Lorcan. - Ne t'inquiète pas, occupe toi d'eux, vous avez traversé bien des moments pénibles.
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Ven 12 Fév 2016 - 18:41


And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know

Cole et Lorcan


Une main fermement plantée sur son épaule, Cole venait de le couper en pleine auto-flagellation. « Tu n'es en rien responsable, c'est ce taré ... Ce fou se plaisant à ruiner des vies ... S'en prendre à un enfant, un être innocent ... C'est ... Mon dieu ... »

« J'aurais pu l'empêcher. » se reprocha douloureusement Lorcan, parce que ça au moins, il en était sûr. Il n'y pouvait rien si les garçons étaient en danger, mais c'était son devoir de tout faire pour les protéger. « Je comprends, et je garderais mes distances. Je n'ai aucun désir de vous mettre en danger. » statua Cole, à quoi le jeune homme ne trouva pas la force de répondre. Un coup de massue, voilà ce qu'il ressentait. Il était trop assommé pour ressentir de la tristesse ou même de la colère. Rien d'autre qu'un grand vide.

« Ce type n'a même pas l'audace de s'en prendre à quelqu'un de sa taille ... Il me menace de faire de ma vie, un enfer. C'est moi qui ferait de même de la sienne si je mets la main dessus. Un lâche vivant dans l'ombre et s'en prenant à plus faible que lui. Il mérite la mort. » Les poings et les mâchoires serrées, qu'est ce qu'il – attendez. Non. Oh non non non... « - Ne t'inquiète pas, occupe toi d'eux, vous avez traversé bien des moments pénibles.  » Tout d'un coup, il plaqua ses doigts sur les lèvres de Cole. « Ne dis pas ça. » l'ordre désespéré avait des allures de supplique dans la bouche du jeune père déjà dépassé par ce qu'on faisait subir à ses fils. « Si tu le menace, -S s'en prendra à toi. » tenta t-il, alors qu'il sentait sous son autre paume les muscles de son épaules solides et tendus. « Je sais que c'est injuste, Cole. J'ai ressassé cette histoire dans tous les sens, mais tu ne peux pas le combattre. On a pas la moindre idée de qui est -S, de combien de personnes se cachent derrière. » Il n'en n'avait aucun aucune idée, jusqu'à récemment. Comment savoir qu'il était avec Cole tout en s'attaquant à son fils à l'école au même moment ? « Tu crois que je voudrais pas moi-même casser la jambe de celui qui a fait ça à mon fils ? Son père a été assassiné. Les parents de son père avant lui. Et lui maintenant ? Il devrait se faire tuer parce que – quoi ? J'ai pas choisi entre lui et toi ? Et je dois accepter ça ? Y voir une forme de justice perverse ? » Lorcan avait aboyé les derniers mots, bien trop haut pour quelqu'un qui jouait à cache-cache derrière les arbres. Mais la colère retomba bien vite, vaine et impuissante, en même temps que ses yeux glissaient sur le corps de Cole, retombaient sur son bras blessé.

Le jeune homme se mordilla la lèvre, incertain, puis il alla chercher le sac resté sur le banc qui avait autrefois fait office de sac à langer. Aujourd'hui il avait été recyclé en sac à goûter et en trousse à bobo. « Laisse moi au moins m'occuper de ça. » croassa faiblement Lorcan en retirant le pansement de son bras. Il grimaça face à la plaie. « Par pitié Cole, occupe toi de toi. Tu peux pas prétendre vouloir tuer qui que ce soit si tu nettoie même pas tes sutures. » Armé de son ''désinfectant qui pique pas'' spécialement acheté pour Nate, il nettoya la peau qui avait commencée à se ressouder. « Je ne sais pas pourquoi -S fait ça. » dit-il à voix basse, tout en recouvrant la plaie d'un bandage neuf. « Peut-être parce qu'il le peut. Ou peut-être qu'il est vaguement homophobe, vas savoir... » Ici en Idaho comme partout ailleurs, ça ne serait pas le premier ni le dernier. Et c'était une raison comme une autre. Pas moins valable que toutes les autres qui lui étaient déjà passées par la tête. Après tout, son mariage avec James n'avait même pas été reconnu dans cet état, et c'était un moyen de briser sa famille autrement plus efficace que les insultes à la volée que Lorcan essuyait sans y prêter attention.

« Tout ce que je sais, c'est qu'il veut que je choisisse entre eux et toi. » Il fit tenir le bandage à l'aide d'un pansement batman, et serra doucement la main de Cole dans la sienne quelques longues secondes. Lorsque Lorcan releva les yeux vers son visage atrocement familier, une fine pellicule humide les recouvrait. « Et c'est eux que je choisis. Ça sera toujours eux. » Ça avait déjà été eux quand James l'avait abandonné. Trop obnubilé par sa croisade pour réaliser qu'il partait en pleine zone de guerre, dans l'un des lieux les plus dangereux du monde. Il avait tout fait pour le retenir alors, mais tout n'est parfois pas suffisant et pour la deuxième fois de sa vie Lorcan en faisait l'amère expérience. « Il faut que tu partes maintenant, Cole. »
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Lun 15 Fév 2016 - 16:19



AND THIS DAY'S ENDING IS THE PROOF OF TIME KILLING ALL THE FAITH I KNOW

LORCAN & COLE


Surpris, je le laissais faire, m'assigner au silence comme un enfant mais la vérité c'était que contrairement à lui, je n'avais vraiment rien à perdre. La seule chose qui avait un tant soi peu de sens dans ce vide intersidéral avait l'ordre formel de ne plus me côtoyer sous peine de voir son monde s'écouler.

Je ne désirais nullement le mettre devant un tel choix, ou le culpabiliser de le faire. Je le comprenais. Je le supportais silencieusement mais mon esprit furieux ne déraillait pas pour autant de mon esprit de rétribution. La seule chose à faire serait de quitter la ville, mais comment pourrais je dormir l'esprit tranquille alors que j'abandonnerais le jeune infirmier à son sort. Que je laissais ses âmes innocentes qui composer sa famille pâtir des délires sadiques d'un monstre sans remords. Non, je ne pouvais pas quitter Lewiston même si ce serait la décision la plus sage.

Il n'y avait aucune justice dans cette situation, il n'y avait rien de justifiable non plus. Ce corbeau anonyme pouvait se cacher sous de multiples prétextes mais il ne faisait que briser un homme qui avait déjà bien été assez frappé par le malheur dans sa courte vie. Cela me faisait voir rouge, presque de manière littéral. Je fulminais tant que je n'avais guère l'esprit à protester alors qu'il prenait le temps de soigner ma plaie. Faisant preuve de clémence et gentillesse à mon égard malgré l'urgence et l'inconfort de sa situation. Je réprimais l'impulsion de coller un baiser sur son front, et pas seulement à cause de mon incertitude sur la relation que nous avions pu tenté d'avoir mais parce que montrait de l'intérêt condamné son enfant à une blessure, pire à une mort. Je finissais par hocher la tête alors qu'il me demandait de partir.

- Oui ... Une dernière hésitation, un regard jeté aux enfants, mon cœur éprouvant un pincement douloureux. Je ravalais la douleur me traversant l'esprit et me résignait à la solitude qui m'attendait. J'avais été stupide de croire à une possibilité, à une bonne chose. Je le savais, je ne méritais pas tout cela. Je n'étais pas de ceux qui pouvait avoir la chaleur d'un foyer aimant. J'ignorais qui j'étais mais le réveil à l’hôpital seul, sans aucun souvenir avait été une promesse funeste sur mon sort, sur le genre de vie qui avait du ma conduire à l'oubli le plus total. - Prenez soin de vous, Lo. Un vague sourire plus triste qu'heureux et je sortais de notre refuge pour reprendre le chemin d'où je venais, le pas bien trop lourd pour reprendre ma course et pas seulement à cause de la douleur dans ma cuisse.

Une petite voix m'interpellant de loin dans un - Au revoir, Cole. Enfantin qui me fit jeter un coup d’œil par dessus mon épaule, un sourire plus spontané sur les lèvres alors que j'agitais la main dans la direction de l'enfant qui avait repéré ma fuite et secouait ses petites mains dans un enthousiasme signe d'adieu. Je supprimais l'impulsion de revenir sur mes pas, et de le prendre dans mes bras pour le serrer tout contre mon cœur. Cela n'avait aucun sens mais la sensation était là. - Au revoir, Nate ... Sois gentil avec papa. Un clin d’œil avant d'avoir à croiser le regard de l'enfant qui souffrait à cause de mon égoïsme, de ma volonté d'obtenir mon moment de bonheur, je tournais le dos à cette famille, et le froid m'entourant n'avait rien à voir avec la température de mon corps retombant. C'était ce sentiment étrange de renoncer à quelque chose qui avait une importance capitale même si j'ignorais bien laquelle. Plus que jamais ma détermination était présente, et je commencerais mes recherches dès que j'aurais retrouvé le refuge de ma chambre.
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Lun 13 Juin 2016 - 19:28

Padawan en manque d'inspiration ?


Je vois mes louveteaux que vous n'avez pas donné de réponses à ce sujet depuis plus de trois semaines. Est-il fini, abandonné ou l'avez-vous oublié ? Réponse il vous faudra donner dans la semaine à venir ou archivé ce sujet sera !

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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole Mar 2 Aoû 2016 - 15:29

Archivé.
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MessageSujet: Re: And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole

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And this day's ending is the proof of time killing all the faith I know ♦ Cole
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