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 #1008 - Au nom de la musique - Adrian

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Linus O. Chatwood
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MessageSujet: #1008 - Au nom de la musique - Adrian Jeu 29 Oct 2015 - 2:51


Au nom de la musique

Ft. Adrian Silverstein


L'invitation a été lancée, mais l'heure du rendez-vous passée, Linus s'est contenté de poursuivre sa routine du soir, avec les enfants, avec Liz. Bref, il écoute la télé distraitement, tout en tentant de suivre la vidéoconférence sur l'astrophysique quelque part outre-atlantique et en relisant un résumé le bilan de thermodynamique d'un de ses collègues britannique. Une routine banale, les enfants sont couchés depuis peu. Liz somnole contre lui. Le paradis quoi. Mais Linus est nerveux, il s'attendait tout de même à une réponse. En fait, il ne sait pas trop à quoi il s'attendait en lançant l'invitation, comme Errol le faisait il y a 12 ans. Ce n'était peut-être pas une bonne idée. Peut-être aurait-il été préférable de l'inviter en bonne et due forme, au minimum en l'appelant au téléphone plutôt qu'un texto laconique et semblable à la décennie précédente.

- Je vais me coucher, annonce Liz en se levant.
- Tu te lève tôt ?
- Quatre heure.
- Bien, l'heure que je me couche, blague Linus. Dors bien.

Liz contourne le canapé et Linus renverse la tête, juste à temps pour cueillir le baiser de Liz, puis elle va se coucher, non sans tout d'abord se toiletter pour la nuit. Oui, Liz se fait belle même pour dormir. Ce qui n'est pas déplaisant lorsqu'il va se coucher. Elle prétend qu'ensuite, elle peut dormir plus longtemps avant de se lever parce qu'elle prend moins de temps pour se préparer le matin. Sa logique n'a jamais convaincu Linus à ce sujet.  

Il est encore tôt. Encore une soirée en esseulé pour Linus. Peut-être qu'il ira prendre un verre, ou trois au NN, plus tard. Ou Ingrid se réveillera et il passera la nuit à la bercer. Ou Mathys fera un cauchemars et il passera une partie de la nuit à le veiller.

Puis on frappe à la porte.

Linus, surpris, malgré l'invitation, met quelques secondes à fixer la porte avant de se bouger. Il pose la tablette... les tablettes en fait, puis, par habitude, saute par-dessus le dossier du canapé, ce dont Liz a horreur, mais dont il profite lorsqu'elle ne regarde pas.

La porte s'ouvre sur un Linus incrédule qui vraiment, ne s'attendait pas à voir Adrian de l'autre côté de la porte.

- Oh, t'es venu ? Il jette un bref coup d'oeil à ce que Adrian transporte, puis il y a un silence, presque mal à l'aise, puis Linus recule et cède le passage à Adrian. Entre, bien sûr.

La maison a bien changé. C'était une toute petite maison payée avec les économies de trois ados déterminés, dont l'entrée était coincée entre le salon et la première chambre. Maintenant, l'entrée s'ouvre sur le salon, vaste et luxueux. Bien sûr, le chien de Mathys quitte son lit pour venir voir qui vient troubler la quiétude de la maisonnée, mais se rend rapidement compte que c'est un nouvel ami potentiel et devient tout content.

- Leïko, ça suffit. Linus n'a pas levé le ton, mais il est suffisamment ferme pour que la chien se contente de s'asseoir et attendre les caresses plutôt que de tenter de les prendre de force. Le chien de Mathys, explique Linus.

Parce que ouais, Linus n'a jamais été du genre à avoir un chien. Plus jeune, il repoussait sans arrêt ceux d'Hetty lorsqu'elle en trimbalait un.

______________________________

Linus Owen Chatwood

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W. Adrian Silverstein
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MessageSujet: Re: #1008 - Au nom de la musique - Adrian Jeu 29 Oct 2015 - 11:58


Au nom de la musique
Adrian & Linus



Vous prendriez bien une tisane avant de partir, mon cher Wendel ?

Oh nooon ! Dis non ! Par pitié dis non ! Refuse ! J'ai supporté ce diner à la con : hors de question que je passe une minute de plus avec ces vieux sacs d'os ! Bon sang quoi ! T'as un tas de gens qui t'invite diner chez eux, et faut que t'aille chez ces vieux d'un ennui mortel ? Pourquoi on est pas allé chez cette MILF célibataire comme la semaine dernière ? Ah ouais, c'est vrai que t'as eu la trouille et tu t'es barré comme une merde dès que possible quand tu t'es rendu compte que Mme la maman du petit Liam était plutôt Mlle la mère célibataire. Haan... Dire qu'il y en a qui se casse le cul pour essayer de te caser, faut que tu fuis la gente féminine comme la peste. Par contre, pour ce qui est des vieilles dames, nooon, pas de problème. Avec ton sourire charmeur digne de pub Colgate, tu accepte la tisane d'un : “Oui, bien sûr Mme Chatwood... Et c'est Adrian maintenant.” Noies-toi dans ta tasse, satané têtard !

Wendelin, Wendel, Wen, Adrian... Toujours à faire des chichis, à insister pour que les gens t'appelle Adrian, mais on s'en fout ! Sérieux ! T'es le Têtard et puis c'est tout ! La vieille pipelette ridée ne semble pas apprécier la remarque, et ne tarde pas à le faire savoir, en bon moulin à parole qu'elle est : “Oh vous savez, pasteur, pour nous vous serez toujours notre petit Wendelin ! Depuis le temps que je vous dis de m'appeler Monique.” La Monique, nique nique, s'en allait tout simplement, se la fermer pour de bon... Ouais j'ai pas pu m'en empêché. Faut dire que tu me laisse pas le choix. A me laisser croupir d'ennui dans cette maison de retraite qu'est le Spencer's Crew, fallait bien que je commence à raconter de la merde au bout d'un moment... HEY ! J'entends ce que tu pense ! Comment ça je dis TOUT le temps de la merde ?! Au moins moi je raconte pas des bobards sur un soi-disant Dieu tous les dimanches !

Que le temps passe vite... Il me semble qu'encore hier, vous courriez derrière les jumeaux à droite à gauche.” Forcément ! Comme d'habitude, chez les Chatwood, si c'est pas pour parler des œuvres caritatives de merde ou des messes soporifiques, c'est pour racontez leurs souvenirs où t'avais encore plus l'air d'un têtard qu'aujourd'hui. “Je dois avoir des photos de vous qui trainent quelque part...” se mets à ajouter l'autre momie en commençant à se lever. Attention à ce qu'elle se casse pas ce qui lui sert de prothèse de hanche pour ta face de têtard ! Sans attendre, tu te lèves pour t'empresser de l'arrêter. “Ce n'est pas nécessaire, Madame Spencer...”. Trop tard le Têtard. Voilà qu'elles ont déjà étalé ta face de larve boutonneux sur la table. Impuissant, tu te laisse retomber sur ta chaise tout en émettant un bruit étrange qui semble être ta version du rire nerveux. Tu te gratte  distraitement la tête en survolant les vieilles photos du regard. T'aurais pas peur qu'une de tes fameuses photo de la bonasse de Spencer traine dans le tas ? Comment ça impossible ? J'en sais rien moi. Evidemment que j'ai envie de savoir ! Jamais entendu parlé de clichés prit en cachette de la gamine qu'était alors Heather, et voilà que j'apprends la nouvelle comme tout le monde sur les panneaux de la ville ?! Et bah dis donc ! J'peux pas m'empêché de me sentir trahit. Moi qui pensait tout savoir de toi, il se trouve que t'en cache des choses dans ta cervelle de têtard. Et ça ose faire genre t'es pas pervers ! Qui sait qu'est-ce que tu dissimule d'autre...

Tes yeux se posent sur une photographie en particulier, que tu récupère, mélancolique. Trois ados boutonneux qui se la pète sur la minuscule scène d'un bar de quartier : *Errol, Julian, et moi...* Ce que t'es moche. Une vrai face de têtard ! “En parlant de vos fils... J'ai reçu message étrange aujourd'hui...” De quoi ? Tu parles du truc sans queue ni tête que t'as reçu juste avant de venir diner chez les Spencers ? C'est quoi le lien avec Errol ?  “J'ai mit un certain temps pour m'en rappeler, mais il ressemble à s'y méprendre aux messages qu'Errol envoyait... à l'époque.” Parce que ça avait un sens ce message ? “ATA8Den”, c'est pas juste des lettres tapé au pif ? Tout en sortant ton téléphone portable qui date d'une autre époque (sérieux dégote-toi un smartphone, tu fais honte!) pour retrouver le dit message, tu continue avec un rire nerveux : “Pendant un instant, j'ai cru à un fantôme... Mais les esprits n'envoie pas de texto...” Comme si elle ne croyait pas un mot de ce que tu raconte, la vieille Monique saisit ton antiquité pour voir cela d'elle-même “Quelle absurdité ! Montrez-moi donc ce message !” A peine eu-t-elle posé les yeux sur le minuscule écran monochrome qu'elle laisse échapper, comme une évidence : “Oh... Et bien ! Cela m'étonne à peine. Ce numéro... Vous cherchez le mauvais jumeau, mon cher.


xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


Comme si ça suffisait pas que tu sois en retard, parce que t'as mit une éternité pour déchiffrer un message dont tu connaissais le code, voilà que tu poireaute devant la porte ? Tu m'as même pas laissé comprendre le truc que t'es partit en vitesse de chez les Spencers pour récupérer ta guitare acoustique chez toi avant de filer vers North Lewiston comme un gamin qui accourt sous le sapin un matin de Noël. Et voilà que tu fais les cents pas devant une maison de Hatwai Road, fixant de temps en temps la porte, l'air apeuré. Voici le même gamin qui se retrouve convoqué chez le proviseur sans savoir pour quoi. C'est vrai ça : pourquoi t'es là, 9h passé du soir, à mater une maison comme si elle allait te bouffer ? Et la maison de qui ? “Le mauvais jumeau...” murmure-tu avant d'inspirer longuement et d'avancer.

Toc Toc. Deux coups. Un troisième ? Tu hésite comme un con. T'as déjà frappé deux fois. C'est pas comme si en t'abstenant de frapper la troisième fois, le mec à l'intérieur aura complètement oublié ta présence par magie. Te voilà, l'air idiot, le poing levé vers la porte, sans savoir quoi faire pendant quelques secondes. Heureusement que tu te décide finalement à baisser le bras (pour une fois que tu fais un truc intelligent), parce que la demi-seconde plus tard, la porte s'ouvre sur Linus Chatwood. Ce taré. “Oh, t'es venu ?” Il a l'air aussi surprit que toi... Sauf que toi t'étais censé savoir chez qui tu te rendais, nan ? A cet instant même, tu regrette ta bêtise. T'aurais bien filé aussi vite que t'es venu, si la gène ne t'avais pas cloué sur place. Tu finis par réussir à articuler : “Je... J'étais pas sûr de comprendre le message... Ca fait un baille.” Une éternité oui ! Ta dernière discussion avec le musicien mécanique date de si longtemps qu'on croirait qu'il s'agit d'une autre vie. Une vie antérieur. Une vie où tu n'es pas le gentil pasteur de la ville tout bien tout propre et apprécié de tous (on se demande bien par quel miracle!).

A son invitation, tes jambes reprennent vie, non pas pour t'aider à fuir, mais pour t'entrainer dans la gueule du loup. Tes pas sembles connaître la demeure, mais tes yeux hurlent le contraire. De toute évidence, Linus n'a pas choisit le même style de vie modeste que toi. Je te l'ai toujours dis... Garder un peu des revenus de ton bouquin à la con, c'est pas la mort. Même garder tous les revenus, tiens ! Mais non, St. Adrian se doit de donner tout ce qu'il peut aux plus démunis, jusqu'au moindre centime. Quelle merde ! Mais mate moi un peu cette TV ! Elle aurait tellement la classe dans la ruine qui te sert de piaule... Nan, en fait elle aurait encore plus la classe dans une villa sur Valley Vista. Et ce putain de canapé qui... MAIS C'EST QUOI CA ??!!! Un chien sauvage apparaît de nul part prêt à te sauter dessus pour te dévorer, mais tu ne bouge même pas d'un cil. T'es juste surprit de voir un monstre des enfers à quatre pattes parcourir ce qui était jadis la garçonnière des jumeaux Chatwood. Heureusement, son maître le rappelle à l'ordre rapidement (quoi que pas assez rapidement à mon goût). Et toi, qu'est-ce que tu fous ? Tu t’accroupis pour le caresser vivement. Espèce de taré ! Viens pas pleurnicher si t'y laisse passer des doigts !

L'hôte du palace semble se sentir obligé d'ajouter à la suite “Le chien de Mathys.” Tu mets un moment à faire le lien et à comprendre de qui il parlait. “Ah... Le fils de Jule. Mathys... Il va bien ? Je me disais aussi que ça t'allais pas d'avoir un chien... C'est plus du style d'Hetty”. Tu ne peux réprimer un sourire nostalgique à la mention de ses noms, quelques souvenirs d'adolescents refaisant surface. Le sourire disparaît bien vite, pour laisser place à un silence gênant. Tu ne sais pas quoi dire. Tu n'es même pas sûr de pourquoi t'es là. “Je... Je pensais pas que tu voudrait me voir... Après tout ce temps... Après Errol.


 
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Linus O. Chatwood
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MessageSujet: Re: #1008 - Au nom de la musique - Adrian Sam 31 Oct 2015 - 18:41


Au nom de la musique

Ft. Adrian Silverstein



Deux gamins qui se boudent depuis des semaines pour les mauvaises raisons. Voilà de quoi ils ont l'air, tous les deux dans l'entrée de la maison. Linus sait bien que tout ça c'est sa faute. Oui, tout est sa faute. Tout depuis le début. En fait, non, tout est la faute de son jumeau, qui a tout détruit, mais au lieu de reconstruire, Linus s'est contenté de tout laisser s'effondrer. Oui, ça fait un bail. Ça fait 12 ans qu'il aurait du mieux faire les choses. C'est peut-être parce que ça fait presque douze ans qu'il a expédié ce message.

- Ça va bientôt faire douze ans, précise-t-il d'une voix blanche.

Linus dévisage Wind, comme s'il ne croyait pas encore qu'il était bel et bien là. En fait, il s'attendait surtout à ce qu'il ne vienne pas du tout. Il ne lui en aurait pas voulu. Il l'aurait peut-être même relancé, un jour, face à face. Mais il est venu, avec pour seul appel un code vieux de plus de 15 ans. Et il était venu même après qu'il l'ait salement laissé tombé. Ça n'a jamais été contre Wind en particulier. Linus a laissé tomber tout le monde. Et il le sait.

Leïko vient interrompre leur malaise et Linus constate que non seulement Wind est venu, mais en plus il a apporté sa guitare. S'il, sans l'avouer, était bien content que Wind soit venue, il pensait plutôt qu,il viendrait l'engueuler, mais non, il avait apporté sa guitare. c'était un peu comme le meilleur des scénarios que c'était formé Linus. Une sorte d'espoir trop beau pour être vrai, mais Linus n'est pas du genre démonstratif. Pas du tout. Une expression douloureuse crispe le visage de Chatwood, lorsque Wind parle de Julian. Julian est mort, lui aussi.

- De... sa voix a une hésitation, il se reprend. Oui, il va de mieux en mieux... c'est... différent ici... Julian était...

Julian a toujours été le petit pervers, mal embouché, le petit retors de la bande. Il y a toujours un type plus perfide, plus mesquin, plus retors que les autres dans une bande. Eh bien s'était Julian. Ils le savaient tous, mais Errol estimait que Julian était le meilleur bassiste du monde. Vrai ou faux, peu importe, côté musique, ils se fiaient tous aveuglément aux décisions d'Errol. Errol avait la musique dans le sang et il décidait de tout. Errol avait décidé que Julian était le bassiste et que Wind était le batteur. Chacun à sa place, bien que les instruments s'échangeaient selon leurs envies, mais Errol prétendait que la perfection s'atteignait lorsque Wind était à la batterie, Julian à la basse et lui-même à la guitare. Et personne n'aurait jamais contredit Errol à ce sujet.

- À vrai dire, je ne croyais pas que tu viendrais... dit-il en enfonçant ses mains dans ses poches, mal à l'aise, puis il semble se secouer.

Jadis, tous les instruments étaient éparpillés dans le salon, parce que le salon était le domaine d'Errol. Linus était confiné au sous-sol, dans son barda d'apprenti scientifique. Les choses avaient changés, puisque le salon était maintenant un vrai salon, et familial à part ça puisque quelques jouets de bébés et d'enfant y traînaient.

- Ma salle de jeu est toujours au sous-sol, dit-il avec un sourire à moitié invitant, à moitié mal à l'aise.

En effet, c'était une salle de jeu. Une immense salle de jeu, aux même dimensions que la maison qui accessoirement avait doublé de surface avec les rénovation. Un mélange de science, de musique et de jeux vidéo et le tout à la grandeur de la fortune de Lizbeth. Et lorsque Linus ferme la porte du sous-sol, c'est comme s'il avait rendu le sous-sol hermétique. C'est presque le cas. Aucun son ne filtrait de l'étage et aucun ne filtrait du sous-sol. L'espace utilisé ce soir celui l'espace musique. Linus ne devaient surement pas s'ennuyer. Errol avait beaucoup de guitare à l'époque et elles y étaient toutes, alignées, acoustiques, électriques, bases. Le drum, celui-là même qu'utilisait Wind à l'époque lorsqu'il venait y jouer ici-même. Le violon d'Errol, dans son étui. Le synthétiseur, mais celui-ci n'était pas le même qu'à l'époque... il avait été upgradé, de toute évidence. Il se trouvait même quelques instruments bizarre qu'avait récupéré Errol par le passé, puisque Errol touchait à tout et il semblait que Linus en ait ajouté quelques uns.

Et il y a un réfrigérateur pour la bière. Et Linus reproduisit exactement la routine d'Errol, à savoir servir une bière froide avant même que Wind pose sa guitare.

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Linus Owen Chatwood

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