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 Hasard improbable [Terrie + Chris]

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Terrie M. Austen
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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Dim 7 Fév 2016 - 19:18

Chris ∞ Terrie
L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
Tout est trop compliqué… il y a trop de choses tellement importantes auxquelles je dois penser en ce moment, qu’au final je n’arrive à penser à aucune d’elles. Et tu en fais partie… Oui, tu fais partie de toutes ces choses que je n’avais pas prévues et qui tournent inlassablement dans ma tête sans que je ne trouve le moyen de résoudre le problème. Il y a trop de choses, et je suis trop fatiguée pour y arriver… Même ici devant toi, en larmes parce que mes émotions me submergent, je ne sais pas quoi faire.

Je laisse encore mes émotions parler, je les laisse s’exprimer, c’est la seule chose que j’arrive à faire en ta présence. J’ai laissé la colère parler le soir où je t’ai ramené de cette foutue grange. J’ai laissé l’amertume parler plusieurs fois aujourd’hui. Et cette nuit, c’est la peine qui parle, c’est la peine qui me fait pleurer… Je suis prise dans un ouragan d’émotions, je suis perdue. Tu me dis alors que tu assumes en te livrant à moi, mais ce n’est pas ça…

« Non, ce que tu fais ce n’est pas assumer, Chris. Tu essaies de me pousser à prendre une décision que  je n’arrive pas à prendre ! »

Non, je ne parviens pas à prendre une décision, je ne sais pas ce que je veux… Et tu reprends, et ce n’est pas pour m’aider. Je suis déjà totalement perdue, et ce que tu dis n’arrange rien, ça ne fait que confirmer que je ne sais pas ce que je veux.

« Mais je sais pas, Chris ! Je ne sais pas si je veux te demander de partir, ou si je veux que tu restes. Je n’en sais rien du tout ! Je n’arrive pas à réfléchir à quoi que ce soit tellement je suis fatiguée. Et je suis fatiguée parce que je n’arrête pas de bosser pour ne pas être continuellement en train de me poser des questions qui n’ont pas de réponse. »

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-S
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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Dim 7 Fév 2016 - 19:31

Nouveau message


Expéditeur: Unknown
Destinataire: Chris Crow
Message reçu, aujourd'hui.

Pitié, dégage... A force de l'entendre piailler, je commence à avoir la migraine. Fais la taire avant que je trouve un moyen définitif de le faire. Tu avais l'habitude avec ta chère défunte mère !
-S


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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Dim 7 Fév 2016 - 20:18



   
   With Terrie
   Hasard improbable.

J
e passe une main sur mon visage puis me tourne de nouveau face à toi. Peu importe si tu vois le trouble qui a habité mon regard quelques secondes plus tôt. Même ça, je ne devrais plus avoir à te le cacher. Si je veux me montrer honnête sur toute la ligne, les émotions en font partie. Tes propos m'ont percuté de plein fouet. Bien sûr que j'espère te voir prendre une décision, mais pas n'importe laquelle. Puis tu m'évoques cette requête égoïste lancée un instant plus tôt sur mon éventuel départ.

« Mais je sais pas, Chris ! Je ne sais pas si je veux te demander de partir, ou si je veux que tu restes. Je n’en sais rien du tout ! Je n’arrive pas à réfléchir à quoi que ce soit tellement je suis fatiguée. Et je suis fatiguée parce que je n’arrête pas de bosser pour ne pas être continuellement en train de me poser des questions qui n’ont pas de réponse. »

- Au contraire, tu sais parfaitement ce que tu veux. Et c'est ça qui te bouleverse. Ce que tu veux tout comme moi.

Je sens mon téléphone vibrer dans la poche arrière de mon jeans mais je ne regarde pas tout de suite.

- Je crois qu'au final, j'ai fuis il y a quelques mois parce que je voulais que cette décision soit la mienne. Pas celle de mes sœurs. Je voulais que ce qui me pousse vers toi soit vrai. Tu n'es pas un jouet pour moi, tu n’en as jamais été un, même si tu n'as pu que le croire. Tu es tout ce que je n'aurais jamais imaginé accepter dans ma vie. Tu as dompté mon cœur et mon esprit. Personne d'autre n'y serait jamais parvenu de la sorte. Mais c'était à moi de le comprendre. Pas aux autres de m'inciter à ... . Alors reproche-moi autant que tu veux mon comportement et mes erreurs si tu préfères éprouver de la rancœur.

Me laissant glisser contre la balustrade en position accroupie, mon regard reste fixé sur toi. Puis le bruit d'un objet tombé sur le sol tout proche dévie un instant mon attention. Mon téléphone s'est fait la malle en me baissant. Je le récupère au moment où le message reçu plus tôt me sonne un rappel. J'y jette un œil distrait avant de bloquer littéralement sur le contenu et la provenance.


-S a écrit:

Nouveau message


Expéditeur: Unknown
Destinataire: Chris Crow
Message reçu, aujourd'hui.

Pitié, dégage... A force de l'entendre piailler, je commence à avoir la migraine. Fais la taire avant que je trouve un moyen définitif de le faire. Tu avais l'habitude avec ta chère défunte mère !
-S




Je me redresse soudain et t'embarque avec moi à l'intérieur. Je referme la porte de la terrasse et nous conduit dans le couloir, loin de toutes fenêtres. C’est bien une menace. Tout tourne à pleine vitesse dans ma tête. S ? Ici ? Cette menace ? Rédigée par provocation ou par intention véritable ?! Quelqu'un parmi la bande ?? Quelqu'un qui connait l'un d'eux ? Ou bien S t'aurait suivi jusqu'ici ? Ce qui voudrait dire qu'il/elle en a après toi ?! Ou moi ? Peut-être veut-on m'atteindre à travers toi ?
Tu ne comprends pas ma réaction et je te tends le téléphone pour que tu lises le message. Quelque soit l'angoisse et le stress qui risquent de te gagner en lisant ceci, je ne peux résolument te le cacher au cas où il te prendrait l'idée de faire quelque chose qui te mette en pérille, ce, si tu n'avais pas conscience de la menace.
Réfléchis Crow !! Inutile de retourner la baraque pour chercher de qui ça peut venir ni d'où. S est bien trop malin.

- On prend nos affaires et on dégage ! lâchais-je en t'entrainant jusqu'à ta chambre par la main.

On va décamper illico et discretos. Rester ici peut être aussi risqué que sécurisé en fin de compte. Mais je risque en restant là, de psychoter comme un dingue. Et fuir cette maison est une option qui à mon sens est plus sûre. Si on nous suit sur la route, je suis quasi certain qu'on le repérera. Je jure et me crispe d'autant plus. Tout est embrouillé. Je flippe à mort pour toi. J’ai peur de prendre la mauvaise décision.  J’ai l'impression de devenir complètement fou au vu du tas de scénarios qui se montent dans mon esprit.


WILDBIRD


Dernière édition par Chris Crow le Jeu 18 Fév 2016 - 11:53, édité 2 fois
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Terrie M. Austen
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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Lun 8 Fév 2016 - 13:18

Chris ∞ Terrie
L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
J’ai encore ce besoin d’air frais qui me prend, sauf que je suis déjà dehors au frais. Mais apparemment ça ne me suffit pas, il me faut davantage. En réalité ce n’est pas d’air frais dont j’ai besoin, c’est d’espace. J’étouffe à l’intérieur de mon crâne, parce qu’il y a trop de choses qui sont survenues, trop de bouleversements en bien trop peu de temps. Et je n’ai rien affronté, pas la moindre contrariété ni le moindre problème, parce que je me suis tuée à la tâche en enchaînant mes deux boulots.
C’est ce que j’essaie de te faire comprendre, je ne suis pas capable de prendre une décision, parce que je suis beaucoup trop fatiguée pour savoir ce que je veux. C’est la vérité, je suis fatiguée... je me suis approchée trop dangereusement du burnout que j’avais promis à Anders d’éviter. Je n’y étais pas tout à fait, j’étais juste au bord. Il ne faudrait pas grand-chose pour m’y précipiter… Toi me contrariant un peu trop longtemps, peut-être cela suffirait-il… Parce que je dois admettre que tu me contraries présentement, tu m’oppresses peut-être et j’ai une sainte horreur de ça. Te voilà m’affirmant que je sais ce que je veux ! Et comment pourrais-tu le savoir ?! Tu n’es pas dans ma tête, tu ne sais pas ce que je ressens, tu ne vis pas avec ce sentiment de trahison constant ! Comment pourrait-on avoir encore une relation alors que je n’ai plus confiance en toi ? Tu peux me dire ce que tu ressens, c’est d’ailleurs ce que tu fais, ça ne veut pas dire que je saurais ce que moi je ressens et ce que je veux. Ce que je sais c’est que tu ne peux pas prétendre savoir pour moi.

« Ne prétends pas savoir ce que je veux, ni ce qui me bouleverse, tu n’es pas dans ma tête, tu n’es pas à ma place. Ce que tu veux, la décision que tu veux que je prenne, ce n’est peut-être pas celle que moi je veux prendre. Il n’est pas question de ce que je préfère éprouver, il est question de ce que j’éprouve réellement ! Et tu n’es peut-être pas au courant, mais la confiance perdue, ça ne se retrouve pas, et l’amour-propre offensé, ça ne pardonne pas. Voilà où j’en suis depuis que tu as « fui » comme tu le dis si bien. »

C’est là la seule vérité que je peux t’offrir. J’en suis à cette confiance perdue et à mon amour-propre offensé, et je crois qu’il n’y a rien que tu puisses faire ou dire pour changer cela. Je ne sais même pas si moi-même je peux faire quelque chose pour changer cela.
Je te vois alors avec cette expression étrange. Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Qu’est-ce que tu viens de voir sur ton téléphone au juste ? Soudainement, tu te relèves et tu m’entraînes à l’intérieur jusque dans le couloir. J’ai un « Woh ! » qui s’échappe de ma bouche au moment où tu me lâches enfin avant de me tendre ton téléphone pour que je puisse lire à mon tour ce qui t’a tant perturbé. Ho bah tiens –S ! Ils ne manquaient plus qu’eux pour compléter le tableau… et pour une fois, ils manquent l’occasion de me frustrer en me parlant de choses dont j’ignore tout et qui me concernent pourtant. Non, c’est plutôt toi qu’ils torturent présentement. J’ai un soupir avant que tu prennes encore une décision à ma place : prendre nos affaires et partir d’ici.

« Hé stop ! » Te dis-je à voix basse pour éviter de réveiller toute la maison. « Si l’un de ceux qui se cachent derrière -S nous voyait nous disputer, il nous verrait aussi partir d’ici pour commencer. Après il est strictement hors de question que ma vie soit régie par ce genre d’individus. Et puis je suis trop fatiguée pour conduire, surtout. Ce serait quand même con de se planter toute seule en bagnole après s’être plantée avec un peu d’aide en moto. »

L’humour noir dont je peux faire preuve au sujet de mon « accident » est parfois franchement limite, mais tant que c’est de ma bouche que ça sort, ça me gêne… En fait, même dans la bouche des autres, ça ne me gêne pas. Je refuse de continuer à traiter cela comme un drame, il m’a déjà pris bien assez pour que je ne le laisse pas en plus avoir encore de l’influence sur ma vie.

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Jeu 11 Fév 2016 - 9:52



   
   With Terrie
   Hasard improbable.

T
u as sans doute raison ... . La confiance perdue ne se regagne pas. Mais je ne vois pas quoi dire de plus. Je ne ferais que me répéter. Si tu juges qu'il vaut mieux tirer un trait et demeurer sur ce sentiment de rancune, je ne peux plus rien faire. Mais à mon sens, se gâcher la vie pour des actes passés qui n'ont pas été volontairement orchestrés par je ne sais quel sentiment de méchanceté est censé mener à quoi si ce n'est à de plus profonds regrets ? Si tu n'éprouves plus rien et est certaine de ne plus vouloir aucun lien de quelque sorte que ce soit avec moi, ça aura un sens. Si tu finis encore plus malheureuse avec le temps à cause de ça ... ça en aura bien moins. Trop de personnes se ruinent l'existence en décidant de renoncer à ce qui aurait pu contribuer à les rendre heureuse. Mais ça, toi seule peut le décider. Je ne peux pas te forcer.

Je comprends ta rancœur et ta peine mais le fait est que j'ai merdé sans vouloir te faire de mal. J'étais perdu, je me suis laissé embarqué dans une histoire. Je n'ai pas été là pour toi et tant d'autres choses. Que dire de plus, que faire de plus ? Je ne peux décidément pas te coller et te harceler pour me faire pardonner. Ça deviendra ridicule et lourd à la longue. Et je sais que si toutefois je renonce ou te laisse tranquille en cessant de t'importuner, tu le prendrais tout aussi mal en songeant que je ne me suis pas assez battu pour toi. Mais comment me battre si je me fais envoyer paitre à tous les coups, quoi que je dise ? Ma seule option est de te laisser réfléchir à mes propos, comprendre leur sincérité au fil du temps.
Quoi que tu en penses, c'est aussi difficile pour moi, parce que cette lâcheté, ces regrets et cette douleur, c’est moi seul qui les ai créé.

Ce sont ces pensées qui continuent de me tarauder l'esprit malgré la tournure des évènements, tandis que je décide de confondre le trouble causé par ce message. Et alors que nous nous trouvons dans le couloir et que je t'annonce bientôt qu'il vaut mieux qu'on décampe, je me heurte une nouvelle fois à un mur. Mais tu n'as pas tord. Il est hors de question de se laisser régir par ce genre d’individus. Quelque soit la menace, on finirait par devenir parano et puis ce comportement ne me ressemble pas.


Je me laisse glisser contre le mur, m'asseyant sur le sol en m'allumant une nouvelle clope et en attrapant le cendrier posé sur le meuble à ma portée. Plongé dans mes pensées, je demeure silencieux. J'ai l'impression de perdre pied. Je ne me reconnais pas. Je peux juste me raccrocher à la seule chose dont je suis sûre et qui de ton côté, te laisse incertaine. Appuyant mon coude sur le genoux que j'ai replié contre moi, je me concentre sur le calme imperturbable qui règne dans la maison. Pas un bruit. Ils doivent tous dormir profondément à cette heure. Tant mieux, je n'avais nulle envie de les voir débarquer en se demandant ce qui se passait après avoir entendu les portes de la terrasse claquer bruyamment.

Le calme demeure dans ma tête tandis que je m'efforce de fermer mon esprit à tout ce qui me tourmente. Ne plus penser, ne plus dire un mot. Comme autrefois, comme lorsque j'ai quasiment cessé de parler suite à ce qui s'est passé avec ma mère. Quels reproches pourrait-on encore me faire si plus aucun mot n'était susceptible de me trahir ou de faire mal autour de moi ?

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Terrie M. Austen
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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Ven 19 Fév 2016 - 17:52

Chris ∞ Terrie
L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
Tu ne peux pas me demander de tout effacer et de recommencer, simplement parce que tu es désolé. Tes excuses, fussent-elles des plus sincères, ne peuvent pas me faire oublier que tu m’as laissée seule quand j’avais besoin de toi. Et que tu le veuilles ou non, j’ai besoin de temps pour accepter ça, pour apprendre à vivre avec le fait que tu m’as abandonnée quand j’avais le plus besoin de toi. Que tu en aies baisé une autre, ça n’a finalement que très peu d’importance… de ce que j’en sais j’ai moi-même eu pas mal d’histoires alors que j’étais déjà amoureuse de toi. Enfin… je m’étais arrêtée après que quelque chose se soit enfin passé entre nous, mais… Ce que tu me demandes, je ne peux pas te le donner, pas maintenant. Je suis autant un être humain que toi, et il y a des choses que j’encaisse moins bien que les autres… Tu as trahi ma confiance et mon amour-propre, et ça, je ne peux pas l’encaisser en un claquement de doigts sous prétexte que tu me demandes pardon…

Mais le sujet est relégué au second plan, il est même oublié lorsque tu agis soudainement sans prévenir et avec une certaine… hâte ? Nous nous retrouvons à l’intérieur, et je prends connaissance de ce qui t’a paniqué. Et c’est un euphémisme, parce que tu es au-delà de la panique d’après moi. Je ne sais pas si c’est le bordel qui est présent dans ma tête ou la fatigue, mais je demeure très stoïque pour ma part, alors que bon… si on lit le message, je pourrais avoir de quoi paniquer moi aussi. C’est tout le contraire, je reste calme et incroyablement rationnelle face à une potentielle menace de mort. D’un certain point de vue, ce n’est pas la première et j’en ai possiblement une qui me traîne toujours dessus, alors…

« Crétine… »

Je lâche cette insulte à moi-même dans un souffle à peine audible, ce n’est pas à toi que je m’adresse de toute façon, tu n’as pas vraiment besoin de me comprendre.
La raison de cette insulte, c’est parce que j’ai eu un temps de réaction très lent pour une fois. Il faut vraiment que je me repose… Je t’ai dit la vérité juste avant toute cette merde qui nous concerne, je t’ai avoué que mon accident n’en était pas un et qu’on avait tenté de me tuer. D’un certain point de vue, c’est réussi, mais ce n’est pas ce qui importe. Et si moi j’ai manqué de mourir, mon entourage, lui, a manqué de me perdre. Et c’est ce à quoi tu penses, j’imagine. C’est ce qui te rend plus qu’inquiet vis-à-vis de ce message… Ce n’est pas la première menace… Tu y as forcément penser en lisant ce message.

Je m’accroupis devant toi alors que tu t’es laissé glisser le long du mur pour allumer une nouvelle clope. Je souffre peut-être plus que je ne le laisse entendre, et je le supporte plutôt bien, mais je ne supporte pas la souffrance des autres, des gens auxquels je tiens.

« Hé… » Je veux attirer ton regard dans le mien. « Il ne va rien m’arriver. » Te dis-je une fois que ton regard est dans le mien. Mon ton ne souffre d’aucune hésitation, je suis bien plus que convaincue qu’il ne m’arrivera rien, et c’est cette détermination que je dois te transmettre, et certainement pas le reste de ce que je peux ressentir. « Aucun des hommes qui se trouvent ici n’est celui qui a tenté de me tuer. J’en suis certaine. Et je le sais, parce que je connais sa voix, et que je ne l’ai pas entendue ici. Il n’est pas là, et il ne tentera pas de me tuer. » Bien sûr rien ne dit que l’homme qui a tenté de me tuer fait partie de ceux qui se cahcent derrière –S, alors je continue. « Quant à –S… ils ne font que jouer avec tes nerfs, comme ils le font avec tout le monde. C’est à ça qu’ils jouent, c’est leur truc. Ils passent leur temps à m’envoyer des messages auxquels je ne comprends rien, et ça doit franchement beaucoup les amuser de jouer avec une amnésique. Tout comme ils doivent beaucoup s’amuser de te voir réagir comme ça, ne leur donne pas cette satisfaction. »

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Dim 21 Fév 2016 - 10:55



   
   With Terrie
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A
lors que je suis plongé dans mes réflexions, tu t'accroupis face à moi.

« Hé… »

Je relève les yeux vers toi. Ta voix est plus douce, plus rassurante.

« Il ne va rien m’arriver. »

J'aimerais te faire part de combien je crains pour toi. Ma réaction plus tôt a sans doute été trop excessive, relevée par mon impuissance lorsque tu as eu ton accident à l'époque et mon manque de soutien après coup. Cette épreuve a été dure. Vraiment très dure. Ton coma, ta perte de mémoire. Comment ai-je pu te laisser tomber de la sorte alors que tu en avais besoin ?! J'ai été un pitoyable ami. Mon égoïsme ne m'aura jamais poussé si loin. Mais il est inutile de chercher à rattraper le passé. Pas par des réactions aussi vives et irréfléchies. Tu as sans doute raison, il ne va rien t'arriver.
Cette détermination dans ton ton ne semble pas feinte.

« Aucun des hommes qui se trouvent ici n’est celui qui a tenté de me tuer. J’en suis certaine. Et je le sais, parce que je connais sa voix, et que je ne l’ai pas entendue ici. Il n’est pas là, et il ne tentera pas de me tuer. »

Je pourrais t'en demander plus mais ces aveux soulignent déjà un vrai effort de ta part.

« Quant à –S… ils ne font que jouer avec tes nerfs, comme ils le font avec tout le monde. C’est à ça qu’ils jouent, c’est leur truc. Ils passent leur temps à m’envoyer des messages auxquels je ne comprends rien, et ça doit franchement beaucoup les amuser de jouer avec une amnésique. Tout comme ils doivent beaucoup s’amuser de te voir réagir comme ça, ne leur donne pas cette satisfaction. »

- Tu as sans doute raison.

Je t'adresse un sourire lorsque j'entends des pas s'approcher. Chester. Il nous regarde, interloqué.

- Hep vous deux. J'étais descendu boire un coup.

Puis alors que j'écrase ma cigarette dans le cendrier à côté et que je me redresse, il m'attire un instant dans la cuisine par les épaules tandis qu'il nous éloigne. Le geste familier en soi n'est pas sans m'agacer. Mais ce qui suit est pire. A croire qu'il a cherché le bon moment pour se montrer et me donner une raison valable pour me défouler. Tout ce qui foire en ce moment et la pression de l'instant n'aident pas face à ce qu'il ose me balancer à ton propos, tandis que je dégage son bras de mes épaules.

- Tu comptes te l'envoyer mon salaud, pas vrai ?! Perds pas de temps mec parce que c'est pas l'envie qui me manque de farcir cette petite poulette. Et crois-moi, je ne vais pas tarder à sauter dessus. J'ai déjà trop attendu. Elle est vraiment trop bandante !

Ça ne fait pas un pli. Mon poing atterrit dans sa gueule tandis que je la plaque brutalement contre le frigo. Le chahut qui règne dans la cuisine tandis qu'on se met à se cogner sur la gueule attire le reste des occupants de la maison. Forcément, le bruit de la vaisselle cassée, laquelle était restée sur la table de la cuisine et d'une ou deux chaises qui dégagent en chemin, ça fait pas mal de vacarme au gré de nos déplacements dans la pièce dans l'élan.
Je ne songe ni à S, ni aux dégâts qu'on cause sur l'instant, ni à toi qui va sûrement détester me voir à nouveau m'emporter de la sorte. Mais je ne peux laisser Chester, bien que sans doute encore alcoolisé, te manquer ainsi de respect et envisager de te sauter de la sorte. L'alcool embrume peut-être encore quelque peu son esprit, mais l'intention est là. Et au final, tu ne sauras certainement pas ce qui nous vaut à tous les deux de nous mettre ainsi sur la tronche étant donné que tu n'as pas entendu ce qu'il m'a glissé à l'oreille lorsque tu étais plus loin. Mais quitte à te laisser croire que j'ai perdu mon sang froid sans raison majeure, je préfère encore cette option plutôt que de te salir en te dévoilant ses propos à ton encontre.


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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Lun 22 Fév 2016 - 13:36

Chris ∞ Terrie
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J’ai aussi cette responsabilité dont je n’ai pas voulue, celle d’avoir à rassurer tous ceux qui ont eu peur de me perdre. Et en ce qui te concerne, j’ai aussi à te convaincre que l’on ne va pas essayer de me tuer à nouveau. J’ai fait cette erreur de t’avouer que ce n’était pas un accident. C’est une erreur parce que je n’aurai pas dû t’affliger avec cela, ce n’est pas question de la confiance que j’avais en toi à ce moment-là. Et c’est parce que j’ai cette responsabilité d’avoir à rassurer les autres que mon ton ne souffre d’aucun doute. Je suis convaincante, parce que je suis convaincue. Et je suis convaincue parce que je ne peux pas vivre indéfiniment avec la peur qu’il revienne finir le travail…
Il faut croire que je t’ai convaincu, tu me donnes raison et je ne peux m’empêcher de sourire. Habituellement, j’ai une alliée de choix pour la phrase que je m’apprête à dire, mais elle n’est pas là. Cependant je soupçonne Sammy de me donner raison à tort et à travers seulement pour embêter son frère.

« J’ai toujours raison, tu te souviens ? » Te dis-je en gardant le sourire. Finalement, je suis peut-être capable de te pardonner… ou est-ce seulement parce que dans des moments critiques, je peux oublier la douleur que tu m’as infligée ?

Chester débarque et nous interrompt dans notre conversation. Je me redresse en même temps que toi, alors qu’il décide de t’embarquer vers la cuisine, comme si vous alliez avoir une conversation secrète dont je ne dois pas avoir connaissance. Entre le probable taux d’alcool de Chester et ton état de nerfs actuel, je le sens très mal. Une espèce d’intuition qui me vient. Intuition qui se confirme. Je vous retrouve en train de vous battre.

« Hé stop ! » Vous dis-je, ce qui n’a aucun effet bien entendu.

Je n’ai aucune envie de me jeter entre vous pour vous séparer, j’ai dans l’idée que ça va très mal se finir pour moi. Mais lorsque John et Mary réveillés et attirés par le bruit de votre altercation arrivent, je choisis d’aider John à vous séparer, alors que Mary préfère rester en retrait. Peu importe ce qu’on vous dit, aucun de vous deux ne réagit. John s’occupe de toi, et j’avoue que je préfère ça, Chester est moins baraqué, j’aurai moins de problèmes avec lui.
Finalement, j’en ai… Alors qu’on essaie de vous séparer, Chester me bouscule aussi involontairement que violemment, et je tape contre le coin de la table dans le bas de mon dos, au niveau du rein. Je ne retiens pas le cri qui exprime ma douleur, et ça a apparemment le mérite de vous arrêter tous les deux. J’aurai préféré ne pas avoir mal pour en arriver à ce résultat, mais c’est trop tard.

« Ca va, Terrie ? » S’inquiète Mary.
« Super. » Dis-je en râlant. « T’as de la glace ? » Je lui demande en ne me préoccupant plus de vous deux.
« Oui. » Me dit-elle avant de vous regarder l’un comme l’autre comme si elle planifiait déjà votre future mort. « Vous êtes deux pauvres cons. » Vous dit-elle, en ouvrant le congélateur pour la glace que je lui demande.
« Qu’est-ce que vous avez, tous les deux ? » Demande John, qui cherche à comprendre.
« Ca va, Terrie ? » S’inquiète soudainement Chester.
« Oh oui parfaitement bien, je te remercie. Quitte à me faire mal, tu aurais pu choisir là où je n’ai plus de rein plutôt que là où il m’en reste un. » Ironie, sarcasme et colère. Mais j’ai mal, alors je m’en fous. Mary me donne une poche de glace que je pose à l’endroit où j’ai tapé, en somme sur le rein qui me reste. « Tu as une trousse de secours ? »
« Pour quoi faire ? »
« Je ne vais pas les laisser pisser le sang sur ton parquet, étant donné que c’est sûrement pour ou à cause de moi qu’ils se sont battus. »

Mary disparaît pour aller chercher la trousse de secours, et je décide de m’asseoir sur le banc de la longue table contre laquelle j’ai tapée. Je maintiens la poche de glace sur mon rein, alors que je pose les yeux sur toi. John reste entre vous deux, des fois que l’idée de vous remettre dessus vous prenne.

« Viens t’asseoir. » Te dis-je, en attendant que Mary revienne avec la trousse de premiers soins.
« Tu vas commencer par lui ? » S’indigne Chester.
« Oui. J’ai décidé de commencer arbitrairement par celui qui ne m’a pas fait mal. »
« C’est lui qui a commencé ! »
« Je m’en fous. »

Je continue de râler, c’est ce qui m’arrive quand j’ai mal, je râle. Et Chester m’a fait très mal pour le coup. Je n’ai pas l’intention de te demander ce qui t’a pris. Je vais mettre ça sur ton état de nerfs, et sur le taux d’alcool de Chester.

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Mar 23 Fév 2016 - 18:37




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Hasard improbable.

T
enter de nous séparer est inutile. Dans l'emportement, il n'y a finalement que ton cri qui parvienne à me calmer. Je devrais être encore plus en boule et foncer d'autant plus dans le tas mais je reprends un semblant de maitrise sur le corps et l'esprit. Sale enfoiré ... si je pouvais te cracher mon venin à la gueule, je le ferais mais je ne résisterais pas à un nouvel assaut, c'est un fait certain. Je dois contrôler mes pulsions sur tous les plans.
J'arpente toutefois la pièce de long en large sans écouter vos propos. Je te sais entre de bonnes mains. Inutile de m'en mêler et de me précipiter sur toi. Ce serait ridicule, déplacé, va savoir quoi d'autre. John semble en stress à me voir bouger de la sorte. L'autre enflure lui, est posté dans un coin et il semble qu'il a le bon sens d'éviter mes regards, tout comme je m'efforce d'éviter les siens. Pour éviter de remettre le feu aux poudres.

« Viens t’asseoir. »

Je ne fais pas tout de suite gaffe que ces propos sont pour moi. Je ne réagis pas tout de suite et continue à bouger. Chester s'indigne et tu le remets en place. Je ne dis rien. J'observe vaguement. Je ne suis toutefois pas décidé à venir m'asseoir à tes côtés. Je profite du retour de Mary pour poser un baiser sur le sommet de ta tête en passant avant de signifier que je vais me recoucher.

- John, enferme ce fils de pute avant qu'il ne se la "farcisse", lâchais-je l'air explicite.

Inutile d'en dire plus. Sait-on jamais qu'il se mette en tête de venir faire un tour par ta piaule plus tard dans la nuit pour te réconforter ou s'excuser, il me semble finalement bon de souligner les faits au cas où Mary ou John te laisserais en sa compagnie.
En grimpant à l'étage, je me demande si je ne devrais pas prendre mes clics et mes clacs dès le lendemain matin. Un matin déjà bien entamé vu l'heure ... . La décision me parait claire. Je devrais juste te lâcher les basques, pour toi comme pour moi. Tes tourments ne sont pas prêts de se faire la malle, ni tes doutes ni ta rancune. Et j'ai beau en être responsable, rien ne me pousse à subir ça. C'est con de t'en vouloir d'ainsi m'en vouloir. Mais tu me connais, quand je m'étale de la sorte et que par-dessus tout, je me dévoile, j'ai du mal quand il s'agit de me heurter à un mur. J'en demande trop, trop vite. Mais si même par-dessus le reste, ton amitié je ne peux la récupérer, s'il n'y a plus la moindre once de complicité entre nous, il est inutile de songer à reconstruire quoi que ce soit. Je ne veux ni conflits à venir, ni rancune persistante. Mais ça n'est pas donné.


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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Ven 4 Mar 2016 - 13:00

Chris ∞ Terrie
L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
Alors que la douleur influe grandement sur mon actuelle humeur, je me dis que la prochaine fois je te laisserai frapper qui tu veux et que je réparerai les dégâts plus tard. J’aurai probablement plus de travail par conséquent, mais au moins je n’aurai pas mal comme présentement. J’entends encore le médecin qui me parlait de mon état à mon réveil. « Il faudra faire attention à ce rein, il bosse seul désormais. » Jusqu’à ce soir, j’avais plutôt fait attention, mais j’avais le droit à un beau raté maintenant. La douleur était certainement moins forte que celles de mes onze fractures après mon accident, mais dans ce cas précis, l’adrénaline avait bien fait son travail si bien que je n’aurai pas su dire si onze fractures étaient plus douloureuses que le coin d’une table dans mon rein restant… Et bordel que ça fait mal ! Finalement j’ai mal et je dois réparer les dégâts. Enfin je dois… je le veux surtout.

La poche de glace sur mon rein, je t’invite à venir t’asseoir à côté de moi – surtout parce que je préfère rester assise avec une douleur pareille que je ne peux même pas soulager par un antidouleur – mais tu continues tes cent pas jusqu’au retour de Mary qui me donne la trousse de premiers soins alors que je remets Chester à sa place. Tu viens me déposer un baiser sur le sommet du crâne avant de « râler » après Chester et de disparaître.

« Chris… »

Mais tu pars sans m’écouter, et je soupire, lassée par toutes ces situations idiotes… J’en ai marre de ce bordel, encore plus maintenant que j’ai mal.

« Je déteste quand il fait ça… » Dis-je dans un soupir.

Comme il y a d’autres choses qui m’insupportent chez toi, et tout autant qui m’ont fait tomber amoureuse, et qui me gardent toujours autant amoureuse… Mais je n’ai pas envie que de prendre le risque que tu m’abandonnes encore, alors que j’ai besoin de toi. Moi j’étais là pour toi, pour Amanda, pour Jo, pour Sammy… tout le temps… j’avais besoin que cette fois-ci, ce soit toi qui portes sur tes épaules ce que je ne pouvais pas porter sur les miennes. Et c’est d’autant plus difficile d’accepter que malgré tout je puisse encore être sincèrement amoureuse de toi.

« Vous vous connaissez depuis longtemps, hein ? » Me demande Mary, me sortant de mes réflexions.
« De plus loin que j’en ai le souvenir en tout cas… » Une phrase que j’ai pris l’habitude de dire… « Je vais le voir. »

Je me lève en grimaçant… je donnerai n’importe quoi pour un anti douleur, mais si je veux conserver ce rein, je ferai mieux d’éviter, et de m’habituer à la douleur…
Je monte à l’étage alors que j’entends Mary, John et Chester se lançaient dans une discussion qui ne m’intéresse absolument pas. Je suis certaine que je continue de grimacer alors que je marche dans le couloir. Je perds cette grimace lorsque j’ouvre la porte de ta chambre…

« T’es chiant quand tu fais ça… » Dis-je dans une sorte de soupir, c’est juste historie de relancer la conversation. Mais tu sais déjà que je n’aime pas quand tu pars alors que je te demande de rester… Je m'assois sur le lit avant de m'allonger et de caler la poche de glace au niveau de mon rein.

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Sam 5 Mar 2016 - 13:01




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Hasard improbable.

M
'installant contre la tête de lit sans l'intention de dormir, je songe aux évènements en regardant par le velux, les quelques étoiles présentes dans le ciel. La porte de la chambre ne tarde pas à s'ouvrir et tu apparais.

« T’es chiant quand tu fais ça… »

Tu t’assois sur le lit avant de t'allonger et je tapote à côté de moi pour te faire signe de te rapprocher. Je t'entoure d'un bras.

- Je voulais nous éviter une énième pleurnicherie de Chest.

Je demeure bref dans mes propos. J’ai bien plus à revendiquer mais c'est inutile d'aborder le sujet. J'attire ton attention sur le velux au-dessus de nous pour t'inciter à perdre un instant ton regard dans les étoiles.

- Notre amitié me manque. Ce genre d'instants auxquels on se laissait aller sans se poser de questions et sans chercher à savoir si ça impliquait quelque chose. Cette simplicité.

Je ne comprends pas ce tourbillon en moi. Cette frénésie qui secoue mon corps et mon esprit. J'ai l'impression de me voiler la face et d'en faire trop, poussé par des pulsions qui m'incitent à vouloir ressentir des sentiments qui ne me tromperont pas sur ce que je ressens vraiment. Une part de moi désire tellement être avec toi. Et à contrario, j'ai peur de merder à nouveau. Je crains de te faire souffrir une nouvelle fois si notre histoire se répète, aussi brève et inconstante a-t-elle été. C'était sans doute le mauvais moment. Mais si c'était au-delà de ça ? Si je réalisais après un temps que nous ne sommes pas fait pour être ensemble ? Nous n'avons pas vraiment eu de relation de couple. Et ce que j'ai ressenti et ressens aujourd'hui, ne m'indique qu'un désir que je ne peux que palper du bout des doigts. Un fantasme que je ne peux que me représenter. Je n'ai pas encore fait le plus gros du travail, je me laisse porter sans réfléchir par ces pulsions et sans en être certain . Des pulsions qui me donnent envie d'avenir et de promesses. Mais saurais-je les préserver sur la durée ? Tu es l'amie la plus proche que j'ai, celle qui a toujours su jouer de sa propre influence sur mes actes là où d'autres n'ont fait que donner des coups d'épées dans l'eau pour parvenir à me dompter. La force de ce qui nous unit depuis des années, cette amitié sans précédent pour moi, peut tout aussi bien être l'unique point fort de ce que je recherche et de notre relation. Est-ce que je veux construite avec toi ou est-ce que je veux seulement céder à la passion de certains instants et celle que tu m'inspires ?

J'étais prêt à me lancer, sans tenir compte des risques parce que ce bouleversement qu'a causé ta perte a révélé un double impacte. Ça a été trop dur de me retrouver face à toi et de voir à quel point notre complicité passée avait volée en éclat.
J'aurais aimé que ce début d'esquisse entre nous, ait pris des airs d'aquarelle. Mais nous n'en avons pas eu le temps. Des tâches se sont accumulées sur la toile de ce qui aurait pu nous représenter. Peut-on repasser une nouvelle couche sur une toile déjà imbibée et la faire paraitre comme neuve ? Peut-on ne serait-ce qu'y trouver une force et une beauté qui permettra à la nouvelle d'avoir un rendu encore plus beau ? Tiendra-t-elle le choc avant de s'effondrer en croulant sous le poids des erreurs passées ?

Mon esprit est empreint de doutes qui, s'ils n'avaient pas fait face aux tiens un peu plus tôt, auraient pu nous conduire trop rapidement sur une voix que je désire certes mais qui me laisse tout aussi incertain à la fois. Comment peut-il y avoir un tel trouble dans mon esprit ? Comment puis-je te vouloir et me le demander à la fois ? Qu'est-ce qui me pousse à éprouver de nouveau ces doutes ? Au fond, j'ai peur de ruiner définitivement notre amitié. Peur à la fois de ne plus éprouver ce lien si particulier entre nous si nous passions à l'étape au-dessus.

- Tu as dis que tu ne savais pas ce que tu voulais. J'ai l'impression de me voiler la face et d'en faire trop. Je veux tout trop vite, guidé par des pulsions qui me poussent à vouloir ressentir des sentiments qui ne me tromperont pas sur ce que je ressens vraiment. Mais c'est idiot de vouloir les provoquer de la sorte. Ça ne m'aidera pas plus à y voir clair quelque soit mon désir de l'instant. Tu as dis que tu avais besoin de temps et si je veux être juste avec nous deux, je dois moi-même trouver cette patience.


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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Sam 5 Mar 2016 - 19:32

Chris ∞ Terrie
L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
Je souris à la réponse que tu me donnes. Chester a tendance à être très chiant quand il a bu… bon il peut aussi l’être quand il n’a pas bu, mais dans ce cas-là, ce n’est pas obligatoire. Je crois que le concernant, j’ai simplement appris à ne plus écouter. J’entends toujours, mais ça me passe au-dessus.

« Il est chiant et potentiellement gros con quand il a bu… mais c’est pas un mauvais gars. »

Je te dis ça sur un ton totalement désintéressé. Ce n’est pas vraiment les états d’âme de Chester qui me préoccupent, loin de là. Si j’aime bien plaisanter un peu avec lui, je suis certaine que ça n’ira jamais plus loin que ça. Je ne fais que clore le sujet, et il est certain que Chester ne va plus occuper notre conversation désormais.

Je me calle à côté de toi, comme nous l’avons fait si souvent auparavant. Je n’en ai pas le souvenir, mais je le sais. Il y a des tas de choses que je sais sans les savoir. Au moment où quelque chose que j’ai déjà vécu se passe, quelque chose d’habituel et auquel je tenais, c’est comme si une petite voix me le rappelait. Une petite voix qui me dirait « Ce n’est pas la première fois que tu vis ça. » Une petite voix qui me dirait « Tu aimes tellement ces moments. » Une petite voix qui me dirait « Ça te manquait mais tu le savais pas. »
C’est toi qui prends la parole en premier alors que nous regardons par le velux. Notre amitié te manque… à moi aussi pour être honnête. Il y a des tas de choses qui me manquent, comme t’embêter avec Sammy pour complice, te prendre en photo alors que tu as horreur de ça, refaire le monde dans un monologue pendant que tu bricoles en attendant ce regard que tu me lances toujours et qui veut dire « Tu as fini ? » … Tu me manques, mais j’ai tellement de mal avec cette idée que je préfère ne pas en parler. Je n’arrive pas à comprendre que je puisse encore vouloir de toi dans ma vie quand tu m’as laissée tomber alors que je n’en avais besoin…

Je ne te réponds rien dans un premier temps. Parce que je ne sais pas vraiment quoi dire. J’ai cette dualité au fond de moi, cette bataille entre la partie de moi qui se refuse à te pardonner, et la partie de moi qui a désespérément besoin de toi. C’est plus souvent la première qui gagne ces temps-ci, parce que c’est plus facile de la laisser gagner que de laisser gagner l’autre. Ce n’est pas forcément moins douloureux, mais ça me demande moins d’efforts et je dois bien avouer qu’en ce moment je n’ai pas d’énergie à revendre. Je demeure dans le silence tandis que je laisse mon cerveau allait à ces réflexions… J’ai l’impression que dans les aspects de ma vie, je suis prise dans un tourbillon bien trop rapide et tempétueux pour arriver à quoi que ce soit. Prendre une décision ou sa consœur opposée… J’ai déjà tellement du mal à comprendre ma vie, alors la gérer…

Tu reprends la parole bien avant que je n’ai trouvé quoi te dire. J’écoute attentivement, sans quitter des yeux les quelques étoiles que j’aperçois au travers du velux. Alors que je t’écoute, j’ai l’impression de voir les étoiles former les mots qui sortent de ta bouche, comme si je me mettais à analyser le moindre mot. Ce n’est pas vraiment ce que je fais… Chaque mot s’imprime, pour ne jamais plus quitter ma mémoire, et finalement je pense que tout ce que j’ai à te dire, c’est ce qui suit. Sans animosité, juste les mots sans émotion définie…

« Il y a cette partie de moi qui t’en veut tellement… parce que j’allais mal, parce que je vais toujours mal, et toi… tu n’en as rien eu à faire. T’avais un petit morceau de bonheur à exploiter quelque part, alors tu as foncé, et mon malheur, ma douleur, tu les as ignorés, tu ne voulais pas composer avec ça. C’était moins intéressant, moins amusant… moins joyeux…  Moi je sais que j’étais là quand c’est toi qui étais à ma place. Pas besoin de m’en souvenir pour le savoir. Et ce n’est pas juste, tu vois… Ce n’est juste que je puisse le faire pour toi, sans le faire pour avoir un retour un jour bien sûr mais… que toi tu juges que tu n’aies pas à le faire pour moi en retour, la seule véritable fois où j’avais besoin que ce soit tes épaules qui portent à la place des miennes tout ce qui m’accablait… Ça n’est pas juste… ce n’est pas être un ami… Alors oui je t’en veux, je t’en veux terriblement. Mais le pire, c’est que malgré tout, il reste cette autre partie de moi à qui tu manques tous les jours… Et même si c’est la première partie qui gagne sur la deuxième, parce que… c’est plus facile que ce soit elle qui gagne, j’ai un mal fou à accepter la deuxième partie de moi qui t’aime encore et qui ne s’arrêtera pas de t’aimer. »

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Dim 6 Mar 2016 - 14:20




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« Il y a cette partie de moi qui t’en veut tellement… parce que j’allais mal, parce que je vais toujours mal, et toi… tu n’en as rien eu à faire. T’avais un petit morceau de bonheur à exploiter quelque part, alors tu as foncé, et mon malheur, ma douleur, tu les as ignorés, tu ne voulais pas composer avec ça. C’était moins intéressant, moins amusant… moins joyeux… Moi je sais que j’étais là quand c’est toi qui étais à ma place. Pas besoin de m’en souvenir pour le savoir. Et ce n’est pas juste, tu vois… Ce n’est juste que je puisse le faire pour toi, sans le faire pour avoir un retour un jour bien sûr mais… que toi tu juges que tu n’aies pas à le faire pour moi en retour, la seule véritable fois où j’avais besoin que ce soit tes épaules qui portent à la place des miennes tout ce qui m’accablait… Ça n’est pas juste… ce n’est pas être un ami… Alors oui je t’en veux, je t’en veux terriblement. Mais le pire, c’est que malgré tout, il reste cette autre partie de moi à qui tu manques tous les jours… Et même si c’est la première partie qui gagne sur la deuxième, parce que… c’est plus facile que ce soit elle qui gagne, j’ai un mal fou à accepter la deuxième partie de moi qui t’aime encore et qui ne s’arrêtera pas de t’aimer. »

- Tu te trompes. Ne dis pas que ça m'ait complètement passé au-dessus, dis-je calmement en commençant par relever ce premier point. J'ai agis comme j'ai agis, ça ne traduit pas forcément mon total état d'esprit à ce moment-là, même si j'ai reconnu mes tords et que je ne nie pas t'avoir laissé tomber. Tu remets en doute notre amitié mais après le fameux soir où on a cédé à nos sentiments, dis-moi un peu ce qui a suivi ... on s'est revus ? Non très peu, on a fait que se croiser. Je ne sais même pas si on peut dire qu'on a formé un couple. On a a peine eu le temps d'esquisser le début de quoi que ce soit. Puis ensuite, il y a eu ce foutoir avec S, le coup de la banque. Je t'en ai voulu d'apprendre que tu ne me faisais pas assez confiance pour m'en dire plus sur ton accident. Bon là c'est mesuré parce qu'après coup, j'ai réalisé combien mon emportement le jour de tes révélations t'avait refroidi. Mais tout ça m'a laissé l'impression d'inentamé, je sais ça n'excuse rien mais c'est sur cette impression que j'ai agis comme un con. J'ai sans doute pas voulu assumer.

Mon ton reste posé. J'essaye de mettre des mots sur tout ça et d'interpréter comment on a pu en arriver là. Je me retourne face à toi, allongé.

- Maintenant dis-moi autre chose. As-tu fréquenté quelqu'un d'autre après moi ? songeais-je à quelque chose qui m'interpelle dans mon esprit. Même juste une nuit, même juste un flirt.

Aucune agressivité ne transparait. Je t'observe en ancrant mon regard dans le tien, l'une de mes mains caressant tes cheveux.


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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Mar 8 Mar 2016 - 16:41

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L’univers a un sens de l’humour qui m’échappe
Tu me reprends, alors que je t’explique ce que je ressens. En réalité, je ne dis pas que ça t’est passé complètement au-dessus, c’est seulement l’impression que tu m’as laissée. Mais de ta façon de te comporter avec moi, c’est l’idée qui m’est restée, le sentiment que j’ai éprouvé.

« Je n’ai pas dit que c’était le cas… mais c’est ce que j’ai ressenti. » Te dis-je, pour rectifier mes dires.

Tu t’expliques à nouveau, mais je ne suis pas certaine d’avoir envie d’entendre ce que tu es en train de me dire. Je n’aime pas la façon dont tu remets en question ce qu’a été notre relation, quant à savoir pourquoi… j’ai dû mal à savoir. J’écoute attentivement tout ce que tu me dis, et je ne sais vraiment plus quoi penser à force. Je sais pourtant que je suis déçue que notre relation en soit arrivée là. Des fois, dans de très rares cas comme celui-ci, quand je suis à ce point désemparée ou déçue, j’ai envie de revenir à cette seconde où je me suis éveillée. Durant cette seconde-là, il n’y avait strictement rien du tout. Aucun souvenir, aucun sentiment, le vide absolu. Cette seconde où j’ai repris conscience, où j’ai ouvert les yeux, sans savoir ce qui m’attendait. J’étais moins perdue à cette seconde, mais je n’étais rien non plus. Je crois que je divague, alors que j’essaie de me concentrer sur ce que tu dis.

« Ce n’est pas que je n’avais confiance, d’ailleurs si je ne compte pas les inspecteurs qui sont sur le coup, vous n’êtes que deux à savoir que ce n’était pas un accident. Alors non, ce n’était pas un manque de confiance. C’est surtout que je n’avais pas de réponse à t’apporter, parce que je ne sais pas qui c’est. Tout comme je ne sais pas qui est l’homme dans le carnet à dessin de la banque, ou pourquoi ce carnet y était… il est presque exact de dire que je ne sais rien du tout sur tout ce qui me concerne. »

Presque exact, parce que j’ai retrouvé quelques petites choses. Mais c’est tellement peu, que l’on peut approximer que ce n’est rien, comme une fonction mathématique qui tendrait vers zéro. Elle n’y est pas tout à fait, mais elle y tend…

Tu as alors cette question sorti de nulle part… si j’ai connu quelque d’autre depuis toi ? J’avoue que je ne vois pas trop en quoi ça te concerne pour commencer, c’est toi qui es parti voir ailleurs, ce n’est quand même pas à moi de me justifier sur ce que j’ai fait après cela, non ? Je n’ai fréquenté personne après toi… avant, je ne dis pas. En fait si, j’ai connu quelqu’un, mais je n’appelle pas vraiment ça « fréquenter »… disons que s’envoyer en l’air une fois avec un mec qu’on ne reverra jamais, c’est très loin de ma définition de « fréquenter »…
Je tourne la tête vers toi, parce que j’avoue que je ne comprends pas le pourquoi de cette question. D’un autre côté, je n’ai rien à me reprocher, et tu ne pourras rien me reprocher de ce que je vais te dire, du moins ce serait très mal venu de ta part.

« Tu me demandes vraiment si j’ai couché avec quelqu’un d’autre depuis toi ? » Mais je n’ai rien à cacher, et quand bien même j’estime que ça ne te regarde pas, j’accepte de te répondre. « Une fois. Le mois dernier. » Te dis-je, et je repense à cette soirée.

J’étais tellement déprimée, et tout autant pathétique… Je me sentais seule, je me sentais morte… j’avais besoin de me sentir vivante, j’avais besoin de quelqu’un… quelqu’un qui ne me connaissait pas, quelqu’un que je n’avais jamais connu… et quelqu’un que je ne voulais pas connaître aussi… Alors je suis sortie, et je suis tombée sur « Jake » … ce n’est même pas son vrai prénom, et on ne se reverra jamais.

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MessageSujet: Re: Hasard improbable [Terrie + Chris] Mer 9 Mar 2016 - 19:23





With Terrie
Hasard improbable.

T
u soulignes que c'est ton ressenti que tu mets à plat. J'ai toujours tendance à sauter trop vite sur les conclusions. c'est un tel foutoir dans ta vie, un tel nœud de complexité que je n'ose imaginer le stress et tout le reste parmi ce que tu m'évoques.
Mais une question me vient à l'esprit alors que je pense à la promesse que je t'ai faite en voulant redevenir celui que j'étais et m'éloigner définitivement de l'alcool, de la violence et de tout ce qui a traduit mon comportement de ces derniers mois. Tu sembles surprise que je veuille savoir si tu as été voir ailleurs après moi. Mais je ne cherche toutefois pas à t'exposer le pourquoi de la question sur l'instant. Ce qui m'a conduit trop loin, c’est cette colère envers Lily. Lily qui m'a trahis. Et si je veux éteindre cette colère, j'ai besoin de savoir en quelque sorte si c’est si facile d'aimer quelqu'un et d'avoir tout de même des loupés. Qu'on soit ou non avec la personne qu'on affectionne. Je veux comprendre. Je veux parvenir à atténuer cette colère en arrivant à cerner ce qui peut déclencher ces brèves aventures. Si je peux pardonner, si je peux laisser cette colère de côté, je suis d'autant plus certain de ne plus sombrer ni ruminer. C’est surtout le fait de ruminer sa trahison qui m'a d'autant plus détruit.

« Tu me demandes vraiment si j’ai couché avec quelqu’un d’autre depuis toi ? »

Je te réponds par un hochement de tête, l'air sûr de moi.

« Une fois. Le mois dernier. »

Ma main s'égare toujours affectueusement dans tes cheveux. Je vois bien que tu te sens offensée par ma question et je t'explique alors ce qui m'a motivé à la poser. Et avec ça, je te révèle ainsi que ma colère est née du motif de ma rupture avec Lily sur lequel je ne m'attarde toutefois pas, même si tu le devines désormais fort bien.

- Il faudra un jour que je lui pardonne. C’est le seul moyen de faire définitivement taire cette colère en moi et de me réconcilier à la fois avec moi-même.

Je me tourne de nouveau sur le dos en calant mes mains derrière ma nuque.

- Reste avec moi pour la nuit. Je suis pas rassuré avec l'autre tête de con.

Nous discutons encore un petit moment avant que la fatigue ne nous fauche en pleine conversation tandis que nos voix s'éteignent peu à peu depuis quelques minutes. C'est bon d'être de nouveau à tes côtés et de pouvoir se parler. Mais la fatigue est plus forte et au bout d'un instant, je ne me rends même pas compte que je m'endors.

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