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 + rapport de police : l'affaire Walker ; les témoignages

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NEVER TELL
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MessageSujet: + rapport de police : l'affaire Walker ; les témoignages Lun 25 Mai 2015 - 2:25

Retranscription du témoignage N° 26-134-M - Connor Malone


Powell : Interrogatoire n° 26-134-M, par l'inspecteur Benjamin Powell en présence de l'inspecteur Frank Wilcox. Voudrais-tu décliner ton identité, Malone ?
Malone : (soupir) Agent Connor Malone.
Powell : D'accord, raconte-moi ce qui s'est passé, depuis le moment ou vous avez eu l'appel.
Malone : Je sais plus trop l'heure qu'il était, mais de toute manière, c'est dans le rapport. On a reçu l'appel d'un témoin disant voir quelqu'un rôder devant la maison les Spencer. On y est allé rapidement, histoire de pas les louper. Quand on est arrivé, Hetty...
Wilcox : Mademoiselle Spencer ?
Malone : Ouais, Mademoiselle Spencer, comme vous voulez.
Powell : Continue, Malone.
Malone : Alors... on est arrivé et mademoiselle Spencer était dehors. Elle nous a tout de suite indiquer que le type était partit en direction de la forêt.
Powell : Lui as-tu parlé autrement ?
Malone : Je crois lui avoir dit de rentrer et de verrouiller la porte...
Wilcox : T'es si prévenant avec tout le monde ?
Malone : Je vois pas ce que tu veux dire, Wilcox.
Powell : Vous avez des relations ?
Wilcox : Comme avec la moitié féminine de la ville...
Malone : Mais ta gueule !
Powell : Bon, ça suffit vous deux ! Malone, tu continue, Wilcox, tu attends. Est-ce que mademoiselle Spencer vous a suivi ?
Malone : Pas que je sache.
Powell : Est-ce que tu crois que ce serait son genre de vous avoir suivi ?
Malone : Pourquoi elle nous aurait suivi ? C'est quoi ces questions ?
Powell : Rien pour le moment, continue.
Malone : Ouais... On a suivi la direction qu'elle nous a donné et on a rapidement trouvé la piste du vandale. Il portait un sur-vêt' noir avec un sweat à capuche plus clair, genre gris, des gants noirs. Il avait l'air massif, je dirais dans les 100 kilos. 1m80 peut-être.
Wilcox : C'est précis.
Malone : T'es flic toi aussi, tu devrais savoir observer les détails, nan ?
Powell : Ça suffit, j'ai dit. Malone, continue.
Malone : On l'a perdu sur la butte et quand on est redescendu de l'autre côté, il avait choppé le jeune Coyne. Il le tenait par derrière et il l'a planté à la gorge avec le cutter qu'il avait.
Powell : Comment ça planté ?
Malone : Ouais, bon il l'a pas égorgé, ça y'a que moi qui ait le droit ! Mais il l'a quand même enfoncé le cutter. Peter et moi, on s'est stoppé net, on a baissé nos armes et on a essayé de le calmer, pour lui faire lâcher son arme.
Powell : Vous lui avez parlé ? Vous avez vu son visage ?
Malone : Si je l'avais vu, je l'aurais dit. Non, on l'a pas vu. Il avait sa capuche enfoncée jusqu'au nez, on a pas vu voir ses yeux. Par contre, c'est là que j'ai remarqué qu'il avait un bandana noir et blanc sur la bouche. Il faisait que se planquer derrière Coyne. Il a pas décroché un mot.
Powell : Rien ?
Malone : Non, rien. On parlait dans le vent, comme deux cons, à tenter de lui faire lâcher le gamin et ce connard n'a absolument rien dit ! Si ça se trouve, il attendait juste que l'autre agisse.
Powell : Quel autre ?
Malone : Celui qui a tiré sur Peter. J'ai entendu une détonation. Et Peter est tombé. Je me suis précipité sur Pete et, oui j'ai lâché le suspect des yeux... J'ai pas eu le temps de réagir que cet enfoiré d’encapuchonné me sautait dessus ! J'ai été pris par surprise et il m'a mis K.O en quatre ou cinq coups.
Ricanement de Wilcox : Selon le rapport, y'en a eu que trois.
Powell : Hum...
Malone : Trois, cinq, j'ai franchement pas eut bien le temps de compter.
Powell : Et...
Malone : Ben, j'sais pas. J'me suis réveillé quand vous êtes arrivés, les gars. Y'avait vous deux et les autres agents. Peter n'était plus là, j'ai demandé sans succès où il était, parce qu'il fallait me soigner... J'me souviens juste de Samantha Trudeau qui chialait à côté, comme une hystérique. Et les ambulanciers avec le jeune Coyne. Sinon, vous savez tout, de mon T-shirt recouvert de sang de Pete jusqu'à ce p*tain de -S peint sur mon torse...
Wilcox : Un verre d'eau ? T'as l'air pâle.
Powell : Et à aucun moment, t'as vu Trudeau ou Spencer dans la forêt ?
Malone : Non. enfin, à part Samantha qui était là à mon réveil en train de brailler !
Powell : Et Spencer ?
Malone : Non. Je ne l'ai pas revu après le moment où je lui ai dit de rentrer. bordel mais pourquoi vous me posez encore cette question ?
Powell : Pour rien, on fait notre boulot.
Malone : J'suis flic, moi aussi, je connais vos trucs !

FIN DU TÉMOIGNAGE



Retranscription du témoignage N° 28-148-C - Campbell Coyne


Powell : Interrogatoire n° 28-148-C, par l'inspecteur Benjamin Powell en présence de l'inspecteur Frank Wilcox. Voudriez-vous s'il-vous-plait, décliner votre identité.
Coyne : Campbell Coyne.
Powell : Bien, dites-moi, monsieur Coyne, que faisiez-vous dans le boisé à cette heure.
Coyne : J'habite chez les spencer alors je prend le sentier qui coupe à travers le boisé pour rentrer. C'est plus court que par la route.
Powell : Racontez-moi les événements avec le plus de détails possible.
Wilcox : Mais essaie tout de même de pas trop en mettre, hum ?
Coyne : Euh...
Powell : Allez-y, monsieur Coyne.
Coyne : Euh bon, je rentrais chez les Spencer, par le boisé. Je le fais en courant ou en joggant habituellement.
Powell : Et cette fois ?
Coyne : Jogging. donc j'étais au 3/4 du chemin quand j'ai cru entendre des éclats de voix. J'avais ma musique. J'ai jeté un coup d'oeil, mais j'ai rien vu, alors j'ai remis mes écouteurs. Pas longtemps après, j'ai entendu des pas derrière moi, plus proche. J'ai voulu me retourner, mais j'ai été fauché, comme si on avait couru à toute vitesse pour me rentrer dedans. Je suis tombé et le type...
Wilcox : Un type ? Quel genre de type ?
Coyne : Euh... j'en sais rien... baraqué... je me suis demandé s'il n'allait pas me casser les côtes, encore tellement il était lourd.
Powell : Encore ?
Coyne : L'an dernier, j'ai eu des côtes brisées.
Powell : Poursuivez.
Coyne : Je suis tombé et il m'a maintenu sur le sol. Enfin le crois, je me suis cogné la tête sur le sol. J'étais étourdit, mais le type, il m'a relevé et m'a retenu par derrière et c'est là que j'ai vu les deux policiers.
Powell : Lesquels ?
Coyne : Bah Malone et Walker.
Powell : Ensuite ?
Coyne : Euh.. c'est... c'est un peu confus... je les ai entendu parler, mais je sais plus trop ce qu'ils ont dit... j'étais surtout occupé à m'inquiéter des armes... et aussi que le type, il m'a planté son couteau dans le cou.
Powell : Planté ?
Coyne : Il m'a coupé... bon, il m'a pas poignardé, mais je pense que ça été assez  sérieux pour que les deux flics baisse leur arme. Je crois qu,ils ont essayé de le raisonner.
Powell : Le type ? Il a répondu quoi ?
Coyne : Absolument rien. Je l'entendais respirer, mais il n'a pas dit un mot. Pas un seul.
Powell : Rien du tout ?
Coyne : Non.
Powell : Que s'est-il passé ensuite ?
Coyne : Bah j'étais étourdit, je sais pas vraiment si ça été long ou pas, mais y a eu un coup de feu et Walker est tombé. Je crois avoir essayé de fuir, mais l'autre, il me retenait, puis il m'a mis KO en me donnant un coup sur la têt et il m'a poussé au sol. J'ai été vraiment sonné, ça m'a prit un moment avant de de bouger je crois. Mais j'ai essayé de me relever pour ficher le camp. Le baraqué était sur Malone. Je suppose j'aurais du aller l'aider, mais j'ai pas réfléchit, j'voulais juste me tirer de là. De toute manière, je suis pas allé loin, il m'a encore plaqué et il m'a frappé à quelques reprises avant de me faire boire un truc qui goûtait un peu le savon. De l'eau savonneuse, j'ai su après que c'était probablement la drogue...
Powell : GHB selon le rapport.
Coyne : Wais... j'ai pensé un moment qu'il allait me noyer, je me suis étouffée et j'ai perdu connaissance. Je me suis réveillé à l'hôpital. Je me souviens rien après.
Powell  : Rien du tout ?
Coyne : Non, rien.
Powell  : Avez-vous vu ou remarqué, à un moment ou à un autre, Mademoiselle Spencer ou mademoiselle Trudeau ?
Coyne : Ni l'une, ni l'autre. J'ai vu Hetty ce matin, mais c'est tout. Mademoiselle Trudeau, je suis pas certain de l'avoir déjà croisé.
Powell  : D'accord, merci monsieur Coyne. Si nous avons d'autres questions, nous repasserons.

FIN DU TÉMOIGNAGE


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